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9 juin 2020 2 09 /06 /juin /2020 16:37


C'est une grave erreur que de croire que les pires moments de la terre sont passés... dès lors qu'on ne comprend pas et qu'on ne cherche pas de quoi ce monde est fait, spirituellement comme matériellement.

Une manière de voir que notre humanité est parvenue comme jamais à une fin - la fin du respect de ce qu'elle a et de ce qu'elle est d'humain -, est de considérer la part et l'emprise que la science s'est taillée parmi les forces de domination.

On est partis il y a deux siècles de l'hypothèse que la science valait bien mieux que la religion en ce qui concerne la connaissance de l'homme et les moyens de nous rendre libres et heureux, c'est-à-dire de nous désaliéner.

On a eu quelque temps en occident l'impression - illusion d'optique - que l'on se libérait, d'une part par des savoirs croissants vulgarisés, d'autre part par un remplacement de l'individu par la machine.
Cependant les conditions de travail en usine (ou à la mine) sont vite devenues infernales... ce qui fut mis (non sans raison) sur le dos des propriétaires fonciers et autres patrons. Le problème et l'éclairage était donc une confirmation qu'on ne change pas le cœur humain par des enrichissements matériels.

Des réflexions et "la raison", autrement appelées "les lumières" du XVIIe, firent émerger le concept d'humanisme - en gros un cocktail béat, lénifié et lénifiant de bourdes et d'hypothèses scientifiques hardies mêlées à des valeurs évangéliques avérées mais saisies sans besoin de recourir à Dieu. La démonstration n'allait pas tarder que ça ne marche pas... pour établir le bien la paix.

Car cette vue philosophique du monde muta assez rapidement en révolutions et conflits armés terribles (à partir de 1789), et bientôt en socialisme, idéologie principalement allemande.
Les deux fruits de cette vue sociale et athée des sociétés parurent à peu près en même temps. D'une part dans une application concrète, de terrain, élargie à l'international : le communisme... avec ses meurtres et déportations de masse, goulags et totalitarisme, en Russie puis en Chine...
Et d'autre part, cantonnée au plan national, la pensée socialiste donna naissance au fürher Hitler, au nazisme démoniaque et la Shoah tout autant satanique (où les sciences de pointe étaient par leurs effets parmi les armes les plus terrifiantes).

Démonstrations étaient faites qu'il n'y a pas que les croyants pour occire le genre humain. Et donc que c'est le cœur humain - en tant que vie intérieure déterminante qui est le problème, et où il importe de comprendre et de vouloir agir.

Hébétés mais réfléchissant, les survivants décidèrent de s'unir pour ne plus s'entretuer.
Des prospérités en découlèrent, notamment par la recherche scientifique qui pénétra de nombreux mystères dont la création est largement pourvue (pour la joie de la découverte et des applications).

Outre les bombes de Hiroshima et de Nagasaki et outre les accidents de Tchernobyl et de Fukushima, nous sommes aujourd'hui parvenus au bénéfice d'applications beaucoup plus personnelles (si on peut dire). avec l'informatique, Internet, les portables, les mobiles.
En rien de temps, ces applications technologiques se sont multipliées, se multiplient, se mettent à jour et deviennent obsolètes. C'est une course en avant, un sprint - pour ne pas être largué - et un marathon qui nous accroche jusqu'à une sweet mais puissante addiction (ce qui s'appelle manipulation, oppression, obsession ou possession quand on voit cette réalité dans sa dimension spirituelle.

Si on reprend la phraséologie ancienne, ce qu'on appelle désormais addiction (aux produitstechnologiques de dernières générations et bien d'autres choses) c'est une aliénation.
Parce qu'on a basculé de la satisfaction prioritaire des besoins réels, à la fabrication de faux besoins.

Ainsi a émergé en quelques décennies une explosion de techniques et technologies, dûe à l'appât de gains matériels, économiques, financiers et à une satisfaction de désirs, d'envies suscités (en jouant sur la vieille perversion qu'est la convoitise).

Cette explosion de biens accessibles au plus grand nombre - même les pauvres, les SDF et autres émigrés sans papiers ont un mobile, voire avec internet) est en train de travailler à changer l'être humain en le déterminant au plan de l'espèce*.
Et qui dit déterminisme d'espèce, ne dit pas progrès, évolution positive, émancipatrice, mais régression à... l'animal - voire pire dans la mesure où les déterminismes inculqués ne sont pas compatibles avec les lois de nature (physiques, morales, psychiques, spirituelles).

C'est ce que produit tout système de gouvernement directement totalitaire, mais aussi une organisation plus subtile, mieux élaborée, qui accepte toutes les opinions et cultures seulement pour mieux les fondre dans une pensée unique qui les chapeaute.

De la sorte la science s'est adroitement substituée à la force brute, physique, armée, pour mettre en place un système impérialiste comme Satan et les démons cherchent sans cesse depuis la nuit des hommes à établir sur le genre humain.
On se comprend bien ! Ce n'est pas la science en tant qu'approche du réel qui est un problème, une mauvaise voie; c'est le fait que les humains que nous sommes, ceux qui utilisent les acquis de la science gagnés sur l'ignorance ou l'erreur, qui soit la pervertissent par une interprétation subjective (comme avec l'évolutionnisme), soit en tirent des applications malignes du fait notamment de l'appât de gains possibles, de peurs ou d'orgueil, et encore de soif de pouvoir.

Dire comme Rousseau que l'homme est bon mais c'est la société qui le corrompt, c'est du même ordre que dire que les scientifiques sont bons mais c'est la science qui les pervertit. Il est bien évident que, malgré le succès qu'on accorde encore à Rousseau ou à certaines marques de produits technologiques, c'est bien le contraire qui est vrai. C'est bien l'être humain individuellement, en soi, qui est corrompu en son être intérieur profond (qu'on peut appeler l'âme ou le coeur), habité et mu par une force problématique que la Bible nomme "le loi du péché et de la mort" (de la mort en ce qu'elle est l'aboutissement de cet égocentrisme dégénéré qu'est le péché.
De cela nous n'avons pas même à conclure qu'on doit être amélioré (individuellement), mais plutôt réformé (re-formé), transformer, régénéré. 
Pour être clair, il n'est pas question que nous devenions meilleurs comme une chenille serait une meilleure créature en se faisant pousser des ailes, mais ce que la Bible annonce et propose c'est que la chenille que nous sommes s'efface en reconnaissant ses misérables limites, pour que Dieu la transforme en un papillon tout autre. C'est bien toujours la même créature, mais tout en étant devenu bien autre chose... Ce qui est appelé la rédemption.
 

CONSEIL SCIENTIFIQUE !?

