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17 septembre 2022 6 17 /09 /septembre /2022 10:00

Nous sommes dans un temps où se généralise une inversion terrible : celle du mal appelé bien, et du bien considéré comme du mal.

Cela ne date pas d'hier, car la terre habitée a déjà connu des temps de décadence... et les jugements divins qui s'en suivent.
"Malheur à ceux qui appellent le mal bien, et le bien mal, Qui changent les ténèbres en lumière, et la lumière en ténèbres, Qui changent l’amertume en douceur, et la douceur en amertume !" Esaïe 5:20

Ainsi peut-on arriver à relativiser toutes choses, ce qui résulte d'une mauvaise vue du Réel.
Car si parmi nous la relativité est une grande vérité, il ne faut pas la rendre... absolue ! Et notamment en excluant de ce qui est (du réel créé) des fondations (des infrastructurations) qui ne sont pas relatives mais universelles, immuables, d'ordre divin.

THAT IS THE QUESTION

Que pouvons-nous trouver comme point d'ancrage le plus sûr, pour savoir ce qui est objectivement, universellement et de manière permanente ce qu'on peut appeler bien et ce qu'on doit appeler mal ?

L'intérêt de la question venant du fait des causalités où le mal comme le bien produit des effets, de la même manière que des graines de carotte ne produisent pas des choux et inversement.

Plus prosaïquement encore, si je suis mal, ce n'est pas sans raison, ce n'est pas par hasard, mais c'est parce qu'il y a forcément quelque part une cause, perceptible ou cachée, qu'on connaît ou qu'on ne soupçonne pas du tout.

La médecine ne procède pas autrement pour chercher à guérir d'un mal physique.
Les psy font de même et tout ce qui se veut réellement scientifique n'a pas d'autre approche que la quête des causes, des origines les plus premières.

POURQUOI CE MYSTÈRE !

Et pourquoi donc faisons-nous des progrès fabuleux dans des dommaines très pointus de la connaissance, avec des développements qui ne servent même pas notre bonheur, pendant que nous avons toujours nous tant de mal concernant le bien et le mal, qui sont bien des concepts dont notre qualité d'existence (de santé, de réussite...) est particulièrement tributaire !?

Rien que cela devrait nous rendre intelligence pour chercher à mieux comprendre ce qui se passe d'étrange dans ce monde, d'irrationnel, de puissant dans le mauvais sens !

Parce que si nous nous sommes enfermés dans l'enclos d'une vue seulement matérialiste du Réel - c'est un fait -, nous ne sommes logiquement pas prêts à entendre tout ce qui peut être dit des origines et de la nature du bien et du mal dans la mesure où cela rejoint notre vie morale, nos psychismes et autres spiritualités.
Et donc nous restons sans réponse, stagnants comme des eaux qui croupissent et nourrissent des microbes ou larves malignes qui bientôt vont nous poser des problèmes.
Ou alors nous nous donnons des réponses fantaisistes, in-àpropos, controuvées.
 

Alors pour sortir du "déni du Réel", la meilleure solution est de chercher ce qu'on peut connaître du bien comme du mal selon une source sérieuse, autorisée, qui en traite abondamment, prioritairement, source dont la valeur s'avère déjà par la longévité exceptionnelle (des millénaires) de ses transmissions (Les écrits bibliques).

ALORS, LE BIEN ET LE MAL, CE N'EST PAS COMPLIQUÉ !

L'essentiel se résume ainsi :
- par 10 Paroles qu'on appelle les 10 Commandements, lisibles ici <<
Ces Paroles de caractère absolue ont été données la première fois à Moïse comme lumière pour le monde via le peuple né d'Abraham, d'Isaac et de Jacob/Israël.

La transmission fidèle de ces Paroles (dites Commandements) a été perpétuée jusqu'à nous et partout, et notamment réactivée avec la personne unique de Jésus.
Incarnation et lumière divines venue sur terre pour mettre les exigences irréductibles que posent ces 10 paroles à respecter pour se garder du mal, Jésus est venu pour les mettre à notre portée.

DES CONDITIONS, MAIS EST-CE QU'ON AIME QU'IL Y AIT DES CONDITIONS !

Car pour que nous puissions nous garder nous-même de faire du mal et donc d'avoir a en subir des conséquances à la suite, il nous faut d'abord avoir une honnêteté envers nous-même. Savoir, avez-vous déjà essayé de vivre chaque jours dans le respect de ces 10 paroles ?

