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25 août 2018 6 25 /08 /août /2018 06:46

(suite de l'article commencé ici ou  de la section immédiatement précédente)

On a vu par des exemples, témoignages et étude des Écritures que le concept de résurrection en tant que retour corporel à la vie après un temps de mort (physiologique, du corps physique) fait partie des expériences potentielles, possibles et encore futures que Dieu peut opérer. 
On a vu plus largement encore que la Bible parle, comme ici par le prophète Daniel, de deux types de résurrection collective finale :
"Ton peuple (le peuple originel de Dieu, la descendance d'Abraham et Sarah) échappera : tous ceux qui se trouveront inscrits dans le Livre (le Livre de Vie). Un très grand nombre qui dorment au pays de la poussière s'éveilleront, les uns pour la vie éternelle, les autres pour l'opprobre, pour l'horreur éternelle. Ceux qui auront été perspicaces resplendiront comme la splendeur du firmament, et ceux qui ont enseigné la justice à un grand nombre, comme les étoiles, pour toute l'éternité."
L'apôtre Paul aussi le dit : Romains ch. 2, vers. 5 et ss.
Voyons maintenant ce que va être ce que la Bible présente comme l'ultime (des formes de) résurrection.


3 – SECONDE DES RÉSURRECTIONS COLLECTIVES (CHRONOLOGIQUEMENT LA DERNIÈRE DE TOUTES)

"Faute de connaissance mon peuple dépérit, dit l’Éternel-Dieu."
On a compris que pour avoir choisi de suivre des voies injustes (égoïstes, méchantes, cupides, perverses, pernicieuses...) de leurs propres mauvais penchants et/ou de ceux des démons, les personnes réduites par la mort physique à leur dimension psychique (âmes des défunts) qui n'auront pas été de la 1ère résurrection, sont retenues captives dans le séjour des morts (shéol ou hadès)* tenu par Satan qu'on a laissé par nos existences continuer à être le dominateur de la terre et des existences - alors que Jésus l'a dépouillé de toute sa puissance depuis longtemps par sa mort et sa résurrection affirme Bible : "Il (Jésus) a dépouillé les dominations et les autorités, et les a livrées publiquement en spectacle, en triomphant d'elles par la croix."

Et donc ce n'est que par la foi en ce Christ victorieux pour nous de toutes les forces du mal, que les humains que nous sommes peuvent échapper à une main mise satanique sur nos âmes au delà même de la mort physique.

On comprend la réalité temporaire de cette retenue des âmes désincarnées (qui ne sont pas entrées dans leur possible rédemption) dans le séjour des morts, par divers passages, notamment la parabole de Lazare et du mauvais riche et Apocalypse chap. 20, vers. 13... (On y reviendra).

Cette seconde résurrection collective, c'est qu'à un moment défini par Dieu, chacune de ces âmes est réassociée à son corps ressuscité, misérable, périssable, encore condamnable, c'est-à-dire des corps bien différents et moindres que les corps éternels incorruptibles qu'ont reçu les ressuscités de la première heure.

Lisez comment Jésus révèle à son apôtre Jean ce que va être cet événement inouï qui va donner à son tour à nos existences et à notre conscience (et à toute la création) une dimension, une grandeur, une profondeur, sans commune mesure avec ce que nous nous figurons en général, même en tant que croyants, de nos vies et de cet univers.
Cet épisode est généralement appelé Le jugement dernier :
"Je vis alors un grand trône blanc et celui qui y était assis. La terre et le ciel s'enfuirent loin de lui et l’on ne trouva plus de place pour eux.12 Je vis les morts, les grands et les petits, debout devant le trône. Des livres furent ouverts. Un autre livre fut aussi ouvert : le livre de vie. Les morts furent jugés conformément à leurs œuvres, d'après ce qui était écrit dans ces livres.13 La mer rendit les morts qu’elle contenait, la mort et le séjour des morts rendirent aussi leurs morts, et chacun fut jugé conformément à sa manière d’agir.14 Puis la mort et le séjour des morts furent jetés dans l'étang de feu. L’étang de feu, c'est la seconde mort.15 Tous ceux qui ne furent pas trouvés inscrits dans le livre de vie furent jetés dans l'étang de feu."

On lit là que cet événement cosmique sera suivi pour ces ressuscités-là, en vertu de ce que disent ces versets, de deux destinations.
a) La prochaine création de Dieu ou Paradis éternel déjà évoqué, pour les personnes dont les noms seront trouvés écrits dans "le livre de vie"... mais qui n'auront pu être de la 1ère résurrection, étant morts après, ou n'ayant pas eu la foi personnelle qui eut été nécessaire pour échapper à ce séjour funeste***...

b) L'autre destination est un "étang ardent de feu et de soufre" (ce qu'on appelle populairement l'enfer), espace initialement conçu par Dieu pour les anges rebelles et impénitents (anges dont la vie éternelle ne peut finir d'elle-même), qui peut devenir la destination finale des humains qui resteront à fonder leur justice (leur justification devant Dieu) sur leurs propres valeurs personnelles et œuvres (ce qui est la façon dont Satan veut nous faire croire que nous pourrons plaire à Dieu).
Une illustration (à la fois réalité et préfiguration) sur le fond de cette question se trouve dès les origines avec Abel et Caïn et leurs offrandes.

Mais cette fois encore, ce qui va se passer va dépendre de ce qui précède. Savoir qu'il y a une différence fondamentale entre vouloir se sauver (plaire à Dieu)
a) comme Caïn, par soi-même - ce qui est la source de l'humanisme - c'est-à-dire en comptant sur nos propres mérites, par nos œuvres personnelles, notre travail, nos capacités humaines...
ou
b) plus humblement en réalisant notre misère spirituelle ; que nos œuvres ne sont jamais pures ou assez pures pour nous mettre en relation avec Dieu. En comprenant qu'un Dieu saint ne peut avoir de contact avec un homme ou une femme dont les fautes ne sont pas effacées... Et à partir de cette vue (juste) du Réel selon Dieu, opter pour la foi qui sauve. Celle-ci consistant à croire en Jésus dont
     - la vie fut une réussite parfaite en notre faveur - au point où il meurt en pouvant dire "Tout est accompli"... pour nous ;
     - et sa mort fut un sacrifice agréé par Dieu qui dès lors le ressuscita trois jours après.
C'est en vertu de cette foi dit la Bible que nous pouvons échapper à la condamnation éternelle qui résulte de notre vie personnelle dont nos actions, paroles et pensées n'auront pas été de valeur suffisante pour nous introduire dans la sphère de la communion avec le Dieu qui est saint...

C'est ainsi que depuis presque 2000 ans, sans presque que nous nous en apercevions - malgré les Écritures et les faits qui le montrent -  pour nous s'opposent :
a) l'incrédulité (agnostiques ou athées) et encore des croyances religieuses où prédominent sur une relation vivante, aimante, purifiée avec Dieu, des œuvres obligées (pratiquées sans amour et/ou sans justice) fondées sur notre valeur personnelle, voire sur la défense forcenée d'une religion, d'une secte ou d'une idéologie,
et
b) la foi spécifique dont traite la Bible, fondée sur les mérites uniques de la personne de Jésus, par qui nous pouvons avoir accès à une relation vivante avec le Dieu trois fois saint dès ici-bas, par son Esprit, selon ce qui est dit et écrit :
"Jésus dit : Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi.7 Si vous me connaissiez, vous connaîtriez aussi mon Père. Et dès maintenant vous le connaissez, et vous l'avez vu.8 Philippe lui dit : Seigneur, montre-nous le Père, et cela nous suffit.9 Jésus lui dit : Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne m'as pas connu, Philippe ! Celui qui m'a vu a vu le Père ; comment dis-tu : Montre-nous le Père ?10 Ne crois-tu pas que je suis dans le Père, et que le Père est en moi ? Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même ; et le Père qui demeure en moi, c'est lui qui fait les oeuvres.11 Croyez-moi, je suis dans le Père, et le Père est en moi ; croyez du moins à cause de ces oeuvres."
"Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus Christ homme,6 qui s'est donné lui-même en rançon pour tous."

"Car c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu.9 Ce n'est point par les oeuvres, afin que personne ne se glorifie."
ou encore ici...

C'est ainsi, et je le crois. C'est étroit - comme toute vérité -, qui exclut naturellement d'autres résultats (mensonges, demi-vérités ou erreurs). Comme 2 et 3 font 5,00 et rien d'autres (entier ou décimal)...

"Et tout cela vient de Dieu, qui nous a réconciliés avec lui par Christ, et qui nous a donné le ministère de la réconciliation.19 Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même, en n'imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation.20 Nous faisons donc les fonctions d'ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous ; nous vous en supplions au nom de Christ : Soyez réconciliés avec Dieu !21 Celui qui n'a point connu le péché, il l'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu."