On peut observer le phénomène qu'on va appeler scientiste*** plutôt que scientifique, émergé suite à l'apparition du dernier coronavirus, où tout à coup un "Conseil scientifique" décide de ce qu'est le bien (faire) et le mal (faire) alors qu'il est évident qu'il n'a même pas les données nécessaires qui lui permettraient d'analyser avec objectivement la situation, en vue de proposer effectivement des réponses pertinentes où l'individu est largement pris en compte.
Dès lors sous couvert scientifique et à partir de ce bien précieux qu'est la santé, voilà que des normes apparaissent, qui n'ont pas forcément la vérité pour fondement.
C'est d'autant plus vrai qu'on sait depuis maintenant bientôt un siècle qu'il n'y a aucune science exacte... et dès lors sans doute pas davantage, voire bien moins, d'applications justes.****

C'est pourquoi cette pandémie n'a pas pu être prévue, d'où les manques, la panique, les communiqués et les démentis, les tâtonnements et certainement plus d'une affirmation qui donne l'impression qu'on sait, alors qu'on ne sait pas.

LE BIEN CHANGÉ EN MAL
La voie scientifique est un bien pour tous. Mais elle ne sera jamais suffisante en elle-même. Il faut y adjoindre une autre rationalité pour un maximum de justesse, notamment morale... et certainement économique comme c'est le cas aujourd'hui.
C'est une autre loi-cadre qui se vérifie) de l'organisation humaine terrestre, que tout bien mis en œuvre sans Celui qui sait tout (parce qu'il est hors système, et notamment hors du temps) est voué à mal tourner ! C'est un principe universelle irrépressible - sauf par Dieu lui-même et par une foi intègre.

Ainsi la rationalité scientifique technique, d'ordre informatique et médicale, est et devient la rationalité de la domination même. Elle se déploie comme un moyen coercitif de la société aliénée... qu'elle enfonce encore au lieu de la faire triompher. Pourquoi ?
Entre autre parce qu'elle n'a pour connaissance et frontière du bien et du mal que les vues humaines limitées, changeantes, partielles et souvent partiales de ceux qui l'apportent.

Et d'autant plus l'individu se soumet à ce conseil supérieur, d'autant moins va-t-il chercher la solution propre qui lui convient, s'il accepte qu'une norme universelle prend le pas sur les parts subjectives des uns et des autres.
Et à ce pas, bien qu'en habits et activités civils, on est tous conduits à marcher au pas comme des militaires que nous ne sommes pas.

________________
* Il y a déjà 6 ans, j'ai été étonné de rencontrer une jeune femme dans une case sans électricité, perdue au bout de dizaines de km de chemins de terre, en plein bush d'Afrique du sud, un mobile à la main.

*** Ce qui est digne d'être appelé scientifique s'appuie sur des savoirs acquis et avérés. Par scientisme je parle d'extrapolations, d'hypothèses hasardeuses qu'on tire pour les besoins d'une cause, de certaines vérités scientifiques établies mais dont on s'éloigne en disant ce qui ne se sait pas, en donnant comme un savoir véritable ce qui n'en est pas.
Si faire des hypothèses, avancer des modélisations inédites est une bonne chose de manière théorique, dès lors qu'elles sont proposées pour être soumises à étude et validation (ou invalidation). Mais user de cette méthode pour apporter des réponses justes nécessaires à un moment donné où on ne les possède pas, c'est jouer aux apprentis-sorciers, c'est prendre la place de Dieu - qui seule sait tout et possède toutes les réponses à tous les problèmes. C'est non seulement risquer de se tromper, mais c'est en tromper d'autres, et c'est risquer d'être abaisser de manière significative (selon que celui qui s'élève sera abaissé)...

**** Pour rappel ici, on a de la part de Heisenberg la mise à jour du principe d'incertitude ou indétermination, par Gödel deux théorèmes qui disent la loi d'incomplétude, et par Ed. Lorenz le principe d'imprévisibilité ou théorie du chaos (illustrée par "l'effet papillon"... dont le trouble créé par le covid-19 est une expression réelle totale).

Ainsi la science s'avère déjà et toujours plus un dieu dangereux, qui, au lieu d'aider l'humain en nous, d'élargir nos espaces de bien-être et libertés intérieurs et relationnels, nous enserre dans des normes - des dogmes - qu'elle (se) donne - que les êtres humains forment - dont le but n'est pas le bien commun, mais le contrôle de tous, on l'a maintenant plus que jamais bien compris.
C'est qu'on ne peut pas ériger en dieu surnos existences n'importe quoi et n'importe qui, là où il n'y a que le seul vrai Dieu qui puisse être notre allié et notre souverain bien.
Alors que faire ?

LE SALUT, LE SECOURS EST INDIVIDUEL
A chacun de chercher, parmi les chemins supra-matérialistes, religions de traditions ou spiritualités adaptées à notre époque, Le chemin le meilleur, celui qui pas seulement pose des règles, des commandements et des interdits, mais qui porte avec lui, en lui, la force de faire échapper des chaos (KO) qui sont là et qui viennent, celui, celle qui sentira le vrai danger (multiforme) présent et voudra ne pas se laisser enfermer dans ses filets... en voyant honnêtement en son propre cœur des mouvements certains du mal semblables à ceux qui sévissent alentour chez d'autres et dans les systèmes.

"Après avoir entendu ce discours, ils eurent le coeur vivement touché, et ils dirent à Pierre et aux autres apôtres : Hommes frères, que ferons-nous ?"
Si vous en êtes là, lisez ici > la réponse qui ne change pas.

Accès ici > à un guide de prière pour commencer à matérialiser une vraie approche de Dieu (venue ou retour).

Soyez béni-e et sauvé-e.

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3 septembre 2019 2 03 /09 /septembre /2019 14:32

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LA FOI, PRINCIPE UNIVERSEL DU VIVANT

Une des réalités les plus étonnantes est que la foi est un principe moteur universel de tout ce qui vit.
Un déterminisme dynamique et dynamisant que nous possédons tous et actionnons chacun depuis notre plus tendre enfance !
Oui la foi !

Dont se servent les scientifiques rationalistes, cartésiens comme les autres, principe qu'ils réduisent bien pauvrement (comme nous réduisons beaucoup de choses) à l'intuition ou à la simple curiosité.
Mais qu'est-ce que la curiosité qui nous fait avancer ?

Si cela ne vous a jamais sauté aux yeux, découvrez vous-même, cherchant à savoir ce qu'il en est en vérité, en toute objectivité, en quoi la foi vous habite depuis toujours, en quoi elle est un principe dynamique fondamental, universel, inhérent au vivant (animaux compris) et particulièrement développable chez et par l'être humain.

DES EXEMPLES À LA PELLE !
Comment apprend-on à nager ? Par la foi ! On dépasse ainsi les limites du naturel ! On se développe dans une projection qui nous élargit en capacité et en pouvoir, voire en plaisir nouveau, en joie naturelle, en bonheur simple

Comment a-t-on appris à marcher ? Par la foi.
Pour se lancer ainsi dans le "vide" sans le soutien de personne, on a fait preuve... de foi. Inconsciemment on a cru que c'était possible, et on a marché !
On a même pu hésiter, ce qui montre l'extraordinaire travail intérieur (inconscient) que met en œuvre l'activation de ce moteur.
Une foi certes non conscientisée, mais une foi réelle, un principe dynamique qui fait partie de notre organisation psychisme, en tant que déterminisme à la fois actif en lui-même et actionnable à la suite par notre volonté.

