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11 janvier 2018 4 11 /01 /janvier /2018 10:51

...comme encore le départ (de l'âme) de France Gall ou de Françoise Dorin vient nous le redire...

Peu importe si on ne connaît pas Tennessee William pour savoir ce que chante vraiment Johnny Hallyday ? Peu importe si on écoute ou fredonne toute la journée tant de chansons anglophones dont on ne comprend rien aux paroles !? Et donc sans avoir non plus la moindre idée de à quoi on peut s'unir de bon, ou de néfaste de cette manière !

 

Car les musiques comme les paroles ne sont pas neutres : cela se fait par "inspiration", et qu'est-ce qu'une inspiration ? D'où cela vient-il !?... Pourquoi la drogue est liée à certaines musiques ? pourquoi la paix ou la joie à d'autres ?...

Mais si on ne peut pas (avoir le temps ou l'intérêt pour) connaître tout ce qui caractérise au fond chacun d'entre nous, ce peut être une vraie bonne recherche que de savoir ce qui caractérise fondamentalement nos tout premiers ancêtres ! puisque les lois de la génétique et psychogénétique nous obligent à leur ressembler : C'est une démarche qui tient de la science comme de la foi - les deux faisant très bon ménage si chacune n'empiète pas à tort dans le domaine de l'autre.

Ainsi au lieu de partir d'une prétendue transition ininterrompue qui va de la vie de l'amibe au tarsier, peut-être en passant par le poisson, puis en évoluant en simien (singe) et jusqu'à nous, partons du fait - plus rationnel et raisonnable - qu'il y a un vrai premier homme et une vraie première femme à notre origine.
Car que ce soit Tennessee, la Charlie's band, Jojo, Jean, France ou encore Jacquot, les chinois et moi et moi et toi, on a tous en nous quelque chose du premier Adam ! Quelque chose de problématique, de taré, de déréglé, de sombre, d'asocial, de tordu*, d'insuffisant, d'anti-heureux... au point où même on est tous mortels (pour ne pas perpétuer sans fin le mal et des maux)

Alors avançons ainsi dans la connaissance brute de décoffrage de soi (et des autres), si du moins comme disait Sempé nous ne voulons pas mourir idiot, et parce qu'il s'agit à partir de là de pouvoir bien mieux se respecter et s'aimer (dans le sens christique du verbe).

PARTIR DU BON ENDROIT
Pour cela à la base, il nous faut donc faire ce choix plutôt drastique, entre
- croire que nous sommes des humains venus du Hasard et de ses satellites Nécessités ; puis qu'on a transmigré jusqu'à la planète des grands singes, pour finir (présentement) dans la sphère des réflexions et élucubrations intellectuelles, et des émotions et sensations à la fois magnifiques et difficilement gérables...

- ou croire que nous venons d'un Dieu créateur supérieurement intelligent et sage, qui a pensé, conçu, formé et doublement vivifié de son souffle cette créature bipède, pensante et susceptible de créer des langages et des applications technologiques, dont nous sommes encore vous et moi des spécimens.**

Dans les deux cas la réalité est qu'on est tous marqués par une ou plusieurs difficultés existentielles, des difficultés qui ne cessent de nous tomber dessus, ce qui donne un mal-être qui se double d'un relatif mal-vivre prégnant, étant tout à la fois mal au point et mal en point.

La seconde manière de voir fait logiquement corps avec ce qu'est notre quotidien, qu'on peut alors mieux expliquer pour mieux le gérer, comme ayant tous en nous quelque chose comme les traces profondes d'un impact traumatique, des pensées puissantes mais peu cohérentes et qui dominent notre besoin de réflexions, des regards troubles et jusqu'à obliques-révolver, soumis de plus à des tentations venant du dehors qui sont de l'ordre... d'attouchements démoniaques !
Ignorer cette dimension du Réel, c'est en être des proies faciles ; au contraire le sachant, on peut se mettre en position de résister et de lutter. "Résister" grava dans la pierre de son cachot Marie Durand, bien avant que ne le chante France Gall.
Mais comment ?