Et parce qu'il a affronté la mort pour la vaincre - et l'a vaincue, ce qu'est et que prouve sa résurrection -, Jésus a le pouvoir de garder quiconque se confie en lui de ce que la Bible appelle "la seconde mort" ou anéantissement de l'âme - de la conscience - personnelle en enfer.

Ce qu'on appelle communément et parfois bien légèrement l'enfer est donc cette fournaise appelé "étang ardent de feu et de soufre" que figurent très bien à nos yeux et pour notre conscience les volcans en irruption. Imaginez-vous y tombant dedans, être pris dans une coulée de lave incandescente irrépressible !...

Il s'agit d'un dispositif où sera précipité au final Satan et ceux qui auront marché activement à sa suite sans jamais avoir voulu de Jésus pour les préserver et garder de cette fin :
"La bête fut capturée, ainsi que le prétendu prophète qui avait accompli devant elle des signes miraculeux pour égarer ceux qui avaient reçu la marque de la bête et adoré son image. Tous les deux furent jetés vivants dans l'étang ardent de feu et de soufre."

"4 Et la mort et le séjour des morts furent jetés dans l'étang de feu. C'est la seconde mort, l'étang de feu."

"Que celui qui a des oreilles entende ce que l'Esprit dit aux Églises : Celui qui vaincra n'aura pas à souffrir la seconde mort."

Cet étang terrible est en fait l'ultime parade et rempart dressé par Dieu contre "le mal", c'est-à-dire contre tout ce qui refuse obstinément le Bien, avec ses lois-cadres divines, son plan de rédemption (aussi appelée rachat de nos âmes), la trame de ses projets à venir formés pour notre bonheur selon ce qu'il désire partager du meilleur de lui-même et de ses dons : amour, paix, joie, arts, créativité, espaces infinis, éternité, sagesses et toutes sortes de dynamiques de développements sans fin...

Prenez le temps de bien méditer et de vous ouvrir à ces choses pour être persuadé-e qu'on est là face à des vérités capitales, essentielles, immuables, qui vont, comme les lois de la nature commandent les mouvements naturels de l'univers, commander notre - votre - destinée  personnelle éternelle. Destinée sur laquelle nous pouvons intervenir par notre attention et foi vis-à-vis de ces choses.
Jésus dit un jour - et c'est encore valable aujourd'hui :
"Ne craignez pas ceux qui tuent le corps et qui ne peuvent tuer l'âme ; craignez plutôt celui qui peut faire périr l'âme et le corps dans la géhenne* (nom illustrant un peu ce qu'est le séjour des morts)."
Et pour être convaincu-e tout personnellement de la véracité des dires bibliques, demandez directement à Dieu, au Créateur du ciel et de la terre, qu'il vous révèle de manière évidente si cela est la vérité ou pas...


4 - LA RÉSURRECTION (UNIQUE) DE JÉSUS

On peut donc savoir à notre tour les vérités concernant Jésus comme la Bible nous les apporte. Tout comme plusieurs centaines de témoins oculaires qui virent Jésus ressuscité. Tout comme par toute la terre des centaines de millions de chrétiens authentiques** en reçurent et reçoivent encore par l’Esprit-Saint l'attestation intérieure, ce qui déclenche la foi même qui sauve.

"...L'ange prit la parole, et dit aux femmes : Pour vous, ne craignez pas ; car je sais que vous cherchez Jésus qui a été crucifié. 6 Il n'est point ici ; il est ressuscité, comme il l'avait dit. Venez, voyez le lieu où il était couché, 7 et allez promptement dire à ses disciples qu'il est ressuscité des morts. Et voici, il vous précède en Galilée : c'est là que vous le verrez. Voici, je vous l'ai dit. 8 Elles s'éloignèrent promptement du sépulcre, avec crainte et avec une grande joie, et elles coururent porter la nouvelle aux disciples. 9 Et voici, Jésus vint à leur rencontre, et dit : Je vous salue. Elles s'approchèrent pour saisir ses pieds, et elles se prosternèrent devant lui. 10 Alors Jésus leur dit : Ne craignez pas ; allez dire à mes frères de se rendre en Galilée : c'est là qu'ils me verront."

Une résurrection toute particulière, unique, où Jésus a reçu, en deux temps, un corps tout nouveau, désormais éternel, dans lequel il vit actuellement sur le trône de Dieu... jusqu’au moment (très proche) où il va revenir déclencher l’enlèvement de ses enfants-disciples en même temps que la 1ère résurrection dont on a parlé.

C‘est cette résurrection unique de Jésus qui est garante de la résurrection et de l’enlèvement de tous ceux qui croient en lui pour échapper au filet du séjour des morts*, et aussi de ceux dont le nom sera trouvé dans le livre de vie***... 

Apparaissant à l'apôtre Jean - ce que rapporte l'écrit qu'est l'Apocalypse - voici comment Jésus se présente après sa résurrection :
"Sa tête et ses cheveux étaient blancs comme de la laine blanche, comme de la neige ; ses yeux étaient comme une flamme de feu ;15 ses pieds étaient semblables à de l'airain ardent, comme s'il eût été embrasé dans une fournaise ; et sa voix était comme le bruit de grandes eaux.16 Il avait dans sa main droite sept étoiles. De sa bouche sortait une épée aiguë, à deux tranchants ; et son visage était comme le soleil lorsqu'il brille dans sa force.17 Quand je le vis, je tombai à ses pieds comme mort. Il posa sur moi sa main droite en disant : Ne crains point !18 Je suis le premier et le dernier, et le vivant. J'étais mort ; et voici, je suis vivant aux siècles des siècles. Je tiens les clefs de la mort et du séjour des morts.19 Écris donc les choses que tu as vues, et celles qui sont, et celles qui doivent arriver après elles,"
On est loin du "petit Jésus" comme nous le dépeint une religion dont les responsables se sont perdus dans les abominations sataniques !

UN POINT CRUCIAL DONC
Il est à la convergence de
a) la connaissance de la mort de Jésus en tant que sacrifice volontaire, ce qui en fait le Sauveur potentiel de tous,
et
b) de la foi personnelle en lui - qui résulte de la vue objective autant que subjective de notre perdition et insuffisance pour subsister devant Dieu sans sa grâce agissante pour nous.
Ce point est appelé "nouvelle naissance", ou naissance spirituelle. C'est la forme de résurrection par laquelle je terminerai cet article.

Ainsi Dieu ne veut pas des gens qui croient par croyance religieuse transmise et héritée et/ou par leurs facultés mentales qu'il existe. Mais il cherche à communiquer de sa propre vie en nous - ce qui nous manque du fait de notre nature déchue et de nos comportements mauvais -, s'alliant ainsi à notre existence pour la transcender et l'éterniser... C'est SA manière de voir et de faire ! A nous de nous y conformer si nous voulons être au mieux au bénéfice de ses créations et de ses intentions.

Il reste donc à voir, peut-être de manière plus déterminante encore, en quoi, dans cet ici-maintenant que nous vivons jour après jour, il est dans le plan bienveillant de Dieu de nous ressusciter de manière individuelle afin que nous échappions à la seconde mort.
C'est-à-dire de nous sortir de notre mort à lui (mort spirituelle, de l'esprit en nous, qui fait qu'on est séparés de lui, pas en paix et encore moins en amour avec lui) pour nous rendre plus et mieux vivant, plus complet et achevé... et même éternel...

Si déjà vous avez saisi le message, vous pouvez vous mettre en paix avec Dieu dès maintenant en vous aidant de cette prière-guide (qui vise à faciliter une amorce effective avec le Dieu vivant).

Soyez assoiffé-e de connaître - et de vivre - en vérité...

à suivre ici...
____________________
* Le séjour des morts, qu'aussi la religion a appelé purgatoire et au sujet duquel des trafics ignobles ont été un temps imaginés. Temporaire, il est à distinguer de l'étang ardent qui est l'enfer aux effets éternels (que Jésus appelle aussi la Géhenne pour mieux le figurer. Mot dérivé de Gé-Hinnom (=vallée de Hinnom), l'une des vallées de Jérusalem. Il est probable que dans cette vallée on a adoré Moloch (2Ro 23:10) et même Thammuz, désigné sous le nom de Baal. (2Ch 28:2, Jer 32:35) Le souvenir de ce culte donna un caractère sinistre à ce lieu, et amena Josias à le souiller pour empêcher le retour de ces rites païens (2Ro 23:4-10). Dès lors, le Gé-Hinnom devient la Géhenne, l'endroit où le feu consume les détritus de la ville, les cadavres d'animaux et les corps des suppliciés. Ainsi Géhenne devient synonyme d'enfer. (cf. Mt 5:29).