C'est l'existence et l'activation de ce principe qui nous conduit à prendre confiance en soi, à se lancer. Il est à la base de notre élan élémentaire de survie, puis de nos mouvements de déploiement.

Regardez bien : Comment a-t-on appris tout ce que nous savons ? D'abord par la foi. C'est-à-dire en croyant, sans preuve, ce qu'on nous disait ou montrait.
Certes, on a pu être trompés, bernés, égarés - c'est la responsabilité de ceux qui ont transmis - , mais cela n'enlève rien au fait, à la valeur et à la nécessité de cet élément essentiel de notre existence et de tous ses développements (physiques, psychiques ou spirituels).

Comment recevons-nous que la terre tourne autour du soleil ? Et cela à 100 000 km/h, et sur elle-même à 700/800 km/h ?
On comprend déjà qu'on ne pourra jamais tout savoir avec certitude, si ce n'est qu'en le croyant. Dans tous les domaines, basiques ou "border-line", touchant à la métaphysique ou à la physique quantique, à la pensée, l'âme, la conscience, l'esprit, les sentiments, les anges, Dieu, le matériel et l'immatériel.

EXTENSION DES DOMAINES DE LA FOI
Comment apprenons-nous à sauter en hauteur en dorsal ou à la perche ?
A lire, écrire, compter, à conduire, à devenir médecin ou facteur, informaticien ?...

Comment pouvons-nous monter dans un avion malgré tout le surnaturel du vol et les appréhensions que cela peut générer ?

Comment se développe un projet d'entreprise ; une association de personnes, un grand groupe économique ; un projet de vie qui est (normalement) un engagement durable comme le mariage ?
D'où vient l'élan pour fonder une famille ?... dont on sait qu'il y aura immanquablement des épreuves et qu'il faudra tenir ferme pour ne pas céder à ce qui viendra la casser et disperser ?

Comment des sportifs, un pianiste, une cantatrice... avancent-ils dans l’arène où ils se produisent pour en sortir sous les applaudissements ?

Rien de tout cela ne se met en mouvement sans le jeu, même totalement inconscient, du principe vital qu'est la foi en ce qu'on ne voit pas encore et à quoi on veut croire ; en ce qu'on ne peut pas savoir par avance, avec certitude, mais on y croit !

Dans certains cas il s'agit de croire essentiellement en nous-même. Dans d'autres cas de croire en quelque chose (un hélicoptère, un télésiège, un immeuble, la Tour de Pise ou la chaise sur laquelle on s’assoit !... Ou de croire en quelqu'un (une ou plusieurs personnes).

C'est vrai pour un aveugle conduit par un chien qui le guide, et nous devons comprendre - croire ! - que c'est au départ exactement la même chose concernant Dieu !...

PLUS ENCORE...
Quel moteur laissez-vous s'activer quand vous achetez de quoi manger ici et là ?

Quand vous mordez à pleine dent dans du pain, un pâté végétal ou un morceau de viande ?
Quand vous buvez l'eau du robinet ou un cocktail dans une fête ?
Quand vous prenez un médicament ?
Certains ont été gravement intoxiqués par des absorptions avérées problématiques ; d'autres en sont morts !
Faire confiance à son boulanger ou à un primeur sur le marché, à un restaurateur... c'est faire preuve de ?...

La notion de risque est indissociable de notre monde, et donc de tout ce qu'on fait dans la croyance ou foi.
Comme au jeu, on peut calculer, supputer, faire des calculs de probabilités, mais sans jamais être sûr à 100 % de ce qui va suivre une décision, dans le futur de notre décision ou engagement...
Le doute est permis, mais dans tous les cas si on ne veut rien faire sans voir (au préalable), on ne bouge plus et on meurt !

AU SUJET DES DOUTES
Du fait qu'on vit dans un monde "dualisé" (fait accidentellement du bien et du mal), i y en a de deux sortes :
Les doutes qui appellent un questionnement pour savoir ; pour passer d'une chose qui ne nous est pas évidente - mais qui peut être évidente pour d'autres - à la réponse (la plus) juste, qui permet de savoir ce qu'il en est effectivement.
Ce genre de doute est bon. C'est celui dont parle Descartes dans sa méthode d'approche des vérités.

Et il y a le doute sur Dieu. Est-ce qu'il existe ou pas ?
On entend parfois "Moi je suis comme Thomas, je crois qu'à ce que je vois !"
C'est oublier qu'avant cette parole, Thomas a tout quitter de sa condition sociale pour suivre Jésus dans l'aventure de sa foi. Alors ayez "seulement" la foi de Thomas et pas de doute, Dieu se révélera à vous ! (car Jésus est revenu 8 jours après cette parole pour lui ; pour lui montrer comme aux autres disciples qu'il était bien ressuscité).

Et pour reparler ici de Descartes, si vous lisez son Discours de la méthode, vous verrez que pour lui qui aimait et cherchait la vérité, la foi en l'existence de Dieu était tel qu'il dit (plusieurs fois) qu'il n'y a pas à douter quant à lui.
Ce qui veut dire qu'on n'a pas de temps à perdre sur cette question, et je rajoute qu'il est donc bien préférable et utile de chercher ce qu'il est réellement, ce qu'il fait et comment il agit, et comment, si ce n'est pas encore fait, être réconcilié-e, en paix et sauvé-e par lui...

S'il y a quelque chose cependant à rajouter sur le doute concernant Dieu, il n'est pas impossible, et il est même impossible qu'il n'en vienne pas (car le doute fait là partie de la dynamique du mal, de l'incrédulité).

Ainsi, on peut avoir des doutes sur Est-ce que Dieu entend toujours mes prières ? Puisque je n'ai pas toujours ses réponses. Il nous faut alors comprendre qu'un silence est un moyen de réponse ! Qui peut laisser la conviction qu'on a se développer en action (pas d'obstacles) ; ou qui exprime son désaccord avec une demande et démarche qu'on voulait entreprendre... 
 

SELON LES ÉPOQUES ET CULTURES
Tout au cours de l'histoire les impies (ceux qui ne croient pas en Dieu) étaient de deux sortes : les pauvres, n'ayant pu recevoir aucune éducation et instruction (dits manants ou mécréants), et quelques élites riches, cultivées et oisives et libertaires... l'oisiveté étant (avec la richesse ou l'ignorance) "la mère de tous les vices".
Aujourd'hui c'est la culture laïque (de ce mot détourné de son sens qu'on devrait avoir l'honnêteté de remplacer par athée ou agnostique) qui produit des citoyen-nes départis-es de la vie de l'Esprit.

Mais regardez encore s'il faut vous en persuader : Quand vous vous couchez le soir (ou au petit matin), quelle assurance avez-vous de vous réveiller et lever quelques heures plus tard ? Celle de la foi qui vous détermine pour vous tenir hors d'une angoisse toujours possible (comme il en monte chez de plus en plus de monde à partir de la fin du jour).