Sans tourner autour du pot, la vérité est que personne d'entre nous n'est capable d'une telle perfection morale, qu'on puisse ne pas pécher (faillir) au sujet d'un commandement ou d'un autre pendant seulement deux ou trois jours - ou quelques heures ! - de suite !

Parce qu'on n'est pas des êtres spirituels par nous-même et nos améliorations psychiques ne peuvent jamais nous amener à une perfection qui serait selon les exigences que la sainteté (pureté) de Dieu réclame dans des contacts spirituels avec lui.

Ainsi par10 points seulement, nous pouvons être convaincus que le mal n'est jamais, jamais, très loin de nous et s'impose à nous plus que nous ne le désirerions. 

Ce qui rend toute religion stérile comme moyen de tenir dans le bien et de résister à ce qui est mal, souillé, mauvais, méchant, trompeur, impur...

Quand on est adulte, la religion ne sert qu'à nous aider à mieux voir notre état de nature ; mais nous communiquer de force morale qui viendrait à changer notre coeur, le lit d'où partent nos réactions les plus inconsidérés.

Une religion n'est au mieux qu'un supplément de lumière pour notre conscience personnelle, souvent émoussée ou étouffée par les influences que le mal lui fait subir...

Ce qui implique la nécessité d'un moyen intermédiaire pour combler l'abîme générique qui est entre notre nature impuissante face à telle ou telle forme du mal et la pureté qu'est Dieu et que figure parmi nous ce qui est bien, juste, bon, agréable, parfait.

LA SOLUTION, UNE MÉDIATION, UN MÉDIATEUR

Là où notre conscience ou une religion s'arrêtent face au mal, il n'est plus resté pour résoudre la question de la force dominante à mal faire, que Dieu lui-même s'incarnant en un corps humain. 
Le but : accomplir parfaitement une vie sans péché, conforme à la pureté, qui ne laisse aucune place pour que s'insinue la moindre graine du mal, ni dans le corps, ni dans l'âme, ni dans l'esprit.

Telle fut la mission de Jésus, que diverses expressions les plus actives du mal n'eurent rien de mieux à faire que de le tuer pour faire disparaître cette manifestation globale ("holystique") de Dieu sur la terre.

Ainsi se liguèrent contre la sainteté, la pureté, la justesse, la bonté, la beauté morale, le bien le plus homogène,
a - les forces célestes de Satan et ses démons, avec

b - les forces malignes du coeur de religieux - défenseurs de la loi aveugles au lieu d'en être les bénéficiaires éclairés -, enfermés dans la fourberie, hypocrisie, duplicité,

c - l'effet de foule sur population, où l'on se rallie plus vite et par pression du groupe à des cris, à des débordements malsains, à la haine, qu'à la maîtrise, la bienveillance, la vérité, la justice ou l'amour,

d - et encore la force égotique et servile des dominants, en l'occurrence des Romains, mus par le désir de conserver le pouvoir et/ou d'obéir aveuglément.

Toute une coalition (on dirait aujourd'hui fasciste, nationale socialiste (nazie) ou communiste, mêlant religieux, idolâtres et athées) liguée pour que Satan puisse conserver l'avantage qu'il prit sur le genre humain en un épisode fameux que rapporte notamment le 3e chapitre du 1er livre de la Bible, la Genèse.  

LE BIEN TUÉ PAR LE MAL RESSUSCITE

Jésus a été traité comme le pire des brigands, parce qu'il a accepté de prendre notre place de coupables (par nos actes, paroles et pensées mauvaises), afin que par la foi en ce sacrifice (expiatoire et substitutif uniques), les forces du mal puissent être soumises à la force supérieure du Bien, de Dieu, sans que ce soit Lui directement qui l'exerce.

Une mort unique d'un juste pour les injustes, si parfaite que finalement aussi elle fut totalement injuste, ce qui valut à Jésus d'être ressuscité.

On parle là du moyen unique initié par le Créateur pour que nous ne restions pas régulièrement et éternellement  soumis au mal ; d'une part donc durant cette existence, et d'autre part pour que ne se poursuive pas la domination satanique sur notre âme (siège de notre conscience) après que nous ayons été séparés de notre corps (mort physique).