** Des témoignages de rencontres avec Jésus ressuscité ici - ou là - ou là...

*** Ces rachetés ultimes des ténèbres et de l'emprise satanique auront certainement personnellement à répondre à ce moment-là par oui ou par non à l'offre de salut qui procède de la personne et du sacrifice de Jésus.
Ils seront ensuite dépendants comme il est écrit ici : "Au milieu de la place de la ville et entre les deux bras du fleuve se trouvait l'arbre de vie**** qui produit douze récoltes ; il donne son fruit chaque mois et ses feuilles servent à la guérison des nations."
De là il est possible (supposition - mais probable puisqu'on est alors là dans ce qui est éternel !) de penser que, se guérissant par cet arbre des conséquences de leurs péchés et de leur incrédulité, ils s'éterniseront à leur tour.
Mais il est clair que même un juif qui refuserait sciemment de croire en Jésus comme en son Mashiah rédempteur en se disant que de toute façon, étant juif, il sera sauvé de la perdition éternelle, prendrait, en rejetant Jésus maintenant sans recherche dans l'amour de la vérité, au minimum le gros risque de passer par le sh'eol...

**** arbre de vie : Au commencement l'homme désobéissant (et nous tous à la suite) fut privé d’accéder à la vie éternelle qui résidait dans un tel arbre (Genèse 3) : à la fin, par la rédemption, il semble qu'un tel arbre va permettre par la vertu de ses feuilles aux derniers rescapés de cette humanité de poursuivre l'aventure sans fin initiée par le Créateur... qui est cohérent dans ses plans, sa justice et sa grâce (son amour)...

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22 août 2018 3 22 /08 /août /2018 06:58

Suite de l'article commencé ici

2 – LA 1ère RÉSURRECTION COLLECTIVE

C’est celle des défunts qui auront cru en Jésus comme au fils de Dieu, Messie pour les juifs et Christ pour les goïm (les non-juifs). Cette résurrection ne saurait plus tarder à s’accomplir, car des infos relatives aux contextes sociétaux précédant cet événement nous en avertissent.

SIGNES DE CE TEMPS
La Bible annonce depuis longtemps dans quelles circonstances généralisées ce double évènement va se produire. Lisez vous-même en cherchant à savoir si cela est véridique – ce que l’Esprit de Dieu peut toujours attester en nous personnellement quand nous sommes sincère, humble et vraiment intéressé :
Lectures proposées : 2Timothée 3.1 - 2Pierre 3.3 - 1Timothée 4.1 - Comme au temps de Noé - Comme au temps de Sodome

Plus particulièrement aussi ce passage : "Et, parce que l'iniquité (toutes sortes d'injustices) se sera accrue, la charité du plus grand nombre se refroidira.13 Mais celui qui persévérera jusqu'à la fin sera sauvé.14 Cette bonne nouvelle du royaume sera prêchée dans le monde entier, pour servir de témoignage à toutes les nations. Alors viendra la fin."

La Bonne Nouvelle de Jésus-Christ est actuellement prêchée jusqu'à des peuplades et ethnies les plus reculées. En 2017, la Bible entière avait été traduite et imprimée en 674 langues et au moins un livre de la Bible est accessible dans 3 324 langues et dialectes (source Alliance Biblique Universelle). Ce qui fait aussi que depuis longtemps la Bible est le livre le plus traduit, le plus imprimé et le plus lu (mais pas toujours le mieux compris) par toute la terre... C'est un des signes des temps dont l'accomplissement est lié à l’avènement (ou parousie) que va constituer cette 1ère résurrection.

COMMENT CETTE RÉSURRECTION ?
a) Sur la manière dont cela va se passer :
" 2 en un instant, en un clin d'œil, au son de la dernière trompette. La trompette sonnera, alors les morts ressusciteront incorruptibles et nous (ceux encore en vie sur la terre à ce moment-là), nous serons transformés."

Ou encore 1Thessaloniciens 4.13...

b) coordination de deux événements à la fois semblables et distincts.
Cette résurrection est donc liée à un autre événement majeur appelée l'enlèvement de l’Église...
La parabole de Jésus appelée des 10 vierges (avec des insensées et des sages) fait référence à cet événement des plus surnaturels et spectaculaires.
Il s'agira de la part de Dieu de sortir ses disciples des temps (tribulations) terribles qui vont arriver sur le monde du fait des mauvaises actions des hommes qui, pour la satisfaction de plaisirs, perversions et autres intérêts égoïstes et égarements dans beaucoup d'illusions, livrent la terre (outre à des appauvrissements physiques critiques déjà bien connus) à la puissance de myriades de démons...

Malheureusement comme le prophétise Jésus par cette parabole, en plus des autres, tous les chrétiens n'auront pas suffisamment pris au sérieux ses avertissements...
(Pour les curieux, ce qui suivra ce double-événement est développé à partir du chap. 13 de l'Apocalypse, temps terrible comme la terre n'en a jamais connu, ce qui est encore appelé "la grande tribulation"...).

Une certitude de plus qu'on peut avoir, c’est qu’il vaudra mieux être de cette résurrection collective que de la suivante… qui surviendra plus de 1 000 ans plus tard, nous est-il. Si donc on a des chances d'être encore vivant dans quelques années, il est bien, voire urgent et vivement conseillé, de saisir comment Dieu veut que nous soyons, un croyant sage plutôt qu'insensé*...

PREMIER EFFET DE CETTE 1ère RÉSURRECTION COLLECTIVE
Cette 1ère résurrection planétaire conduira les ressuscités dotés d’un corps transformé, incorruptible et éternel, devant le « tribunal de Christ » où chacun recevra de son Divin Sauveur des récompenses pour ses implications et applications dans sa marche de disciple de Jésus :
"Car il nous faut tous (les mêmes) comparaître devant le tribunal de Christ, afin que chacun reçoive selon le bien ou le mal qu'il aura fait, étant dans son corps."
À ce sujet, on a aussi la parabole des talents.

On peut encore lire sur ce point à la fin du chap. 11 de l'Apocalypse - et donc suite à la sonnerie de la dernière trompette dont il a été parlé :
" 8 Les nations se sont irritées, mais ta colère aussi est venue ; voici le moment de juger les morts, de récompenser tes serviteurs les prophètes, les saints et ceux qui craignent ton nom, petits et grands, et de détruire ceux qui détruisent la terre."
Lire aussi la parabole des talents.

¤

"Ensuite je vis des trônes, et ceux qui s'y assirent reçurent le pouvoir de juger. Je vis aussi l’âme de ceux qui avaient été décapités à cause du témoignage de Jésus et à cause de la parole de Dieu, tous ceux qui n'avaient pas adoré la bête ni son image et qui n'avaient pas reçu sa marque sur le front ni sur la main. Ils revinrent à la vie et ils régnèrent avec Christ pendant 1000 ans.5 [Les autres morts ne revinrent pas à la vie avant que les 1000 ans soient passés. ] C'est la première résurrection.6 Heureux et saints ceux qui ont part à la première résurrection ! La seconde mort n'a pas de pouvoir sur eux, mais ils seront prêtres de Dieu et de Christ et ils régneront avec lui pendant 1000 ans." (la suite se passera sur une autre terre, dans la création suivante - apocalypse ch. 21).

UN AUTRE EFFET
qui ne pourra pas passer inaperçu par toute la terre, c'est que d'un coup, ici et là en tout des millions et des millions de personnes auraient disparu ! Des familles entières ou des membres seulement d'une même famille.
Jésus l'a dit ainsi :
"Dans les jours précédant le déluge, les hommes mangeaient et buvaient, se mariaient et mariaient leurs enfants, jusqu'au jour où Noé est entré dans l'arche.39 Ils ne se sont doutés de rien jusqu'à ce que le déluge vienne et les emporte tous. Il en ira de même au retour du Fils de l'homme.
40 Alors, deux hommes seront dans un champ : l'un sera pris et l'autre laissé ;41 deux femmes moudront à la meule : l'une sera prise et l'autre laissée.42 Restez donc vigilants, puisque vous ignorez à quel moment votre Seigneur viendra.43 Vous le savez bien, si le maître de la maison savait à quelle heure de la nuit le voleur doit venir, il resterait éveillé et ne laisserait pas percer les murs de sa maison.44 C'est pourquoi, vous aussi, tenez-vous prêts, car le Fils de l'homme viendra à l'heure où vous n'y penserez pas."