DÉCALÉS EN DÉCALAGE
C'est ainsi fait, qu'on a la liberté de croire au faux comme au vrai, au plagiat des vérités ou à leur contraire tout comme adhérer aux vérités elles-mêmes. Liberté de choisir donc une base primordiale, un socle de connaissances justes ou controuvées, d'où appréhender le Réel (présent et éternel) et s'y insérer au mieux, ou de la pire manière.
Et cela avec 30 ou 85 % de conscience,  ou dans une méconnaissance qui tient de celle de l'animal.
Une base, une assise, sur laquelle mieux on sera dans ou près des vérités essentielles en soi, surtout de soi et de Dieu, mieux on se portera et pourra (se) bâtir dessus, dedans et autour...

Quand on croit en évolutionniste peu soucieux des vérités, c'est-à-dire sans soucis de vérifier les dogmes de sa croyance, on a naturellement tendance à être le centre - intéressé et se voulant intéressant - de son monde. Tendance à vouloir s'approprier des biens (inertes, virtuels ou vivants) et au mieux à viser des progrès sociaux, moyens privilégiés pense-t-on alors, pour s'affranchir par nos capacités (pas toujours) propres de ce qu'il y a ou il y aurait d'animal associable dans notre condition (reconnue aliénée).

Et comme on n'y arrive pas - après encore que la faute de nos difficultés existentielles ait été mise sur le compte de la religion, c'est aujourd'hui la faute à la culture, au colonialisme d'hier, au manque présent de cœur et de moralité - des autres -, aux hommes plus qu'aux femmes, aux rigueurs même des apprentissages scolaires... bref, une évolution et croyance qui - heureusement - va finir par s'auto-détruire tant elle se tape dessus sans vouloir jamais se remettre en cause là où il faudrait. Ce que la Bible dit simplement ainsi :
"Pourquoi l'homme vivant se plaindrait-il ? Que chacun se plaigne de ses propres péchés."

Alors on a beau se barder d'idéologies ou s'enrubanner de beaux mots (positivisme, progressisme, socialisme, communisme, humanisme), ce n'est pas encore que nous sommes prêts d'arrêter nos enlisements. Pire, dans les sables mouvants que sont les erreurs, les demi-vérités, l'ignorance et les mensonges, plus on bouge plus on s'enfonce.

On est donc devenus capables de découvrir des lois de l'univers, des postulats, axiomes et modes de calcul très complexes, des moyens d'assemblages, de séparations et de transformations des élémentaires, au point d'en tirer des applications plus qu'il nous en faut. Mais, MAIS aussi, dans le même temps, en parallèle, on ne sait toujours pas mieux vivre les uns avec les autres ! Et bien sûr avec soi-même !
On est toujours pris - et plus que jamais -, en tant que personne, dans des compressions intérieures et des contraintes extérieures à faire "péter les plombs", disjoncter, de plus en plus de monde. Sur cette pente des progrès et libérations recherchés sans Dieu, les attentats d'aujourd'hui risquent de n'être que des signaux d'alarme sporadiques et spasmodiques du grand chaos qu'on est en train de mettre en place en croyant bien faire...

Parce que chacun, au fond, adamiquement, on est ainsi fait que le mal a plus d'emprise sur nous que le bien véritable.
Quand Albert Einstein découvre la loi de l'énergie (E = mc²), on va pouvoir entrer dans l'ère fantastique de la manipulation des atomes ! Sauf que la première principale application qu'on développe, avant les centrales nucléaires, c'est des bombes atomiques, et c'est Hiroshima et Nagasaki !.. (D'ailleurs les centrales nucléaires ne sont pas forcément non plus une bonne application ou la meilleure de la fission nucléaire puisque (si j'ai bien compris) on ne rend utilisable pour faire de l'électricité que la chaleur résiduelle des réactions atomiques, c'est-à-dire une infime partie de la puissance engagée et dégageable).