En ce sens, la foi tient aussi de l'immunité, d'une forme de garde positive, préventive de soi, qu'on peut développer en conscience pour se défendre par des pensées, par des choix, par quelque forme de foi appropriée... qui s'approprie.
D'où des victoires, des bénéfices, du bien (-être, -vivre, -relationner), qui peuvent être fondées sur une pensée juste, une bonne affirmation, un exemple à suivre, un concept, une promesse (la foi en Dieu s'appuie beaucoup, outre des expériences surnaturelles, sur des paroles affirmatives ou des promesses écrites faites par Dieu).
Psaume 119, vers. 42 et 105 : "Je pourrai répondre à celui qui m'outrage, Car je me confie en ta parole."
"
Ta parole est une lampe à mes pieds, Et une lumière sur mon sentier."
Il nous reste après à marcher, par ce même principe de foi.

Quand vous désirez avoir un enfant ou le garder malgré des pressions qui vous poussent à changer d'avis pour une raison qui n'est pas la vôtre ?
Quand vous montez sur la moto d'un copain pour ressentir des sensations ? Sur un cheval lancé au grand galop dans un sous-bois ?

Quand vous montez sur une table d'opération et que plus rien ne va dépendre de vous ? Qu'on vous fait signer au préalable une fiche d'acceptation des risques encourues, avec une longue liste d'effets secondaires possibles ?

Quand vous vous engagez sur 20 ans à remboursement le prêt qui vous permet d'acheter une maison sur la base de votre emploi actuel ?
Quand vous travaillez tout un mois avant d'être payé ?

3 DOMAINES OÙ  LA FOI S'EMPLOIE
On peut remarquer que ce moteur inhérent à notre nature de vivant, s'active de trois manières.
De façon naturelle, dans notre inconscience de cette dynamique, la foi joue comme un déterminisme.

De façon culturelle, elle se met à jouer, plus ou moins en conscience, selon ce qu'on va oser ou pas, accepter ou refuser, prendre position ou pas, sur quantité de circonstances, rencontres et situations.
Ce qui amène ou devrait amener dans toujours plus de personnalisation des décisions vues comme des actes de foi, jusqu'au passage à la foi dans la dimension spirituelle du Réel, en ne se laissant pas arrêter par quelque préjugé ou parti pris non analysé, non éprouvé objectivement.
Entre la foi agissant dans le matériel et celle qui rejoint et soutient la  dimension spirituelle, se trouve, culturellement, l’acquisition de savoirs religieux, qui sont et ne peuvent être que pont entre ce qui est de l'âme et ce qui est de l'esprit, un échafaudage provisoire qui vise ou devrait viser à notre construction intérieure, à entrer pour y travailler dans notre jardin intérieur tel qu'il existe, tel qu'il peut être agencé et gardé. 

En troisième lieu, la foi s'active spirituellement, afin que nous entrions et nous développions dans les dimensions de l'Esprit, c'est-à-dire du Divin.
Ce sont alors des acquisitions de connaissances de nature spirituelle - qui s'acquiert tout pareillement que les autres au départ, puis avec lesquelles nous avons à œuvrer pour donner à ce qui est de l'Esprit sa juste et profitable place en nous et avec nous.
La Bible parle de recevoir "Christ en nous, l'espérance de la gloire"...

Ainsi la foi est toujours un don initial de Dieu, (comme la vie et tous dons ou talents innés).
Dans le cas spécifique de la foi en Dieu, elle peut résulter d'une vraie mise à feu déclenchée par l'Esprit-Saint ; comme aussi elle est susceptible d'être développée, travaillée en profondeur, appliquée jusqu'en des zones nouvelles, dans notre quotidien comme dans le surnaturel spirituel...

FOI CHALLENGE
Ce principe est aussi liée au risque, et donc fait appel au courage. A la détermination, à la volonté, à la persévérance, voire à l'audace, avec et après exercice de discernement et avec connaissance de cause suffisante.

Plus on veut avancer par la foi, plus il peut s'agir de challenge, de relever des défis, de dépassements.
Par exemple j'étais incapable d'aimer ma belle-mère, maintenant je peux !
J'avais une maladie chronique ; avec la foi d'autres chrétiens s'associant à la mienne, j'ai été guérie !
J'ai postulé à un poste dont je n'étais pas certain d'avoir les compétences attendues et je l'ai eu et j'y réussis bien.

De fait, un bon aperçu (de la place) de ce principe nous aide à mieux regarder ce qu'on peut faire - ou pas -, donc aiguise le sens de notre responsabilité personnelle (que ce soit vis-à-vis des autres, de la société, ou de nous-même).

ET LA FOI DE JÉSUS
On entend bien Jésus au sujet de la foi : il déclare, stimule, excite, provoque ses disciples pour qu'ils veuillent faire de la foi un vrai moteur approprié de conquête pour l'agrandissement de leur existence et de celles d'autres.
Conquête sur le naturel et le surnaturel, pour subvenir aux besoins matériels immédiats ( ), pour faire confiance à Dieu ( ), pour guérir les malades et chasser les démons (Marc ch. 16, vers. 17-20), pour annoncer la dimension nouvelle qu'il est venu ouvrir dans l'ordre spirituel du Réel total. 
Il ne s'agit jamais de combattre contre des hommes (Éphésiens ch. 6, vers. 12), mais contre des circonstances, des situations (Luc ch. 8, v. 22-25), les esprits démonisés des lieux célestes qui viennent faire des ravages parmi nous (Matthieu ch. 8, v. 28-34).

Oui, la foi de Jésus !
Croire qu'en ouvrant sa bouche pour dire trois mots à un mort il va (le) ressusciter !
Croire qu'en commandant à des démons qui allaient mettre en débandade tout un grand troupeau de porcs, ils se soumettraient ;
Croire que d'une simple phrase prononcée devant les plus puissants dirigeants de son pays, il allait les faire reculer dans leurs intentions et partir ;

Croire que sans rien écrire lui-même, d'un coin perdu d'une petite nation du Moyen-orient annexée à la domination barbare et polythéiste du terrible Empire romain, et à partir d'une poignée de pécheurs, péager et autres marginaux insatisfaits de leur vie quotidienne, peu ou pas cultivés, croire que son message, le récit de sa vie exemplaire, de sa mort pour nous sauver et de sa résurrection, allaient traverser les continents, les couches de société et les siècles ! Changeant le rapport de force entre les hommes et les démons, changeant par là la face de l'Occident, amenant l’avènement de la personne humaine par la dignité dont le Saint-Esprit la revêt...