En plus de cette référence à l'antique déluge, Jésus fait référence à la ville de Sodome :
"Ce sera comme à l’époque de Lot : les hommes mangeaient, buvaient, achetaient, vendaient, plantaient, construisaient,29 mais le jour où Lot est sorti de Sodome, une pluie de feu et de soufre est tombée du ciel et les a tous fait mourir.30 Il en ira de même le jour où le Fils de l'homme apparaîtra.
31 » Ce jour-là, que celui qui sera sur le toit et qui aura ses affaires dans lamaison ne descende pas pour les prendre et que celui qui sera dans les champs ne retourne pas non plus en arrière.32 Souvenez-vous de la femme de Lot.33 Celui qui cherchera à sauver sa vie la perdra, et celui qui la perdra la conservera.34 Je vous le dis, cette nuit-là, deux personnes seront dans un même lit : l'une sera prise et l'autre laissée..."

¤

Il est écrit que la seconde résurrection collective sera d’une toute autre teneur, survenant après que Jésus revenu sur terre y ait régné 1 000 ans (le millénium, un âge d’or pour cette terre mais qui ne sera pas le paradis sans fin...).
Avec celles et ceux qui auront cru et auront été ressuscités ou enlevés, il remettra tout en ordre suite au chaos phénoménal provoqué sur toute la terre par la conjonction des forces des humains et des démons livrés à eux-mêmes et à Satan (alors précipité de sa sphère céleste sur la terre du fait de la 1ère résurrection et l’enlèvement (Apocalypse, chap. 12).

Étant donné que nous serons TOUS et CHACUN pour soi d’une ou de l’autre des deux résurrections collectives, comprenons bien que cela va dépendre de nous, de notre connaissance et de notre positionnement personnel (attitude, réaction, réponse) en rapport direct avec notre conscience, notre désir et notre possibilité de connaître le Réel en vérité, concernant la personne de Jésus-Christ et la vertu surnaturelle intemporelle de son sacrifice pour nous sauver.

Le libre rapport que nous pouvons avoir aux vérités que contiennent ces connaissances, en vue que nous y adhérions ou pas, appelle et offre une démarche toute personnelle de réconciliation et paix avec Dieu... que vous pouvez faire par exemple en vous aidant de cette prière-guide.

Sans cette démarche de foi qui permet que nous devenions bénéficiaires de ce premier événement planétaire (qu'on a vu et qui vient), c'est la résurrection suivante qui nous sera réservée...

à suivre ici...

_____________
* un article ici si vous désirez mieux savoir sur quelle base s'opère notre réconciliation (rédemption, paix, salut) avec Dieu.

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19 août 2018 7 19 /08 /août /2018 11:09

Que voici un titre qui pose question(s) !
Savez-vous par quelle(s) résurrection(s) vous allez poursuivre (et non achever !) votre périple terrestre, peut-être dans peu de temps (étant dans cette vie) et/ou plus tard (une fois mort) ?...

Attachez vos ceintures, car Dieu n'en a pas fini avec nous et la terre, malgré les apparences... et aussi selon certaines apparences (réalités, images, écritures, préfigurations)...

Car peut-être ne savez-vous même pas qu'il va y avoir des résurrections de morts, dont nous allons chacun, à un moment ou à un autre, être un sujet ou un objet !?
Alors que depuis presque 2 000 ans le concept et la réalité de la résurrection ont été confirmés par Jésus, vérité à tel point affirmée qu'elle est indiquée dans le Nouveau Testament comme étant un des rudiments de la croyance :
"Auriez-vous de nouveau besoin qu'on vous enseigne quels sont les premiers rudiments des paroles venues de Dieu... savoir le fondement du renoncement aux œuvres mortes,2 de la foi en Dieu, de la doctrine des baptêmes, de l'imposition des mains, de la résurrection des morts, et du jugement éternel."

Suivez ici une discussion intéressante qui eut lieu entre Jésus et les saducéens (membres d'un parti religieux où l'on ne croyait pas à la résurrection des morts).


CETTE EXISTENCE N'EST-ELLE PAS UN CHAMP EXTRAORDINAIRE POUR S'INTERROGER ET APPRENDRE... ET S'ENTHOUSIASMER DE SAVOIR ?
C'est ce que j'ai découvert, avec l'aide de Dieu.
Et voilà une autre bonne nouvelle : Heureusement, si vous ne savez pas encore ce qu'il en est pour vous au sujet des résurrections, il n’est pas trop tard pour changer ce qui se passe dans votre dos ! Car si la Bible fait savoir qu’il y a 5 expressions ou formes de résurrection bien distinctes, on peut déjà soupçonner que leurs effets et destinations ne vont pas tous dans le même et bon sens pour nous.
Ici comme ailleurs, l'ignorance peut être un handicap grave pour notre avenir.

La Bible, notamment par Jésus, parle plus que tout autre ouvrage de ce phénomène surnaturel qu’est une résurrection d'entre les morts, en apportant un enseignement complet.

TROIS PRÉCISIONS PRÉLIMINAIRES :
a) Résurrection et apparition
Notons qu’une résurrection n’est pas à confondre avec une apparition, d’une personne défunte, qui peut s’apercevoir de manière plus ou moins diffuse (fantomatique, ectoplasme, en vision, ombre ou sensation de présence) suite à invocation par un médium ou pour peu qu'on cherche ou aspire à entrer en contact avec un mort...
Dans ces cas-là, on ne peut jamais être sûr d’avoir réellement affaire à celui ou celle qui se présente, car les esprits peuvent nous berner sans difficulté, d’autant que Dieu déconseille vivement ce genre de pratique spirite (en Deutéronome chap. 18 notamment).
Dans le 1er livre de Samuel, on lit aussi le récit du roi Saül qui transgresse l'avertissement divin et va en payer très chèrement la conséquence (jusque sur sa descendance).

b) Résurrection et réincarnation
Et pendant qu’on y est, la résurrection ne peut pas non plus être confondue avec la réincarnation ou métempsychose., car les affirmations révélatrices bibliques infirment catégoriquement la réincarnation (qui consisterait en passages successifs d’une même âme dans des corps à des périodes différentes). Le verset le plus clair est celui-ci : "Il est réservé aux êtres humains de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement."
Qu’on se le dise ! Et si on doute, on peut demander directement à Dieu qui accorde des lumières sans reproche à quiconque cherche humblement à savoir en vérité.

c) Résurrection et immortalité
Les deux expriment la même conviction d'une survivance après la mort de notre être individualisé en sa forme et dimension psychiques (de psyché = l'âme en grec), mais la résurrection - révélée par le Dieu Un(ique) d'Abraham et de Moïse que les grecs n'envisageaient pas - se distingue assez nettement de leur approche et notion grecque d'immortalité de l'âme (qui vit éternellement par elle-même et se balade dans le temps et les espaces sans avoir besoin de corps).
C'est la connaissance des résurrections qui permet de voir plus clair sur ce qui est... quand même, quoi ? si ce n'est l'essentiel de nos personnes, de vous ou de moi : c'est-à-dire ce qu'on va devenir une fois sorti de notre corps !

5 formes et effets donc de résurrection, dont voici la première, à la conséquence pas si définitive que les quatre autres.
 

1- LA RÉSURRECTION SURSIS D'EXISTENCE
Il s’agit du fait miraculeux d'un retour à la vie incarnée déjà connue et qui avait été stoppée par une mort physique (qui s’opère par un retrait de l’âme hors du corps occasionnant un arrêt général (progressif) des fonctions physiologiques et cellulaires.
On en trouve des exemples dans le Nouveau Testament comme dans l’Ancien.
- Celle du fils d'une femme de Sarepta ;
- Celle d’un homme mort qui ressuscite à l’instant où jeté dans une fosse son corps touche celui du prophète Élisée déjà enterré là ;

- Jésus ressuscita le fils d’une veuve à Naïn ;
- la fillette de 12 ans de Jaïrus chef de la synagogue ;
- son ami Lazare ;
- L’apôtre Pierre eut la foi pour que ressuscite par sa médiation une chrétienne nommée Tabitha ;
- aussi l'apôtre Paul…

A ce niveau de miracle, le corps corruptible reprend vie tel qu'il était, toujours mortel, et donc dans ces cas-là (le sommeil de) la mort revient un jour - mais on va voir que ce n'est pas fini pour autant !...
Car tous les corps tombés en terre seront, pour certains une ultime fois, pour la majorité une seule fois, ressuscité lors de l’une ou de l’autre de deux phénoménales résurrections collectives dont parle clairement et abondamment la Bible. Ce sera notre deuxième point. Mais avant, on peut noter qu'existent de nos jours des preuves substantielles nombreuses et dignes de foi de résurrections individuelles. On ne les appelle pas résurrection, mais c'est de cela qu'il s'agit. On les appelle EMI ou NDE.