De plus, Jésus répandit à la suite du Ciel spirituel divin, comme preuve de sa résurrection et de sa glorification céleste, l'Esprit de Dieu (appelé Saint-Esprit ou encore Emmanuel), répandu activement sur et dans l'être intérieur ses disciples, et aussi potentiellement partout, comme un secours sans fin accessible à tous et chacun via le principe de la foi. 
On ne parle plus alors en terme de religion, mais de spiritualité, de croyance seulement mais de régénération, de renaissance ou "nouvelle naissance"
Lecture/écoute : Jean 1.12,13 - Jean 3.1 à 21 - Jean 20.21 - Actes 1.4...

Ainsi par l'Esprit Divin, on reçoit
- la capacité de voir bien plus clair sur ce qui est du bien et de ce qui est du mal
- et la force pour résister aux pressions, tentations, incitations, courants du mal et faire du bien malgré qu'on n'en ait pas la force personnellement.

 

CAS PARTICULIER DE L'OCCULTISME

Si le mal dont il est parlé jusque là ne fait état que de nos relations, verticale avec le Créateur et horizontales avec soi-même et avec nos semblables, il y a une autre source ou porte maligne par laquelle

a - le mal peut nous attirer et séduire, et
b - se glisser ou s’engouffrer dans notre quotidien et possiblement en nous jusqu'à l'oppression, la dépression, l'obsession, l'addiction ou la possession.

Car si le surnaturel et spirituel divins existent, le surnaturel et spirituel démoniaque, satanique, l'univers d'anges déchus aussi mal dans leur condition que puissants contre nous, existe tout autant.

C'est pourquoi depuis et par Moïse (puis bien d'autres), on est informé de cette dualité de la situation céleste, avec des effets terrestres malins et maléfiques.

Nous sommes avertis de cette réalité céleste ténèbreuse par exemple ici :

a - "Revêtez-vous de toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir tenir ferme contre les ruses du diable. 12 Car nous n'avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les dominations, contre les autorités, contre les princes de ce monde de ténèbres, contre les esprits méchants dans les lieux célestes." (lettre aux Ephésiens, chap. 6)

et là

b - "Qu'on ne trouve chez toi personne qui fasse passer son fils ou sa fille par le feu, personne qui exerce le métier de devin, d'astrologue, d'augure, de magicien, 11 d'enchanteur, personne qui consulte ceux qui évoquent les esprits ou disent la bonne aventure, personne qui interroge les morts. 12 Car quiconque fait ces choses est en abomination à l'Eternel; et c'est à cause de ces abominations que l'Eternel, ton Dieu, va chasser ces nations devant toi. 13 Tu seras entièrement à l'Eternel, ton Dieu. 14 Car ces nations que tu chasseras écoutent les astrologues et les devins; mais à toi, l'Eternel, ton Dieu, ne le permet pas." Livre du Deutéronome chap. 18

Ce qui signifie que plusieurs pratiques (et exercices de foi) de nature surnaturelle, ne sont en réalité que des moyens de mise en contact avec des entités occultes, des esprits invisibles malveillants, qui entendent profiter e notre ignorance pour prendre le dessus sur nous, en nous faisant entrer dans des pratiques dont ils sont les initiateurs.

La liste est longue de ses multiples moyens de divination ou de communication avec le versant spirituel du Réel, ar c'est par cela - comme par les violences - que le grand nombre de ces démons s'assurent une domination du mal sur nous.

Et si l'on veut voir, il n'est pas difficile de s'apercevoir que dans nos actualités comme tout au long de l'histoire, que la ténèbre, les forces occultes distillant le mal se montrent, et de plus en plus, affligeant des personnes (jusqu'au suicide), ou en possédant pour accomplir des actes terribles : attaques au couteau, attentats, guerre, meurtres divers, abus sexuels et viols, mais aussi arnaques, séductions trompeuses, manipulations, influences malignes, propagande, tentations avec usage d'alcool ou de drogue, etc...

De plus en plus d'actes ont un effet sidérant sur des populations, engendrent des peurs, sensations de froidure, de présence, tremblement, insécurité, attirance au suicide..., c'est le résultat de 'jeux' invisibles mais effectifs de réalités et de causalités que nous ignorons trop souvent, mais comme l'a écrit Aldous Huxley "Les faits ne cessent pas d'exister parce qu'on les ignore."


SYNTHÈSE (SAINTE THÈSE !)

Un savant religieux connaissant intelligemment les paroles de la Loi de Dieu, les synthétisa très bien toutes - ce que Jésus approuva - disant que la force du bien, la force pour bien faire peut se résumer à un seul verbe - d'action - suivi de trois compléments : AIMER

1 - En premier lieu Aimer Dieu, sans quoi la suite va être des plus difficile, voire impossible,

2 - En parallèle apprendre à S'aimer soi-même, s'accepter comme on est, sans nous minimiser à excès ou nous enorgueillir de quoi que ce soit...