D'une façon générale, les recherches et applications des technologies les plus pointues sont premièrement militaires ! Il peut bien sûr en sortir des bienfaits - comme les ordinateurs et autre internet et mobiles*** - mais il en sort d'abord des moyens de surveillance, d'espionnage, de contrôle des personnes, et des armes, de plus en plus lourdes en pouvoir de destruction, et très coûteuses ! Pourquoi ?

Parce que notre existant d'adam accidenté est décalé (vers le rouge sang) de notre origine bénie, et se poursuit en décalages divers, dont celui entre nos capacités d'avancées de productions matérielles - développées même jusqu'à Mars mazette ! - et nos incapacités à nous changer nous-mêmes - bof ! -, ce qui fait qu'on patauge, on stagne ou on s'affole, on grimpe comme Icare, et dans tous les cas on s'enfonce toujours un peu plus dans des complications et difficultés, dans ce qui reste toujours s'appeler... le péché (tout ce qui est mal évident ou bien présumé mais pas sécurisé dont tel effet néfaste fini par venir à la fois dramatiquement mais heureusement au grand jour : vache folle, prothèse mammaire, pollutions de l'air à l'assiette, lait contaminé... ).

Parce que l'expansion de conscience et de volonté vers le bien non seulement présumé mais véritable, ne suit pas !  "Seule la bénédiction de l'Eternel n'est suivie d'aucun effet secondaire néfaste."
Et plus on veut sophistiquer cette civilisation post-chrétienne - c'est-à-dire en croyant présomptueusement qu'on peut bien  mieux faire sans Dieu qu'avec lui - le véritable -, plus on fait s'approcher les puissances du faux-dieu de ce monde (Satan). Parce qu'on se trompe sur ce qu'est et vaut vraiment ; sur ce dont on est réellement, pratiquement et utilement capables ; et sur les tenants et aboutissants de ce monde et de nos existences individuelles. On cherche**** à se créer une éternisation, on croit et on investit beaucoup pour se donner une immortalité informatique, sans même entendre ou croire que depuis deux mille ans Jésus nous offre, au seul prix de la reconnaissance et de l'abandon de nos fautes et de la foi en lui, une vraie vie éternelle.

à suivre... et bonne suite pour vous...
______________
* ... que Brassens par exemple interprète ainsi dans une de ses chansons : "Sitôt qu'on est plus de quatre, on est une bande de cons." ...Avec le bémol qu'on peut aussi former de belles équipes à plusieurs, non !?...

** Un peu de réflexions honnêtes à partir d''observations un peu poussées des réalités matérielles visibles et invisibles, des agencements fixes et des ordres en mouvements et interactions, des 4 lois élémentaires et des 23 réglages hyper-pointus qui tiennent tout en des équilibres inouïs… suffisent pour arriver à la conclusion qui ouvre la porte à la foi en des réalités, vérités et causalités (re)liant le physique et la métaphysique (âme et esprits), dont font partie Dieu et ce qui concerne notre vie et santés en relation avec lui.

*** Et par internet et autres portables, on n'a pas non plus créé que des plages de rencontres paradisiaques, exemptes de toutes séductions trompeuses, arnaques et virus, possibilités de manipulations, de trafics et autres indiscrétions visant, via psychologie mal employée et algorithmes fouineurs, à l'exploitation la plus subtile de son prochain.

**** on cherche sur la base fausse que le cerveau (physique, physiologique) c'est l'âme (dont la nature est autre, psychique) ! C'est elle qui transmet la vie au corps et au cerveau - "simple" interface entre le vivant qu'elle est et l'inerte en soi...

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7 janvier 2018 7 07 /01 /janvier /2018 10:13

Psychologie : Il ne suffit pas de faire un nœud au canon d'un colt
pour qu'on ne vise plus à faire (le) mal...