A l'inverse de par la foi et la sagesse en action, c'est par manque de courage ou peur, par incrédulité spirituelle, qu'on peut ne pas faire des pas de foi. On peut même abandonner la vraie foi (ce qui s'appelle apostasie) !
On cède alors la place à choisir de croire autrement ; en la seule réalité et valeur de ce qui se touche, matériel ou charnel, de ce qui s'empoche, se prend par la facilité, la tromperie ou l'immoralité.
Ce qui est tout le drame de nos jours, croulant sous les Trop (de biens et d'informations inutiles, de déchets et pollutions, de technologies vouées à la capitalisation et non plus au bonheur, de chaleur climatique et passionnée, de crédulité mal placée, de manipulations...).  

RÉSUMÉ
Quelle étonnante réalité que ce moteur de la foi, si peu perceptible et pourtant combien usitée, qui permet de saisir ce vers quoi on la dirige, et qui donne de croire que... ou de croire que...
Elle est a la fois, en deux modes complémentaires, foi s'appliquant et foi s'étendant. A la fois déterminisme fini (qui joue hors conscience) et déterminisme développable (par le jeu de la conscience).
Jusqu'où ?... 

à suivre avec FOI ET DISCERNEMENT > sur demande par le bouton Contact pour les intéressés

Ce post fait suite à l'article commencé ici <

En attendant, recevez - par la foi - la bénédiction de Dieu !

Guide de prière pour faire la paix avec Dieu


 

 

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31 août 2019 6 31 /08 /août /2019 08:48

 

 

La maison de l'escargot construite
selon la suite de Fibonacci !?...

Par quel(s) hasard(s) et selon quelle nécessité est-ce possible ?...

(fait suite à l'article commencé ici)

LE SURNATUREL DEVANT ET JUSQUE DANS NOS PORTES
Il est des faits extrêmement étonnants, qui apparaissent avec l'aura de leur surnaturel, quand on a les yeux (intérieurs, de la conscience) ouverts.

Rien de plus banal en effet par exemple que de croire, aujourd'hui, que la terre tourne autour du soleil, alors qu'on le voit nous tourner autour ! On doit bien lâcher là la vue pour la croyance !
Bien étonnant de respirer un air parfaitement invisible à nos yeux et de dire en même temps qu'on ne croit qu'à ce qu'on voit ! Mais s'en rend-on compte ?
Rien de surprenant à découvrir et admettre comment est constituée la moindre cellule du vivant ou comment l'ADN est enroulé et composé !...

C'est dire combien nous vivons sur et sous une couche de poussière immatérielle produite par l'habitude... et d'autre(s) cause(s) qu'il serait bon de mettre à jour si on veut retrouver l'émerveillement, l'enthousiasme liée à la (vraie) vie,. Si on veut que soient suscitées en nous tant de choses et vues extraordinaires de notre ordinaire.

Le mot enthousiasme est formé sur la racine grecque thou ou théo qui désigne Dieu.
C'est que la grave crise de foi dans laquelle nous sommes rend tout plat, inerte ou faussement animé, incapable de nous atteindre par et dans le fabuleux dont il s'agit. Notre âme est appesantie. On se crée alors des fictions, des séries, une mythologie contemporaine... une couche de plus d'inanition.

Pire encore, sans la foi mise en ce Dieu qui est à l'origine de toutes choses, tout ce qu'il a créé avec vocation à procurer du plaisir est mal utilisé, jusqu'à annihiler ce plaisir.
Ainsi peut-on manger sans plaisir par exemple en pensant à tout autre chose, vidant une assiette en une minute sans s'en être aperçu.

En vrac, idem avec l'amour physique, on peut le faire en perdant tout de sa valeur, voire du plaisir lié à cet acte.
Pareil avec un bon salaire qu'on n'apprécie même plus tant c'est banal chaque mois. Et les congés payés !?.
Et la conduite d'une voiture, d'une moto, d'un bateau... La possibilité de regarder la télévision et choisir des chaînes ; de se téléphoner ; de voir un bébé venu au monde, la beauté des arbres, des fleurs, des animaux, des cieux...

De fait, perdant la saveur, le parfum, le subtil, la profondeur, le sens esthétique, le plaisir qui émane de tout ce qui nous est besoin véritable, l'essence ou la quintessence des créations divines, on se dégoûte de tout (anorexie), ou au contraire on devient addict de n'importe quoi (boulimie).

C'est que les dons divins sans le Donateur, ne peuvent durer longtemps, s'évaporent d'autant qu'on en use mal.
C'est que Dieu a fait sa création ouverte, libre, mais aussi fermée, avec des frontières et des dynamiques réversibles.

APPORT INOUÏ DES SCIENCES

En fait tout est surnaturel ! C'est-à-dire dépasse largement ce qu'on appelle la raison - qui de fait à souvent tort, parce qu'elle dort ou rêvasse (ou cauchemardise), bordée par quelques concepts artificieux, réductionnistes, étroitisants, d'ailleurs qu'ils soient progressistes ou réactionnaires !

Par exemple, quelle ignorance ou quelle léthargie nous laisse-t-elle de bois, alors que notre corps vibre de ses dizaines de milliers de milliards de cellules !? Qui sans cesse meurent et se remplacent sans que nous n'en percevions rien (chaque seconde près de 2000 cellules changent ainsi d'état chez un adulte, soit 50 à 70 milliards par jour !?).

Notre corps est colonisé par quelque 30 à 40 000 milliards de bactéries ! qui y travaillent (normalement) pour notre bien !
Pas besoin de regarder au télescope le ciel avec ses milliards de milliards d'étoiles pour trouver des nombres faramineux.

Et les mystères des mathématiques, avec des nombres étranges, "irrationnels" (hors de raison !?).
Ou encore ces trois choses étonnantes que sont

- le nombre d'or ou divine proportion : 1, 6180339887 souvent appliqué par les artistes pour proportionner leur composition ;

- le nombre PI π - un 3 suivi de millions de décimales non périodiques (qui en fait un nombre irrationnel et "transcendant") ;

- la suite de Fibonacci sur laquelle par exemple est construite la coquille des escargots, comme sont disposées les graines qui forment les grosses fleurs de tournesol ou encore comme est enroulée une feuille de fougère avant qu'elle ne s'ouvre !...
N'est-ce pas intrigant ?...

En buvant un verre d'eau, combien buvez-vous de molécules, sachant qu'il y en a plus dans une seule goutte d'eau qu'on a de cellules qui forment notre corps ?...

C'est au point où depuis la première moitié du XXe siècle, avec la découverte de la dimension subatomique ou quantique de la matière, la raison humaine chancelle... comme la théorie de l’Évolution du coup !
Parce que le comportement des particules élémentaires ne correspond pas à tout ce qu'on avait préalablement découvert comme lois et monté comme équations définissant tout l'univers.

DES ORDRES ET COMPLEXITÉS AU HASARD !?

Plus on en apprend, moins on a de certitude (c'est le principe d'indétermination mis en évidence par Heisenberg).
Penser savoir et prévoir certainement est remis en cause par la théorie du chaos (ou d'imprévisibilité) mis en lumière par Edward Lorenz...  
Et cependant on en sait suffisamment dans les grands domaines du mesurable, de l'observable (physique(s), mathématique(s), biologie(s) pour dire que le fait de la complexité - dont des complexités originelles irréductibles - témoigne à elle seule d'un "auteur" de tout cela dont l'intelligence est sans commune mesure avec la nôtre.
Le nier aujourd'hui c'est ne pas savoir... ou c'est se leurrer soi-même.