LES EMI ou NDE*
Peut-être est-ce en vis-à-vis de l’incrédulité montante ou des fausses croyances qui continuent à sévir de nos jours, la résurrection est un phénomène de plus en plus connu à travers les expériences dites EMI (abrégé en français de Expérience de Mort Imminente) ou NDE (en anglais Near Death Expérience). Des personnes déclarées mortes par la science (médecins ou instruments de mesure) racontent comment leur âme est sortie de leur corps pour un trajet ou transfert surnaturel vers soit un espace merveilleusement divin, soit un lieu de tourments des plus horribles.
Des expériences on ne peut plus crédibles qui viennent donc confirmer la réalité d’un paradis (ou royaume des cieux) et d’un enfer (pas encore en service mais qui va paraître à l'occasion d'un jugement dernier...).

Maintenant que de tels récits aient commencé à paraître (surtout à partir des années 80) et à se répandre (notamment par des vidéos sur internet), la peur des jugements a été dépassée, ce qui fait que ce sont maintenant des millions de témoignages par tous les continents qui ont été dénombrés.

Ces résurrections sursis d'existence, tout à fait exceptionnels mais temporaires, sont là pour nous interpeler sur deux choses :
a) L'âme (ou psyché en grec), siège de notre psychisme, de notre personne consciente (qui se prononce en tant que moi-je individualisé unique avec sa faculté de cognition, de volonté, de mémoire et de ressenti, survit à l'arrêt des fonctions physiologiques (du corps).

En cela, on est une âme, bien plus qu'un corps, une personne (qui n'a pas besoin d'un corps pour avoir une existence autonome), dont la nature fondamentale psychique se forme et se situe temporairement dans un corps (jusqu'à sa mort, ce qu'on appelle couramment la mort, sans qu'il s'agisse réellement de cela. En effet, parlant de cette mort, Jésus révèle qu'il s'agit plus exactement d'un sommeil, un endormissement par rapport à ce côté du Réel dans lequel nous vivons ici-bas....

b) ces résurrections sursis d'existence sont aussi des images pour nous aider à croire à deux faits génériques du même ordre, deux résurrections collectives bien plus grandioses, de dimension planétaire, qui sont à venir, qui vont atteindre, l'une après l'autre, tous les défunts de tous lieux et de tous temps de la terre.

JÉSUS VINT CONFIRMER  LA RÉALITÉ DE LA RÉSURRECTION POST MORTEM
Notamment face aux chefs religieux seuls détenteurs alors de la foi monothéiste - mais divisés sur la question de la résurrection -, Jésus prit position en disant "Que les morts ressuscitent, c'est ce que Moïse a fait connaître quand, à propos du buisson, il appelle le Seigneur le Dieu d'Abraham, le Dieu d'Isaac, et le Dieu de Jacob.38 Or, Dieu n'est pas Dieu des morts, mais des vivants ; car pour lui tous sont vivants."

Le prophète Daniel avait aussi déclaré il y a  environ 2 600 ans "Les très nombreux qui dorment dans la poussière de la terre se réveilleront, les uns pour la vie éternelle, et les autres pour l'opprobre, pour la honte éternelle.3 Ceux qui auront été intelligents brilleront comme la splendeur du ciel, et ceux qui auront enseigné la justice, à la multitude brilleront comme les étoiles, à toujours et à perpétuité."

Plusieurs livres du Nouveau Testament décrivent de manière plus précise ce que vont être ces deux résurrections collectives  ce que nous allons considérer à la suite.

à suivre ici...
_______________
* pour plus de détails sur les EMI (ou NDE), vous pouvez lire sur ce point dans mon article sur l'Accès à la présence de Dieu.

Aussi l'article complet sur LES 5 TYPES DE MORT

 

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18 août 2018 6 18 /08 /août /2018 08:35

L'histoire de ces animaux a-t-elle un rapport avec la nôtre ?
C'est bien certain, et c'est la pensée du poète fabuliste que par ces images nous nous comprenions mieux nous-même, ici aussi en tant que communauté.

LES ANIMAUX MALADES DE LA PESTE

Un mal qui répand la terreur,
Mal que le Ciel en sa fureur
Inventa pour punir les crimes de la terre,
La Peste (puisqu'il faut l'appeler par son nom)
Capable d'enrichir en un jour l'Achéron,
Faisait aux animaux la guerre.
Ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés :
On n'en voyait point d'occupés
A chercher le soutien d'une mourante vie ;
Nul mets n'excitait leur envie ;
Ni Loups ni Renards n'épiaient
La douce et l'innocente proie.
Les Tourterelles se fuyaient :
Plus d'amour, partant plus de joie.
Le Lion tint conseil, et dit : Mes chers amis,
Je crois que le Ciel a permis
Pour nos péchés cette infortune ;
Que le plus coupable de nous
Se sacrifie aux traits du céleste courroux,
Peut-être il obtiendra la guérison commune.
L'histoire nous apprend qu'en de tels accidents
On fait de pareils dévouements :
Ne nous flattons donc point ; voyons sans indulgence
L'état de notre conscience.
Pour moi, satisfaisant mes appétits gloutons
J'ai dévoré force moutons.
Que m'avaient-ils fait ? Nulle offense :
Même il m'est arrivé quelquefois de manger
Le Berger.
Je me dévouerai donc, s'il le faut ; mais je pense
Qu'il est bon que chacun s'accuse ainsi que moi :
Car on doit souhaiter selon toute justice
Que le plus coupable périsse.
- Sire, dit le Renard, vous êtes trop bon Roi ;
Vos scrupules font voir trop de délicatesse ;
Eh bien, manger moutons, canaille, sotte espèce,
Est-ce un péché ? Non, non. Vous leur fîtes Seigneur
En les croquant beaucoup d'honneur.
Et quant au Berger l'on peut dire
Qu'il était digne de tous maux,
Étant de ces gens-là qui sur les animaux
Se font un chimérique empire.
Ainsi dit le Renard, et flatteurs d'applaudir.
On n'osa trop approfondir
Du Tigre, ni de l'Ours, ni des autres puissances,
Les moins pardonnables offenses.
Tous les gens querelleurs, jusqu'aux simples mâtins,
Au dire de chacun, étaient de petits saints.
L'
Âne vint à son tour et dit : J'ai souvenance
Qu'en un pré de Moines passant,
La faim, l'occasion, l'herbe tendre, et je pense
Quelque diable aussi me poussant,
Je tondis de ce pré la largeur de ma langue.
Je n'en avais nul droit, puisqu'il faut parler net.
A ces mots on cria haro sur le baudet.
Un Loup quelque peu clerc prouva par sa harangue
Qu'il fallait dévouer ce maudit animal,
Ce pelé, ce galeux, d'où venait tout leur mal.
Sa peccadille fut jugée un cas pendable.
Manger l'herbe d'autrui ! quel crime abominable !
Rien que la mort n'était capable
D'expier son forfait : on le lui fit bien voir.
Selon que vous serez puissant ou misérable,
Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir.

Jean de la FONTAINE (1621-1695)

¤

La peste parmi nous tous, c'est ce que la Bible appelle "le péché" ; une propension, une tendance marquée à ne pas réussir ce qui serait essentiel ; à devoir laisser "en plan" des projets ou des réalisations qu'on doit quitter ; à vivre avec difficulté nos relations les plus obligées, bref tout ce qu'on connaît chacun et chacune qui fait que le bonheur nous échappe facilement et que les malheurs nous atteignent sans exception.

Et face à tout cela et à la mort - qui en est un effet et un terme dans la dimension corporelle - il fallait, comme c'est illustré par la fable, une solution : quelqu'un qui prenne sur lui la cause et les effets du mal, un bouc-émissaire.
C'est la place qu'accepta de prendre Jésus pour nous aider dans nos difficultés immédiates et pour que nous - notre moi-je, notre personne dans sa dimension psychique, nous en tant qu'âme - ne mourrions pas éternellement. Ce que la Bible dit ainsi :
"Car le salaire du péché, c'est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus Christ notre Seigneur."