Comme cela se chante avec une étrange nostalgie dans le ton, on aurait "tous en nous quelque chose de Tennessee" !? Ou bien par un autre côté, il faudrait tous qu'on soit Charlie pour un "vivre-ensemble-français-heureux" !?
Arrêtons la poésie à deux euros comme le compassionnel à deux balles qu'on se tire dans le pied !

N'y a-t-il pas assez de morts dramatiques au quotidien, d'accidents, d'accrocs, d'abus, de pressions (fiscale comprise), de non-respect des autorités et des proches… pour se réveiller - et se tenir éveillés - malgré les berceuses médiatiques et l'essoufflement dans lequel aussi les technologies - le progrès ou le progressisme !? - nous entraînent ?

Dans le remake américain du film de Godard "A bout de souffle", c'est son identification à un héros de B.D. qui donne au personnage principal de devenir un flambeur... Et surtout pour des spectateurs, il "risque" de devenir un modèle, alors même qu'il ne s'agit en regard du Réel que de l'existence d'un minus, voire d'un minable !*
Mais "rien de nouveau sous le soleil", déjà longtemps avant ces années-là, il y avait eu Bonnie and Clyde…

Toujours est-il que nous sommes sans cesse entraînés, en 3D perso ou par procuration, par un puissant esprit de séduction - qui régit ce monde -, qui montre divers aspects du mal comme des prouesses ou de la bravoure, l'irrespect des conventions comme admirable et comme étant la liberté, jusqu'à susciter des envies malsaines, des luttes fratricides, des identifications problématiques, offrant les pires matériaux pour que se construisent en toute inconscience chez des jeunes (et moins jeunes) des caractères rudes, écervelés, voire démonisés, des personnalités marginales, voire dramatiquement imaginaires, ayant de moins en moins de rapports avec les réalités bonnes et mauvaises telles qu'elles sont selon Dieu, selon ce que Jésus est venu nous montrer et dire.

Alors certes nos existences ne sont pas ce qu'on voudrait ! On a des aspirations, des envies ou des prétentions qui dépassent ce que notre environnement (naturel ou culturel) offre ou permet en toute légalité. Mais là, il faut réaliser que si nous sommes contraints bien souvent de manière injuste, ce qu'on voudrait nous-même est aussi bien souvent injuste, inapproprié, voire disproportionné. Et cette tension entre l'individuel et le collectif ne peut que croître en rapport de l'illusion dans laquelle nous baignons et que nous nourrissons.

Il en résulte qu'on parle de démocratie (pouvoir par l'unité des peuples), alors que se développe au contraire une montée généralisée des egos, des opinions (subjectives) prises pour des vérités (objectives), plus propices aux révoltes qu'à la paix (sociale et personnelle)

PIÈTRE ÉTAT DES RICHES COMME DES PAUVRES
Ce qui veut dire que la quête du bonheur telle que nous la menons est une chimère ! Il n'est que voir l'état déplorable dans lequel se trouve rapidement ceux qui obtiennent de la gloire et/ou de l'argent à ne plus savoir qu'en faire ! Beuveries, éclats caractériels, mal-être, saouleries, orgies, drogues, dépression ou maladie, médicaments, et souvent mort précoce…
"Que sert-il à un être humain de gagner le monde, s'il perd son âme !?" La question de Jésus demeure.