Comment le hasard peut-il être hasard (sans intelligence, sans logique, inerte, sans vie...) et tout à coup une dynamique hyper rapide qui se met à chercher, un moteur de recherche donc en fait, qui se met à la demande (d'une nécessité) au travail, en aveugle, pour créer à partir de rien une solution à un problème ?

C'est une ineptie monumentale !
Bien plus fort que ce qu'ont produit les intelligences combinées de Larry Page et Sergey Brin pour créer le moteur de recherche Google !!!

C'est au point où aujourd'hui les scientifiques devraient crier au monde entier - et pourraient être crus, bien plus que les religions ! - que Oui Dieu existe !
Parce qu'il se déduit comme automatiquement - voire se démontre - par les œuvres inouïes et les lois de l'univers qui ne peut être que création divine, partout empreint d'intelligence, d'ordre, de grandeur, d'interactions non aléatoires, de mathématiques, de générosité, de complexités, de beautés, de potentialités, de devenir sans fin.

Aparté
Notons là qu'on touche un point significatif de la problématique humaine.
C'est que, découvrant par et dans ce qui est mesurable, raisonnablement tangible, de l'infiniment petit à l'infiniment grand, tant d'indices d'intelligence, de génie créatif, de sagesse dédiée, d'organisations internes et de relations... les artisans de pointe de la science devraient avoir l'honnêteté - et le courage s'il en faut - de dire aux communs des mortels la conclusion qui s'impose dorénavant : Tout cela ne peut venir du hasard ! C'est forcément Divin !

Un calcul de probabilité fait dire à l'astrophysicien Trinh Xuan Thuan « La probabilité que notre univers soit issu du hasard est comparable à celle d'un archer réussissant à planter sa flèche au milieu d'une cible carrée de 1 cm de côté et située à l'autre bout de l'univers. »
La physique des relativités et la physique quantique, les mathématiques et la biologie moléculaire corroborent ce qui est un fait : Il a fallu une intelligence prodigieuse, pour que ce qu'on voit et découvre ait été et soit !

Croire au hasard maître décideur du tout ou en Dieu est totalement la même démarche. On croit que... Alors pourquoi être si réticent à croire et à dire ce qu'il en est qui est infiniment probable ?

LE CHALLENGE DES SCIENTIFIQUES ET DES SCIENTISTES
Croire et oser dire que tout cela est l’œuvre insigne et les œuvres gigantesques d'un créateur divin immense, qu'il importe maintenant de chercher chacun pour sa part, et pour l'éveil de tous.  
Or là c'est silence radio et vidéo !
Preuve de la profondeur de notre problématique intérieure, de notre incohérence maligne.
D'un côté on dit vouloir ne se fier qu'en ce qui est certain, indéniable, que la science va révéler avec force de mesures, de calculs et d'expériences vérifiées.
Et d'autre part quand on est arrivés à découvrir scientifiquement que le Hasard avec ses concubines Nécessité et Sélection naturelle ne peut être le géniteur, l'origine de tout (ni de l'univers ni de la vie), on se garde de le faire savoir au plus grand nombre qui ne croit - comme on lui l'a appris - que ce que la science fait connaître !??? Une honte... répréhensible ! Un crime contre l'humanité !?...  

Ici comme ailleurs donc, même la bonne volonté pour chercher en vérité - quoi, pourquoi ? -, même les connaissances les plus avérées, ne suffisent pas à libérer l'être humain au point qu'il tienne dans l'amour et la recherche des vérités (jusqu'au bout) ; au point qu'il veuille maintenant - depuis déjà bien plus d'un demi-siècle quand même ! -, en conscience, amener la question de la réalité de Dieu sur l'avant de la scène mondiale.

Ce silence ! Que voilà une expression criante, qu'on veut laisser passer inaperçue, de notre aliénation générique, de notre misère individuelle et collective.
Que voilà une preuve (de plus*) que la Bible dit vrai s'agissant de ce que nous sommes :
"Il n'y a point de juste, Pas même un seul ; Nul n'est intelligent, Nul ne cherche Dieu ; Tous sont égarés, tous sont pervertis ; Il n'en est aucun qui fasse le bien, Pas même un seul".

Si notre intelligence n'est pas capable de tenir dans sa propre raison, d'admettre qu'on s'est trompés et de corriger le tir (pécher, c'est "manquer le but"), que vaut cette intelligence ?

Allez-vous pour votre part en rester là ?

La suite : LA FOI, PRINCIPE UNIVERSEL DU VIVANT... qui balaie la théorie foireuse de l’Évolution...

Soyez béni-e pour chercher... et trouver
________________
*
Il a fallu attendre les années 50 avant que la science puisse dire que l'univers a été crée !  Or la Bible le dit depuis 3 500 ans !
Si donc, dans l'humilité, les chercheurs étaient partis de ce qu'indique le livre de la Genèse, au lieu de dire - c'est-à-dire au lieu de vouloir croire - systématiquement le contraire, il y a certainement longtemps que la science aurait rejoint les Écritures inspirées par l'Esprit de Dieu pour des déploiements victorieux sur l'emprise (l'Empire) du mal !

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29 août 2019 4 29 /08 /août /2019 08:53

Le monde est en mode remorquage.
Qui vous remorque ?...

Le monde est malade d'une crise de foi.
A l'origine de toutes nos maladies, il y a une crise de foi.
Et pourtant -le croyez-vous ? -, nous sommes tous essentiellement croyant, tous croyants d'une manière ou d'une autre !
Même l'athée, l'agnostique ou l'indifférent à tout croit.... ce que va démontrer cet article.

LE BONHEUR EST DANS QUEL PRE ?
Quand je subissais cette crise de la foi, que je ne la soupçonnais même pas - comme on peut avoir un cancer sans encore s'en douter -, j'étais mal, alors qu'il semblait que je ne manquais de rien : jolie petite femme avec qui j'avais eu un fils paisible ; un métier indépendant passionnant qui me laissait pas mal de temps (photographe et correspondant de sport automobile) ; une grande maison bourgeoise avec parc en Savoie près du plus grand lac de France ; la plus grosse des Audi berline d'alors et un petit Transit Ford sympa pour mes reportages ; la jeunesse, moins de trente ans, et une santé relativement bonne.

Qui ne rêverait d'avoir cela, en pensant même : Quel con celui-là de ne pas savoir être heureux avec tant d'avantages !
Je n'étais pas malheureux, mais je ne savais pas jouir de ces biens... comme on peut faire l'amour et ne pas jouir.
Il y a une insatisfaction sournoise, non conscientisée, de l'ordre de la frustration, comme en fond d'écran. Qui, ajoutée à l'impatience naturelle, rend irritable et même quand tout va bien fait chercher autre chose ou plus, ailleurs (une autre femme, une autre agence (de photo, puis de graphisme et publicité...).