3 - pour pouvoir alentour Aimer son prochain, quiconque donné selon la loi d'imprévisibilité plus que par hasard...

Déjà un vrai challenge ! Pire : Si on est vraiment honnête, c'est une mission impossible que donne par là le Créateur aux êtres marqués à coeur par la loi dominante du mal (du péché).
Aimer de manière stable, continue, impartiale, nous est impossible.

Mais heureusement,ce qui est impossible à l'humain, est possible à Dieu !

LA CLE

La clé de la serrure du coeur et de l'amour est en réalité la plus utile et la plus difficile à trouver, et puis à ne pas perdre : Elle nous glisse des doigts sans qu'on s'en aperçoive !

Cette clé est donc dans une foi qui est abandon à Dieu, confiance la plus illimitée en SON amour.
Ne perdons plus de temps à chercher à aimer Dieu, à faire encore des efforts pour lui plaire, aimer tous les autres, et tout faire pour se trouver plaisant à nos propres yeux !

Rien de cela n'est durablement à notre portée.
Plus nous suivons un tel chemin d'application à devenir un être spirituel, admirable, différent des autres, aimant Dieu plus que tous, plus nous allons sombrer dans de la religiosité nauséabonde, dans un léglisme irritant et mortifère.

UNE CLÉ A TOURNER DANS LE BON SENS

C'est en suivant cette voie du mérite personnel, qui est une expression de l'orgueil, que des croyants comme des athées en viennent à prendre des armes et à tuer là où Dieu a dit : Aimer !

Il faut donc tourner la clé dans l'autre sens pour plaire à Dieu, entrer dans son amour pour nous, et en porter aux autres.

Il ne faut plus dire : Je le veux, j'y arriverai ! Mais plutôt : Je le veux, mais Seigneur ait pitié de moi ; je n'y arrive toujours pas ! Viens t'établir en moi pour que j'aime par toi, qui est amour.

C'est ainsi que si nous avons quelque attirance vers Dieu, c'est seulement parce qu'il nous a aimé le premier, et nous aime, et veut encore déverser en nous de son amour pour que nous aimions de sa part.
1 Jean 4:19 "Pour nous, nous l'aimons, parce qu'il nous a aimés le premier."

C'est la prise de cnscience, la révélation de l'amour que Dieu nous porte, qui nous rend aimant à notre tour.

Voyez cette belle, puissante et salutaire histoire (Luc chap. 7) :
"Un pharisien pria Jésus de manger avec lui. Jésus entra dans la maison du pharisien, et se mit à table. 37 Et voici, une femme pécheresse qui se trouvait dans la ville, ayant su qu'il était à table dans la maison du pharisien, apporta un vase d'albâtre plein de parfum, 38 et se tint derrière, aux pieds de Jésus. Elle pleurait; et bientôt elle lui mouilla les pieds de ses larmes, puis les essuya avec ses cheveux, les baisa, et les oignit de parfum. 39 Le pharisien qui l'avait invité, voyant cela, dit en lui-même : Si cet homme était prophète, il connaîtrait qui et de quelle espèce est la femme qui le touche, il connaîtrait que c'est une pécheresse.

40 Jésus prit la parole, et lui dit : Simon, j'ai quelque chose à te dire.- Maître, parle, répondit-il.- 41 Un créancier avait deux débiteurs : l'un devait cinq cents deniers, et l'autre cinquante. 42 Comme ils n'avaient pas de quoi payer, il leur remit à tous deux leur dette. Lequel l'aimera le plus ? 43 Simon répondit : Celui, je pense, auquel il a le plus remis. Jésus lui dit : Tu as bien jugé.

44 Puis, se tournant vers la femme, il dit à Simon : Vois-tu cette femme ? Je suis entré dans ta maison, et tu ne m'as point donné d'eau pour laver mes pieds; mais elle, elle les a mouillés de ses larmes, et les a essuyés avec ses cheveux. 45 Tu ne m'as point donné de baiser; mais elle, depuis que je suis entré, elle n'a point cessé de me baiser les pieds. 46 Tu n'as point versé d'huile sur ma tête; mais elle, elle a versé du parfum sur mes pieds. 47 C'est pourquoi, je te le dis, ses nombreux péchés ont été pardonnés : car elle a beaucoup aimé. Mais celui à qui on pardonne peu aime peu."