C'est en ce sens encore que J.B. Shaw dit qu'il y a "deux tragédies pour l'homme en ce monde : être riche et ne pas être riche". C'est-à-dire que nous sommes tous, indistinctement, dans le tragique. Et donc avant de se prendre pour des poussières d'étoiles - poésie séductrice maléfique -, réalisons qu'on est basiquement un corps formé de poussières... de la terre ! Et que par la réalité qu'est notre condition adamique déchue, nous y retournons plus sûrement qu'on ne devient une étoile.
En tout cas, il en est ainsi de notre dimension charnelle, après seulement quelques décennies. Or, qu'est-ce que même 100 ans face à l'éternité ?
Et encore qu'est-ce que le corps, si ce n'est qu'un support, un moyen, un véhicule, biodégradable et recyclable***, dont nous - en tant que moi-je psychique** ou ego -, sommes la part consciente la plus essentielle ?
Or, le cinéma et autres romans même à connotation psychologique, ne traite que très très peu de l'âme en la considérant tout autre que le corps, et surtout de ce qu'est son devenir éternel ! On est poussés à rechercher à se délecter d'effets spéciaux, d'actions furieuses, plus que du sens holistique (générique) qui constitue notre raison d'être ici…

Alors oui, réveillons encore, réveillons nous de l'illusion séductrice et/ou de la torpeur qui s'appesantissent sur notre monde (civilisations) finissant et sur nos âmes qui ne savent pas ce que sera leur demeure d'outre-tombe ! Sommes-nous là pour nous extasier ou attendre seulement les scènes filmées les plus explosives ou dénudées, les suites de sagas réelles ou controuvées, les derniers tubes, les concerts où se rendre ou les reprises nostalgiques !
Ne laissons pas le cinéma ou tout autre écran faire écran, nous faire leur cinéma, faisant de nous la proie d'une immense illusion collective qui ne fait qu'une autoroute monumentale à une gouvernance mondiale… qui ne pourra être que menée (au plus haut) par des démons, et jusque par Satan lui-même. Ce qui veut dire impérialisme globalisant, dictature, totalitarisme désidentifiant, comme il n'y en a jamais eu sur terre. Ne nous laissons pas jouer du violon pendant que tout brûle, s'enlise ou se délite autour de nous, et de plus en plus jusqu'en nous. Pourquoi ?

Nous, vous, avez de grands intérêts (à commencer) à voir que le dieu de ce monde n'est pas "le Bon Dieu" ! Bon sous-tendant qu'il y a aussi un Mauvais, un Méchant dieu ! Celui qui s'est acquis le droit de dominer tout le genre humain, célébrités et riches ultra-milliardaires comme les autres.
Cet ennemi de Dieu et de chacun de nous est appelé Satan par Jésus... qui parle aussi ouvertement de la réalité des démons, des esprits maléfiques. Ceux qui séduisent et trompent par exemple les religieux jusqu'à les pousser à faire crucifier le fils unique de Dieu, ou à organiser des inquisitions, ou à perpétrer des attentats.
Et puis ceux qui sévissent et font souffrir les méchants mais aussi ceux qui veulent faire le bien : Pourquoi Daniel Balavoine meurt jeune dans un accident d'hélicoptère alors qu'il amène des pompes pour aider des africains déshérités ? Pourquoi Coluche meurt accidentellement alors qu'il crée Les restos du cœur ? Pourquoi Thierry Le Luron meurt à 34 ans ?
Pourquoi les morts non-naturelles d'Elvis Presley ou Mickaël Jackson, Jean-Luc Delarue ou Johnny Hallyday, Patrick Dewaert ou Jo Dassin et combien d'autres en rien que quelques décennies ?...
Pourquoi la mort tout court ?

Il faut connaître les réponses à ces questions qui ne sont mystères que pour ceux qui ne veulent pas savoir ! Et pourquoi ne voulons-nous pas savoir ce qui nous concerne au premier chef… et pour l'éternité ?
Quel sera le sort de mon âme si je ne fais rien pour savoir ? Suis-je si primaire que je ne cherche qu'à tirer quelques bons moments ici ou là d'une existence foncièrement problématique, et dont rien ne dit que ma conscience va s'arrêter avec la mort physique ? Oui c'est ainsi que j'ai été moi aussi, car on est tous et toujours largement à côté de ce qui fait l'essentiel de TOUT le Réel, déjà par naissance adamique?