Bref, en toute inconscience, on agit comme ayant un manque au tableau . Tableau qui pourrait devenir une œuvre qui apporte bonheur et enthousiasme, surtout un enthousiasme durable. Mais ce n'était pas le cas.
Étais-je à part (comme je le sentais parfois), spécial ? Certainement... comme chacun, ce mal-être des profondeurs étant, je l'ai appris bien plus tard, un fond commun à notre humanité.

Certes, vue du dehors, ma vie était belle, enviable, admirable même (parti de rien, étudiant fauché 10 ans plus tôt). Mais une existence un peu comme celle d'un clown qui fait rire tout en étant triste au dedans. Quelque chose de pas logique, de difficilemnt compréhensible.

C'est que le bonheur ne dépend pas QUE du matériel, d'une femme, d'un conjoint ou du dernier produit à la mode qu'on s'achète.
Il est plus exigeant. Il demande plus.
Il demande une construction intérieure, une paix qui ne nous est pas naturelle, parce qu'on n'en sait pas assez sur la vie !

Parce qu'entre la flemme (la paresse paralysante) et l'activisme (qui ne nous laisse jamais en repos), il y a une plage privilégiée, privée, étroite mais qui ne nous met pas à l'étroit, intime, peu discernable, que je ne connaissais pas, à trouver.
Qui doit naître !
Par un "re-made", une reconstruction de soi - Et on en est bien incapable ! -, parce qu'on est mal construit, n'importe comment, sans plan d'origine et sans finalité...

ET DONC COMMENT ?
Alors - chance !? -,  au seuil de la trentaine, par la grâce de Dieu j'ai reçu ce qui me manquait.
Je ne l'avais pas, lui, le vrai Dieu, dans ma vie. Dans cette existence naturellement soumise à la pesanteur des biens acquis ou convoités autant qu'à celle des manques réels ; à la vanité des pensées (le plus souvent injustes, brouillonnes, non maîtrisées et mal traitées) ; à des élans genre soufflet au fromage ; à un vide indistinct que rien de ce qui est de la terre ne peut jamais longtemps combler.

En son temps Blaise Pascal l'a identifié: "un vide en forme de Dieu".
A l'époque ma mystique ou métaphysique ne dépasse pas la possibilité qu'il y ait des extra-terrestres, et que j'aimerais bien qu'ils se révèlent à moi, s'il y en a.

Les remèdes qu'on cherche pour soigner notre état en fait de crise de foi - insoupçonnée dans mon cas - et dont la plupart de toutes les autres crises ne sont que des symptômes - sont multiples.
De la consultation psy à telle pratique ritualiste ; des démarches les plus populaires (popularisées) aux plus marginales (auto-marginalisées), ésotériques, passant par diverses (mises en) formes physiques ou mentales de quêtes d'absolu : croyances fondées sur du roc ou sur du sable, sur des mélanges stables ou instables... ils ne sont jamais suffisants ces remèdes, c'est-à-dire pas le bon, pas l'adéquat - voire un pire, qui ajoute au mal être -, parce que pas la pièce du puzzle qui manque.
C'est qu'il nous faut un véritable re-made !
Un re-façonnage par une régénération globale, de notre personne, mal agencée (en commençant par une socialisation voulue et formée par d'autres, voire par leurs perversités et autres Maux Socialement Transmissibles).
D'où l'être social plus ou moins lambda ou marginal qu'on est devenu, dans tous les cas faisant partie de la courbe de Gauss* des populations dont tous sont des abîmés, des défaillants, des sursitaires de vie, incapables de se suffire jamais réellement à eux-mêmes (et bien sûr aux autres).

DIEU ET NON UNE RELIGION OU AUTRE CHOSE
Et cela - ce "re-faire" qui nous est impossible, - Dieu lui, - le vrai, l'unique, celui qui se révèle -, seul le peut.
Pas question de religion (ou secte), qui toutes en montrent telles représentations à travers des prismes déformants.
Pas question d'images, d'icônes, de placebo, d'ersatz et autres voies (voix) de connexion qui restent culs-de-sac, paroles ou actes sans ré-engendrement bénéfique.
Pas question de philosophie, comme l'écrit Pascal par sa nuit du 23 novembre 1654 au moment où ce Dieu le visite: "Certitude. Certitude. Sentiment. Joie. Paix.
Dieu de Jésus-Christ... Pas le Dieu des philosophes et des savants."
Pas question d'idéologie non plus, toujours controuvées, qui s'inventent et séduisent, appelant à des luttes inter-humaines, auxquelles s'enflammer... jusqu'aux meurtres (...1572 -1789 - 1917 - 1939...)

Seulement besoin pour commencer d'une rencontre déterminante... qui rend libre et laisse libre plus que tout système dont on fait partis. Rencontrer Dieu : Notre Big-bang ! Conversion-révolution ! Découverte comme quantique.

Je sais aujourd'hui par mes propres expériences que le Dieu vivant et vrai, sa présence, ce qu'il peut nous faire ressentir, goûter, vivre, comprendre... n'est pas davantage dans les quêtes scientifiques que dans les passions et plaisirs innombrables que peuvent procurer les découvertes et les biens de la terre et qu'il peut s'en former en nous !
La lecture, l'écriture, les arts, la parole en public, les mathématiques, la réussite, la célébrité, la vénération d'idole, les défonces et extrêmes de toutes sortes... rien ne peut combler le vide qui nous habite (voire qui nous hante pour certains).
Que Dieu. Qui est le seul vrai Dieu, le concepteur lointain et le pourvoyeur attentionné.

MODE DE CONNAISSANCE, LA RÉVÉLATION
Un jour du printemps de 78, en début d'après-midi, dans mon parc, en un instant précis, Dieu a levé devant les yeux de ma conscience le voile qui nous obscurcit naturellement tous. D'un coup, il était là, et du coup je SAVAIS ! Que oui Dieu existe, pas loin, juste derrière les choses (certaines choses), en exil de notre conscience... plus que de nos existences.
Révélation qui booste, première conversion, qui me donne une envie criante de le dire au monde entier !

D'un coup, conscientisée ou pas, la crise de foi est guérie à sa racine, jusqu'à pousser des ailes. L'amour - sans objet, en soi, agapé (en grec) - se met à brûler dans mon cœur comme jamais auparavant. Je vis un bonheur béa(n)t.
(Et je me mets à écrire, écrire, écrire...).

VÉRITÉS PREMIÈRES
Expérience personnelle, certes toute subjective, de Dieu. Cependant outre cela, le concept de Dieu est suffisamment permanent, universel, récurrent, irréductible, pour affirmer qu'il est une réalité, une vérité, et que cette expérience tient aussi de l'objectivité générale du Réel (écrit avec un grand R pour dire "somme du créé et de l'Incréé").

Ce n’est pas la variabilité possible des opinions qui fait qu’une vérité objective et universelle est impossible. L'impossible au contraire est d’affirmer « à chacun sa vérité », puisqu’on l’affirme faussement comme une vérité.