Ainsi Jésus - qui était de toute éternité "parole de Dieu et Dieu" - a été cette incarnation toute humaine, abaissé pour se mettre à notre niveau, acceptant que les hommes qu'il est venu sauver mettent les mains sur lui, le déchirent et le percent jusqu'à plus de sang, par une flagellation et une crucifixion terribles.
Ce qui avait été annoncé plus de 600 ans par avance via le prophète Ésaïe :
"Qui a cru à ce qui nous était annoncé ? Qui a reconnu le bras de l'Éternel ?2 Il s'est élevé devant lui comme une faible plante, Comme un rejeton qui sort d'une terre desséchée ; Il n'avait ni beauté, ni éclat pour attirer nos regards, Et son aspect n'avait rien pour nous plaire.3 Méprisé et abandonné des hommes, Homme de douleur et habitué à la souffrance, Semblable à celui dont on détourne le visage, Nous l'avons dédaigné, nous n'avons fait de lui aucun cas.4 Cependant, ce sont nos souffrances qu'il a portées, C'est de nos douleurs qu'il s'est chargé ; Et nous l'avons considéré comme puni, Frappé de Dieu, et humilié.5 Mais il était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités ; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c'est par ses meurtrissures que nous sommes guéris.6 Nous étions tous errants comme des brebis, Chacun suivait sa propre voie ; Et l'Éternel a fait retomber sur lui l'iniquité de nous tous.7 Il a été maltraité et opprimé, Et il n'a point ouvert la bouche, Semblable à un agneau qu'on mène à la boucherie, A une brebis muette devant ceux qui la tondent ; Il n'a point ouvert la bouche.8 Il a été enlevé par l'angoisse et le châtiment ; Et parmi ceux de sa génération, qui a cru Qu'il était retranché de la terre des vivants Et frappé pour les péchés de mon peuple ?9 On a mis son sépulcre parmi les méchants, Son tombeau avec le riche, Quoiqu'il n'eût point commis de violence Et qu'il n'y eût point de fraude dans sa bouche.10 Il a plu à l'Éternel de le briser par la souffrance... Après avoir livré sa vie en sacrifice pour le péché, Il verra une postérité et prolongera ses jours ; Et l'oeuvre de l'Éternel prospérera entre ses mains.11 A cause du travail de son âme, il rassasiera ses regards ; Par sa connaissance mon serviteur juste justifiera beaucoup d'hommes, Et il se chargera de leurs iniquités.12 C'est pourquoi je lui donnerai sa part avec les grands ; Il partagera le butin avec les puissants, Parce qu'il s'est livré lui-même à la mort, Et qu'il a été mis au nombre des malfaiteurs, Parce qu'il a porté les péchés de beaucoup d'hommes, Et qu'il a intercédé pour les coupables.

...De même qu'il a été pour plusieurs un sujet d'effroi, - Tant son visage était défiguré, Tant son aspect différait de celui des fils de l'homme -, 15 De même il sera pour beaucoup de peuples un sujet de joie ; Devant lui des rois fermeront la bouche ; Car ils verront ce qui ne leur avait point été raconté, Ils apprendront ce qu'ils n'avaient point entendu."

Soyez attentif et béni-e pour la meilleure suite de vie possible...
Prière-guide si vous désirez de ce don de la vie de Jésus pour qu'il vous sauve personnellement... si cela n'est pas encore le cas

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15 août 2018 3 15 /08 /août /2018 12:11

Le Dieu de la Bible parle, et ceux qui croient en sa personne entendent comment il parle, "tantôt d'une manière, est-il écrit dans le livre de Job, tantôt d'une autre".

Voici une de ces manières.

LAISSE-TOI TROUVER PAR MOI - Éric CÉLÉRIER 

Entends-tu ...?

Ce sont les battements de mon cœur à la porte du tien.

C'est ma voix qui t'appelle, qui t'appelle à être mien(ne),

C'est le son du ciel qui touche la terre de ta vie.

Tu penses être perdu(e)...?

Alors, laisse-toi trouver par moi.

Permets-moi de t'envelopper de mon amour.

Laisse-moi être ton refuge, ton abri pour toujours,

Ta forteresse chaque jour.

Laisse-moi te trouver...

Viens dans ma présence. Viens avec moi.

Prends ma main et vis avec moi.

Reçois ma vie, reçois ma joie !

Jour après jour, pas après pas…...

Laisse-toi trouver par moi.

                    Extrait de Un Miracle Chaque Jour.

Oui Dieu parle, et cela peut être de cette manière, par ce moyen. Apprenez encore à vous attendre à l'Eternel-Dieu, et il honorera votre foi...

Que sa bénédiction vous enrichisse (Amen).

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12 août 2018 7 12 /08 /août /2018 08:14

Parmi les choses les plus douloureuses : Aimer sans être aimé en retour !
Drame qu'on a chacun pu expérimenter... Drame que vit Dieu depuis la chute hors du Bien et des libertés bonnes de nombreux anges et du genre humain.
 

ALLIANCE OU SOUFFRANCE

Quand un cœur brûle quelle souffrance
Quand rien en face ne répond :
Le cœur de Dieu vit cette offense
Provoquée par notre abandon.

Le cœur comme bien d'autres choses
Est déréglé et ne sait plus
Ce qui est bon ce qu'est la rose
Ce qu'est l'épine et la ciguë.

Il n'y a que des lignes blanches
Pour séparer le mal du bien
On peut s'en garder le dimanche
Et puis tomber le lendemain.

Il faut bien plus que notre force
Pour avancer sur ce chemin ;
Face à l'épreuve on divorce
Plus souvent que l'on se retient.

Seul, on n'est tous qu'une partie ;
Pour faire un tout harmonieux
On a besoin d'un vis-à-vis
Pour devenir ce que dit Dieu :

Des êtres entiers, responsables,
Qui trouvent leur finalité,
Des impuissants rendus capables
De connaître l'éternité.

Seul, sans entrer dans une alliance
On a tous une vie tronquée,
Nos cœurs s'éteignent sans la clémence
Du Dieu qui veut les ranimer.

Quand un cœur brûle quelle souffrance
Quand rien en face ne répond
Le cœur de Dieu vit cette offense
En dehors de sa Rédemption.

***

Jésus pourtant pour nous donner
Un cœur brûlant est mort d'amour ;
Il vient encore ressusciter
Ceux qui Le reçoivent en ces jours.

Lui seul peut faire de nous des êtres
Complets à l'image de Dieu,
Comme une épouse prête à paraître
Au firmament d'un ciel radieux.

Quand un cœur brûle quelle vaillance
Quand un cœur en face lui répond
L'amour de Dieu donne son sens
... Après la Réconciliation.

Claude T.

Soyez béni-e

 

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11 août 2018 6 11 /08 /août /2018 07:30

Un texte proclamé au XVIe siècle, d'autant plus significatif qu'il est écrit et chanté au cœur d'un environnement sociologique des plus puissamment hostiles (opposition spirituelle employant l'organisation catholique romaine et le pouvoir politique du moment).
Martin LUTHER, instrument majeur (trompette !) de Dieu pour un gigantesque réveil spirituel ou : Comment Dieu par un seul homme oint par le Saint-Esprit peut changer un cours de l'histoire dominé par Satan et ses fortes armées.
 

C'EST UN REMPART - Martin LUTHER

1. C'est un rempart que notre Dieu :
    Si l'on nous fait injure,
    Son bras puissant nous tiendra lieu
    Et de fort et d'armure.     
    L'ennemi contre nous
    Redouble de courroux :
    Vaine colère !
    Que pourrait l'adversaire ?
    L’Éternel détourne ses coups.

2. Seuls, nous bronchons à chaque pas,
    Notre force est faiblesse.
    Mais un héros, dans les combats,
    Pour nous lutte sans cesse.
    Quel est ce défenseur ?
    C'est toi, puissant Seigneur,
    Dieu des armées !
    Tes tribus opprimées
    Connaissent leur libérateur.

3. Que les démons forgent des fers
    Pour accabler l’Église,
    Ta cité brave les enfers,
    Sur le rocher assise !
    Constant dans son effort,
    En vain, avec la mort,
    Satan conspire :
    Pour briser son empire,
    Il suffit d'un mot du Dieu fort !

4. Dis-le, ce mot victorieux,
    Dans toutes nos détresses !
    Répands sur nous du haut des cieux
    Tes divines largesses.
    Qu'on nous ôte nos biens,
    Qu'on serre nos liens,
    Que nous importe ?
    Ta grâce est la plus forte,
    Et ton royaume est pour les tiens.

 

Et si on peut faire des reproches à Luther qui est resté homme et n'a pas eu le temps de tout comprendre de la Bible - qui a tout compris ? -, on peut aussi se regarder soi-même et se demander ce que le Dieu créateur des cieux et de la terre et rédempteur du genre humain peut opérer de sa volonté à travers nous...

Toujours en recherche de plus de justesse et de vérités, soyez béni-e, et inspiré-e... par le "bon" Dieu.

 

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7 août 2018 2 07 /08 /août /2018 07:27

Comment votre existence s'imprime-t-elle ?