CE QUI VEUT DIRE

a - qu'on doit beaucoup pécher, faire beaucoup de mal, pour être beaucoup pardonné et pouvoir aimer Dieu !?
Non. On n'a pas besoin de se forcer à mal faire : On en fait bien assez chacun naturellement pour n'avoir pas à en rajouter.
Alors
b -
cela veut dire que nous avons à confesser le maximum - la totalité - de nos fautes pour en être pardonné. Il y en a suffisamment, faits par chacun-e, pour pouvoir ressentir l'amour de Dieu au fur et à mesure qu'on se dépouille devant lui... Quand on saisit que c'est pour chacune de nos fautes que Jésus s'est laissé crucifié, parce que se rendant comme coupable de toutes, notre coeur n'est-il pas encore ému !

Tant qu'il reste des fautes cachées non confessées, non pardonnées, inavouées car tellement honteuses, ou qu'on a cru si insignifiantes - alors que chaque faute met individuellement un voile entre Dieu et nous, nous devons chercher le pardon de Dieu, c'st-à-dire la manifestation de son amour, jusqu'à ce que notre coeur en soit atteint.

"Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle. 17 Dieu, en effet, n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu'il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui. 18 Celui qui croit en lui n'est point jugé; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu. 19 Et ce jugement c'est que, la lumière étant venue dans le monde, les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière, parce que leurs oeuvres étaient mauvaises. 20 Car quiconque fait le mal hait la lumière, et ne vient point à la lumière, de peur que ses oeuvres ne soient dévoilées; 21 mais celui qui agit selon la vérité vient à la lumière, afin que ses oeuvres soient manifestées, parce qu'elles sont faites conformément aux pensées de Dieu." Jean chap. 3

"Car, lorsque nous étions encore sans force, Christ, au temps marqué, est mort pour nous impies. 7 A peine mourrait-on pour un juste; quelqu'un peut-être mourrait-il pour un homme de bien. 8 Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous." Romains chap. 5. 

Que reste-t-il à faire d'essentiel durant tout le reste de notre existence ?
Voir nos fautes, nos travers, nos dérapages, nos sorties de route, nos hontes, nos faillites morales ou autres??? et demander pardon, deander pardon et encore demander pardon... jusqu'à ce qu'on ait compris qu'on est irrécupérable pour être quelqu'un de bien ! Pour devenir par nous-même une belle personne.

C'est l'humiliation de l'apôtre Pierre, toujours à vouloir être le premier pour Dieu, le plus zélé, parlant haut et voulant toujours plaire à Jésus,, se faisant son défenseur (jusqu'à couper l'oreille d'un homme), sûr de sa propre fidélité... jusqu'à ce qu'il le trahisse de manière tout aussi minable que put le faire Judas peu de temps avant.

Il faudra tout l'amour de Jésus, sa douceur, pour une réhabilitation de Pierre à ses propres yeux (ce qui se lit >> ici <<

Trouvez vous aussi la paix avec Dieu, l'acceptation de vous-même, pécheur, pécheresse, mais que Dieu aime et veut sans cesse pardonner et transformer.

COMMENT ÉCHAPPER AUX FORCES MAUVAISES QUI MONTENT

En trouvant un secours, un abri, un refuge, une défense, en Dieu. Par la foi en Jésus qui par sa mort consenti, a créé un pont unique entre Dieu et nous au dessus de l'abîme terrorisant de nos péchés et de la mort, du mal en général...
C'est dans le roc de cet abîme qu'a été plantée la croix de la crucifixion pour que nous puissions venir à Dieu et Dieu prendre notre existence et notre âme sous ses ailes...

>> Un guide pour aider dans une ou des prières qui peuvent faire de votre existence une nouveauté et dynamique de vie que vous ne soupçonnez même pas <<

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  • : Un après-midi Dieu fait irruption dans ma vie! Rien de violent, mais avec une force de persuasion telle que d'un coup JE SAIS ! Dieu existe !!! C'est ici mon cheminement depuis ce 1er instant... aussi pour faciliter le chemin à qui cherche le sens de son existence et/ou se demande : Dieu existe-t-il vraiment !? Des questions et réponses dans les domaines de la connaissance de soi, de Dieu, du Réel, Jésus-Christ, spiritualité(s), psycho, philo, actualité... bref, un blog qui englobe des Essentiels ☺ Soyez béni-e.
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