 

De nombreux témoins sont désormais visibles ou audibles sur le net**** ayant vécu des expériences dites de "mort imminente" (en abrégé EMI ou NDE), qui racontent ce qu'ils ont vu et entendu, certains dans ce qu'on appelle le Paradis (ou Royaume de Dieu), d'autres dans un lieu de tourments des plus abominables…
Et pour revenir au cinéma - car bien sûr il n'est pas question de condamner le cinéma (la littérature ou la musique…) comme mauvais en soi -, vous pouvez aussi voir le film "Et si le Ciel existait", qui relate l'histoire - vraie - d'un petit garçon transporté au Ciel et qui en rapporte ingénument des connaissances plus que troublantes.
Cela pour dire encore une fois - car c'est aussi mon histoire -, que si le Dieu véritable (incréé, éternel et bon) existe, en exil de nos existences chaotiques (c'est-à-dire de manière naturellement voilée), il reste cependant un Dieu connaissable et qui veut que nous le connaissions.
Que reste-t-il donc entre ce fait et ce que nous sommes ?

Un espace qui est comme un voile, un mur ou un abîme, qui est encore temporairement franchissable, par une porte - selon que Jésus a dit en être le point de passage et qu'il en a frayé le chemin en laissant ses mains et des pieds être cloués sur un instrument de supplice.
Cet espace qui nous sépare et coupe de Dieu et d'une vision éclairée du Réel, est fait de notre liberté de faire des choix et de prendre des décisions nous concernant, d'ignorances ou de méconnaissances existentielles et essentielles, et encore de non-expériences sensibles, aux plans physique (de guérison divine, miraculeuse), psychique (de révélation, vision, expansion de conscience, connaissance biblique), ou encore spirituel (naissance et croissance en relation avec l'Esprit-Saint*****).

Alors bien sûr que le monde que nous expérimentons existait, bien que nous ne pouvions pas le voir et le croire tant que nous n'étions qu'embryon, fœtus, enfant à naître ! Avec la face cachée du Divin, c'est tout simplement la même chose ! C'est pourquoi Jésus dit à un maître religieux de son temps : Il faut naître de nouveau, naître spirituellement, pour entrer en contact avec ce qui est de Dieu…

à suivre...
En attendant, cherchez... et soyez béni-e.

__________
* Dans cette version (Breathless), on perçoit bien les moments où le "héros" bascule de son insouciance et superficialité naturelles dans des comportements conduits non plus par lui-même, mais par un démon.

** Psychique : du mot grec psuché, qui désigne l'âme

*** Le corps physique (ou plus précisément physiologique) est recyclable en ce que Dieu, dans tous les cas, le ressuscitera, soit lors d'une première résurrection introduisant pleinement les véritables croyants dans la réalité d'un Royaume éternel de Dieu (Paradis), soit lors de la seconde et dernière résurrection pour l'ultime jugement (Apocalypse 19.).

**** Aussi parce que Jésus a dit qu'il n'y a rien de caché qui ne viendra un jour ou l'autre à la lumière. Il a aussi dit à Thomas qui ne voulait pas croire sans voir - et pour qui Jésus est quand même revenu pour se montrer percé et ressuscité : "Heureux ceux qui croient sans voir". Ce qui veut dire que tous, de toute façon, nous verrons clairement ce qu'il en est de Dieu et des jugements, mais qu'il est bien préférable d'avoir, de désirer, de développer dès maintenant une foi vivante, qui connaît Dieu de manière spirituelle - par l'Esprit -, plutôt que d'avoir une simple croyance religieuse de tradition - seulement au plan de l'âme, alors qu'on est encore mort spirituellement.

***** L'Esprit de Dieu est appelé Esprit-Saint ou Saint-Esprit, car il est d'une part le seul qui soit saint (pur, éternel, infini et parfait en tout), et d'autre part pour le distinguer de multitudes d'autres esprits que sont notamment les anges déchus, (désormais démons dont Satan est le leader), sortis de la sainteté originelle qui était leur partage.

 

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