MODE BROUILLON, MODE PHOTO

Sur les reliefs de la terre ronde
Par des chemins ou sur des ondes
Sur la trame du temps qui avance,
J’imprime ma vie, j’en fais une existence
Qui court trop vite ou à tâtons
En mode essai, en mode brouillon.

Elle se transmet sans qu’on l’apprend
La vie qui vient et qu’on prend
Comme le chien sa pâté
Comme on ouvre la télé
Comme la chatte a ses chaleurs
Le perroquet ses couleurs ?

En mode essai je m’suis planté
Mon cœur deux fois fut brisé,
Ça se répare mais pas vraiment
Comme quand on s’casse une dent
Ou qu’on s’abîme la figure,
Les fêlures ont la vie dure.

Et puis Jésus est venu !*
Me délivrer de mes verrues,
Jetant au feu tous mes brouillons,
Brûlant mon cœur de sa passion,
Il transforma le laid en beau
Pour que j’imprime en mode photo.

Il n’y a pas de mode standard,
Pas plus qu’il n’y a de hasards
Qui gouvernent les univers.
Qu’on l’écrive en rouge ou vert
En sépia, rose fluo ou terre de sienne
La vie donnée qu’on se fait sienne

N’est encore rien sans le bleu ciel
Qui vient d’En-haut riche en pixels,
Pour nous donner en mode photo
Lumière d’appoint, cadre nouveau,
Ombre éclairée, des équilibres
Et vérités qui rendent libre.

Ne restons pas en mode confus
Dont les standards nous laissent perdus
Loin de la paix, hors du réel
Dont l’essentiel est éternel.
Quand Jésus vient Révolution !
Par lui arrivent les meilleurs dons,

La grâce du Ciel par le pardon,
Le repos dans nos excursions,
Son Esprit-Saint écrit nos noms
Au livre de sa rédemption

Et nous conduit par vaux et monts
À La Maison.

C.T. - ALGDDV - 25-07-18

Avec Jésus y a pas photo,
C'est retouché pour mode photo !
Envoyez-moi la vôtre, comme un cadeau,
Avec vos mots.

Bénédiction.

_____________________
"sans qu’on l’apprend" est une faute volontaire, pour mieux dire que nous écrivons nos vies en y faisant des fautes.

* témoignage ici de comment Jésus est entré dans mon existence de photographe accidenté.

 

 

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31 juillet 2018 2 31 /07 /juillet /2018 12:52

ENCORE PARLER POUR QUOI DIRE !?

Ce poème est parti de cette pensée :
Liberté post-chrétienne (à partir du XVIIIe) : Pour construire le temps qui passe et demain, on a voulu monter des moellons sans ciment, et assemblés d’autres façons.
Libertés post-soixante-huitardes : On coule dans le présent des bétons faits de sable des déserts, très peu ferraillés... et sans coffrage.

On peut assembler ainsi plein de mots en corps
Pour décrire ou peindre tout notre décor,
Mais on est sans force, sans à propos, sans rôle
Pour de sûres solutions, pour la bonne parole.

On joue à s’épuiser des matchs incessants
Mais sans gagner jamais contre le cours du temps,
Et jamais on ne voit en prenant du recul
Qu’à zéro-zéro, ou trois partout, c’est matchs nuls.

L’impiété tient la dragée haute à la foi
Qui se dilue dans des ego trop gros ou fond dans des moi

Trop maigres, handicapés autant que boursouflés,
Unijambistes quand l’Esprit n’ a pas où poser son pied.

Et là vient la pensée de s’arrêter ! - C’est bien dit, c’est fait,
C’est parlant pour ceux qui voudront lire et écouter ;
Tourne la page, publie sur tes réseaux comme une gourde
Mise à la mer… - Mais non ! Encore j’ajoute pour les âmes sourdes

Dans sa puissance le nom de Jésus - qui ouvre l’ouïe,
Qui rend la vue, qui chasse les ombres et qui nourrit
Aujourd’hui comme hier les faibles, les esseulés, les indigents,
Les pécheurs (que nous sommes) qui s’avouent et prennent le temps

De lire le Réel jusqu’au bout, pour y trouver un Ciel
Tout autre, à peine soupçonné, un astre différent, éternel,
Devenu un jour un homme - Jésus - porteur de notre cause,
Pour payer de sa vie le prix de nos psychoses,

De nos vols, de nos frasques, de nos infanticides,
De nos idées coupables, de nos échanges acides...
En somme le prix du péché - cette loi du mal qui nous habite -
Qui à Golgotha le perce, le saigne et le tue tel un rite

Exorciste, Jésus bouc-émissaire volontaire, nécessaire
Face à la justice, divine, qui gronde sur la terre
A cause des collusions des hommes et des démons
Qui de leur invisible dirigent et orientent les faits et décisions.

Mais la mort de Jésus - très juste châtiment des pécheurs
Que l'on laisse à l’ire vengeresse de leurs sombres vainqueurs -
Est injuste au possible, quant à lui qui n’a jamais fait mal,
Au point où Dieu lui rend la vie d’un geste inaugural.

Regarde-le vraiment cet homme comme encorné
Par Satan, déchiré par les hommes méchants, attaché, paralysé,
Nu juste couvert par son sang ; vois-le bien, touche-le car c’est pour toi
Qu’il se livre, se donne, se substitue pour que ta propre fin ne soit pas

Dans ce délire de jouissances infâmes, d’horreurs, d’ignominies,
Qui se passe quand l’âme sans pardon rejoint les ennemis
Célestes du bien, du juste, du vrai, au shéol séjour des réprouvés
Qui n’ont compté que sur du vent et sur eux pour durer.

C’est ce regard et la foi maintenant depuis deux millénaires
Qui ouvrent à tous pécheurs l’accès au Paradis,
Croire en Jésus étant depuis ici la terre
L’unique moyen, dit Dieu, pour vivre tout, sans les gâchis.

Claude T. - 29 juillet 2018 - ALGDDV

Que la bénédiction du 3e Ciel tombe sur vous... si vous répondez : Amen (Qu'il en soit ainsi).

 

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30 juillet 2018 1 30 /07 /juillet /2018 07:47

Le poète n'est pas qu'un rêveur. Il est une âme vibrante, ouverte à quelque sphère, qui reçoit et traduit, comme un pont entre deux ou trois plans du Réel.

Mais pourquoi la culture ne retransmet pas de manière impartiale l'essentiel de ce qui a fait le poète (comme le savant, comme l'inventeur...).

Dans le cas de Lamartine, des générations ont entendu parlé ou appris par cœur Le lac : "Ô temps, suspends ton vol et vous heures propices suspendez votre cours"...
Mais qui sait de quelle foi Lamartine fut animé ?
Car notre positionnement personnel par rapport à une force ou personne divine, c'est-à-dire la foi ou l'impiété qui nous caractérise en fondant notre perception du réel, est le gouvernail et la voile de notre personnalité et de nos comportements... comme encore de notre devenir éternel ! 

DIEU - Alphonse de LAMARTINE

(À M. de la Mennais)

Oui, mon âme se plaît à secouer ses chaînes :
Déposant le fardeau des misères humaines,
Laissant errer mes sens dans ce monde des corps,
Au monde des esprits je monte sans efforts.
Là, foulant à mes pieds cet univers visible,
Je plane en liberté dans les champs du possible,
Mon âme est à l'étroit dans sa vaste prison :
Il me faut un séjour qui n'ait pas d'horizon.
Comme une goutte d'eau dans l'Océan versée,
L'infini dans son sein absorbe ma pensée ;
Là, reine de l'espace et de l'éternité,
Elle ose mesurer le temps, l'immensité,
Aborder le néant, parcourir l'existence,
Et concevoir de Dieu l'inconcevable essence.

Mais sitôt que je veux peindre ce que je sens,
Toute parole expire en efforts impuissants.
Mon âme croit parler, ma langue embarrassée
Frappe l'air de vingt sons, ombre de ma pensée.
Dieu fit pour les esprits deux langages divers :
En sons articulés l'un vole dans les airs ;
Ce langage borné s'apprend parmi les hommes,
Il suffit aux besoins de l'exil où nous sommes,
Et, suivant des mortels les destins inconstants
Change avec les climats ou passe avec les temps.
L'autre, éternel, sublime, universel, immense,
Est le langage inné de toute intelligence :
Ce n'est point un son mort dans les airs répandu,
C'est un verbe vivant dans le cœur entendu ;
On l'entend, on l'explique, on le parle avec l'âme ;
Ce langage senti touche, illumine, enflamme ;
De ce que l'âme éprouve interprètes brûlants,
Il n'a que des soupirs, des ardeurs, des élans ;
C'est la langue du ciel que parle la prière,
Et que le tendre amour comprend seul sur la terre.
Aux pures régions où j'aime à m'envoler,
L'enthousiasme aussi vient me la révéler.

Lui seul est mon flambeau dans cette nuit profonde,
Et mieux que la raison il m'explique le monde.
Viens donc ! Il est mon guide, et je veux t'en servir.
A ses ailes de feu, viens, laisse-toi ravir !
Déjà l'ombre du monde à nos regards s'efface,
Nous échappons au temps, nous franchissons l'espace.
Et dans l'ordre éternel de la réalité,
Nous voilà face à face avec la vérité !
Cet astre universel, sans déclin, sans aurore,
C'est Dieu, c'est ce grand tout, qui soi-même s'adore !
Il est ; tout est en lui : l'immensité, les temps,
De son être infini sont les purs éléments ;
L'espace est son séjour, l'éternité son âge ;
Le jour est son regard, le monde est son image ;
Tout l'univers subsiste à l'ombre de sa main ;
L'être à flots éternels découlant de son sein,
Comme un fleuve nourri par cette source immense,
S'en échappe, et revient finir où tout commence.
Sans bornes comme lui ses ouvrages parfaits
Bénissent en naissant la main qui les a faits !

Il peuple l'infini chaque fois qu'il respire ;
Pour lui, vouloir c'est faire, exister c'est produire !
Tirant tout de soi seul, rapportant tout à soi,
Sa volonté suprême est sa suprême loi !
Mais cette volonté, sans ombre et sans faiblesse,
Est à la fois puissance, ordre, équité, sagesse.
Sur tout ce qui peut être il l'exerce à son gré ;
Le néant jusqu'à lui s'élève par degré :
Intelligence, amour, force, beauté, jeunesse,
Sans s'épuiser jamais, il peut donner sans cesse,
Et comblant le néant de ses dons précieux,
Des derniers rangs de l'être il peut tirer des dieux !
Mais ces dieux de sa main, ces fils de sa puissance,
Mesurent d'eux à lui l'éternelle distance,
Tendant par leur nature à l'être qui les fit ;
Il est leur fin à tous, et lui seul se suffit !

Voilà, voilà le Dieu que tout esprit adore,
Qu'Abraham a servi, que rêvait Pythagore,
Que Socrate annonçait, qu'entrevoyait Platon ;
Ce Dieu que l'univers révèle à la raison,
Que la justice attend, que l'infortune espère,
Et que le Christ enfin vint montrer à la terre !
Ce n'est plus là ce Dieu par l'homme fabriqué,
Ce Dieu par l'imposture à l'erreur expliqué,
Ce Dieu défiguré par la main des faux prêtres,
Qu'adoraient en tremblant nos crédules ancêtres.
Il est seul, il est un, il est juste, il est bon ;
La terre voit son œuvre, et le ciel sait son nom !
Heureux qui le connaît ! plus heureux qui l'adore !
Qui, tandis que le monde ou l'outrage ou l'ignore,
Seul, aux rayons pieux des lampes de la nuit,
S'élève au sanctuaire où la foi l'introduit
Et, consumé d'amour et de reconnaissance,
Brûle comme l'encens son âme en sa présence !

Mais pour monter à lui notre esprit abattu
Doit emprunter d'en haut sa force et sa vertu.
Il faut voler au ciel sur des ailes de flamme :
Le désir et l'amour sont les ailes de l'âme.
Ah ! que ne suis-je né dans l'âge où les humains,
Jeunes, à peine encore échappés de ses mains,
Près de Dieu par le temps, plus près par l'innocence,
Conversaient avec lui, marchaient en sa présence ?
Que n'ai-je vu le monde à son premier soleil ?
Que n'ai-je entendu l'homme à son premier réveil ?
Tout lui parlait de toi, tu lui parlais toi-même ;
L'univers respirait ta majesté suprême ;
La nature, sortant des mains du Créateur,
Étalait en tous sens le nom de son auteur ;
Ce nom, caché depuis so
us la rouille des âges,
En traits plus éclatants brillait sur tes Ouvrages ;
L'homme dans le passé ne remontait qu'à toi ;
Il invoquait son père, et tu disais : C'est moi.
Longtemps comme un enfant ta voix daigna l'instruire,
Et par la main longtemps tu voulus le conduire.
Que de fois dans ta gloire à lui tu t'es montré,
Aux vallons de Sennar, aux chênes de Membré,
Dans le buisson d'Horeb, ou sur l'auguste cime
Où Moïse aux Hébreux dictait sa loi sublime !
Ces enfants de Jacob, premiers-nés des humains,
Reçurent quarante ans la manne de tes mains
Tu frappais leur esprit par tes vivants oracles !
Tu parlais à leurs yeux par la voix des miracles !
Et lorsqu'ils t'oubliaient, tes anges descendus
Rappelaient ta mémoire à leurs cœurs éperdus !
Mais enfin, comme un fleuve éloigné de sa source,
Ce souvenir si pur s'altéra dans sa course !
De cet astre vieilli la sombre nuit des temps
Éclipsa par degrés les rayons éclatants ;
Tu cessas de parler ; l'oubli, la main des âges,
Usèrent ce grand nom empreint dans tes ouvrages ;
Les siècles en passant firent pâlir la foi ;
L'homme plaça le doute entre le monde et toi.

Oui, ce monde, Seigneur, est vieilli pour ta gloire ;
Il a perdu ton nom, ta trace et ta mémoire
Et pour les retrouver il nous faut, dans son cours,
Remonter flots à flots le long fleuve des jours !
Nature ! firmament ! l'oeil en vain vous contemple ;
Hélas ! sans voir le Dieu, l'homme admire le temple,
Il voit, il suit en vain, dans les déserts des cieux,
De leurs mille soleils le cours mystérieux !
Il ne reconnaît plus la main qui les dirige !
Un prodige éternel cesse d'être un prodige !
Comme ils brillaient hier, ils brilleront demain !
Qui sait où commença leur glorieux chemin ?
Qui sait si ce flambeau, qui luit et qui féconde,
Une première fois s'est levé sur le monde ?
Nos pères n'ont point vu briller son premier tour
Et les jours éternels n'ont point de premier jour.
Sur le monde moral, en vain ta providence,
Dans ces grands changements révèle ta présence !
C'est en vain qu'en tes jeux l'empire des humains
Passe d'un sceptre à l'autre, errant de mains en mains ;
Nos yeux accoutumés à sa vicissitude
Se sont fait de ta gloire une froide habitude ;
Les siècles ont tant vu de ces grands coups du sort :
Le spectacle est usé, l'homme engourdi s'endort.

Réveille-nous, grand Dieu ! parle et change le monde ;
Fais entendre au néant ta parole féconde.
Il est temps ! lève-toi ! sors de ce long repos ;
Tire un autre univers de cet autre chaos.
A nos yeux assoupis il faut d'autres spectacles !
A nos esprits flottants il faut d'autres miracles !
Change l'ordre des cieux qui ne nous parle plus !
Lance un nouveau soleil à nos yeux éperdus !
Détruis ce vieux palais, indigne de ta gloire ;
Viens ! montre-toi toi-même et force-nous de croire !
Mais peut-être, avant l'heure où dans les cieux déserts
Le soleil cessera d'éclairer l'univers,
De ce soleil moral la lumière éclipsée
Cessera par degrés d'éclairer la pensée ;
Et le jour qui verra ce grand flambeau détruit
Plongera l'univers dans l'éternelle nuit.
Alors tu briseras ton inutile ouvrage :
Ses débris foudroyés rediront d'âge en âge :
Seul je suis ! hors de moi rien ne peut subsister !
L'homme cessa de croire, il cessa d'exister !

Du recueil : Méditations poétiques (1820).

L'homme cessant de croire, il cesse d'exister.

Que ce Dieu qu'on peut connaître et suivre - en rapport de notre besoin ou désir de sens, de profondeurs, de réponses, de vérités...- fasse quelques pas vers vous, pour que vous le découvriez (un peu) mieux.

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  • : Un après-midi Dieu fait irruption dans ma vie! Rien de violent, mais avec une force de persuasion telle que d'un coup JE SAIS ! Dieu existe !!! C'est ici mon cheminement depuis ce 1er instant... aussi pour faciliter le chemin à qui cherche le sens de son existence et/ou se demande : Dieu existe-t-il vraiment !? Des questions et réponses dans les domaines de la connaissance de soi, de Dieu, du Réel, Jésus-Christ, spiritualité(s), psycho, philo, actualité... bref, un blog qui englobe des Essentiels ☺ Soyez béni-e.
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