Ainsi est-il des réalités qui sont des vérités en soi, sans qu'on ait besoin de saisir tout ce qui les fait ni de les prouver: ce sont des vérités premières que nous sommes amenés, invités, voire obligés d'admettre, et possiblement un jour heureux de rencontrer sans aucun filtre, de connaître intimement, d'en recevoir une révélation (démonstration) personnelle indubitable.

COMME JOB... SI POSSIBLE SANS LA SOUFFRANCE
Ainsi la Bible nous parle de Job.
Cet homme avait une croyance - psychique, personnelle, naturellement acceptable par son âme, issue de sa culture avec sa religion.
On peut croire ainsi en Dieu (comme en plein d'autres choses) en lieu et place d'une connaissance expérimentale, spirituelle, tout autre, de la réalité personnelle du Dieu qui est.
C'est ce passage révolutionnaire (que j'appelle seconde conversion) qui manquait à Job et que l'Objet véridique de sa croyance voulait lui donner de connaître, dans les dimensions et essence de la spiritualité divine.

Là où nous en sommes chacun, Dieu veut nous mener plus loin, c'est-à-dire en lui (par esprit) et plus en lui (ce qui se fait schématiquement par trois degrés de conversion).
Pourquoi Dieu eut-il recours à Satan pour cela ?
Parce qu'il a (acquis d'avoir) la main sur la terre et les hommes. Et il tient Job comme les autres sous cet assujettissement qui se concrétise par une séparation effective d'avec Dieu.
Alors Dieu doit pousser Satan à la faute. A exercer sur Job une pression parfaitement injuste, une iniquité qualifiée.

Et parce que Satan le fait - image également prophétique de ce qui va se passait (presque quatre millénaires plus tard) à Golgotha sur la personne de Jésus crucifié -, Dieu peut rendre justice à Job en le faisant entrer dans sa dimension céleste.
Si ce n'est dimension du moins possibilité même pas soupçonnée par l'homme, dans laquelle il est impossible à quiconque d'entrer sans l'aval, l'appel ou la grâce divine.
C'est en cela que Dieu nous cherche...

Un contact réel d'Esprit à esprit  que Job finit par expérimenter au point que va jaillir de son cœur bouleversé cette phrase magnifique de profondeur et d'humilité : "Mon oreille avait entendu parler de toi ; maintenant mon œil te voit."

C'est ce que le Dieu authentique veut toujours faire avec nous ses créatures atteintes par le mal, séparées, réduites, invalides côté Ciel, ce qui s'appelle la rédemption (le salut, la grâce ou encore le rachat car il s'agit que nous soyons rachetés à Satan)...

Alors rejoignons le surnaturel au cœur de notre naturel...

 à suivre avec LE SURNATUREL DEVANT ET JUSQUE DANS NOS PORTES

Soyez béni-e pour chercher... et trouver

__________________
* La courbe de Gauss est une courbe valable pour beaucoup d'ensemble, dans notre cas une population, avec sa partie centrale conforme au système qu'elle forme, et sur les côtés 10-15 % de marginaux qui ne cadrent pas vraiment avec le système.

 


 

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24 juillet 2019 3 24 /07 /juillet /2019 07:06

 

Cette question pose celle de Qu'est-ce que la vérité ?


Et chacun, nous pouvons avoir des opinions, par nature personnelles, subjectives, sur ce qu'est la vérité.

 

On approche là d'un fondement de vie qui n'est pas des moindres.

Ce qui fait dire à certains qu'on a chacun ses vérités et que c'est bien d'en rester là !
Sauf qu'en rester là, c'est-à-dire confondre vérité et opinion, ne peut rien amener de bon dans nos constructions internes personnelles ni dans la construction ou le maintien d'une société.

VÉRITÉS ET OPINIONS, QUI DOIT COMMANDER ?

C'est ainsi qu'on est arrivés à un vivre-ensemble de plus en plus problématique et chaotique, du fait des juxtapositions de cultures (qui sont essentiellement des opinions collectives)  qui s'installent et sont posées ensemble sur un même espace sociétal.
Cette juxtaposition conduit forcément à la remise en cause des éléments des cultures (de la culture dominante, englobante, et des autres, même minoritaires). Et cela d'abord de manière souterraine, sous-jacente, larvaire mais bien vivante, et bientôt possiblement explosive... comme un coup de couteau ou un tir de kalachnikov, une révolution, une guerre civile ou un coup d’État.

D'où l'importance de savoir ce qui est vérité, dans le sens de réalités intrinsèques, en soi, universel sur lesquelles on peut s'entendre et s'unir... pour le meilleur et pour être fort face au pire.

De telles vérités fondamentales existent, qui sont, par rapport à nous, ce qui fonde l'objectivité en soi de l'univers et du vivant ; ce qui ne doit pas être mise en cause par nos opinions qu'elles soient toute personnelles ou plus ou moins collectives (celles-ci étant toujours partielles et/ou instables, voire aveuglément partisanes, limitées à un espace et un temps..).
Ce qui veut dire que nos opinions ne sont par nature ni mauvaises ou bonnes, qu'elles ont leur place dans le concert qui se déroule des dynamiques de ce monde, mais sans avoir à quitter le plan (essentiellement spatio-temporel) qui est le leur, indépendamment de l'universel.

LES DEUX EXPRESSIONS DES VÉRITÉS FONDAMENTALES

La question est de savoir si on veut, personnellement, pour notre bien (et par là aussi pour le bien d'autres) de la bonne organisation et relation possibles - en nous - entre ce qui est tel que c'est, et ce que nous en percevons de notre minuscule mais central point de vue !?

Le moyen consiste - forcément -  déjà à ne pas être ou rester réductionniste, en refusant d'emblée, a priori, ce qui n'est pas dans le registre de nos opinions. 

Ainsi il apparaît depuis l'Antiquité et les recherches des premiers sages, que toute avancée dans la connaissance du Réel véritable (de ses lois, principes, vérités, mécanismes, forces, présences...) provient de deux sources.
Deux sources diamétralement opposées, mais qui sont en réalité autant secrètes l'une que l'autre, c'est-à-dire qu'elles nécessitent que nous les pénétrions qui on veut trouver, si on veut que nous soit révélé ce qui est de prime abord caché à notre conscience et entendement. 

Il s'agit de la source divine et de la source scientifique.
Et on doit bien se garder - grave erreur des plus généralisées et dramatiquement conséquentes - de ne vouloir entendre parler que d'une et de rejeter ou nier la réalité et la valeur de l'autre.
C'est que là aussi, au plan de nos existences, le fondement profond qu'est l'unité par la dualité et la trinité (de l'organisation de l'univers entier à la vie de la moindre cellule) doit être perçu et intellectuellement respecté.

UN EXEMPLE PARLANT

Une exemple précis d'un rapport harmonieux possible entre Révélation et Science concerne le commencement de l'univers.
Depuis des millénaires, le texte biblique affirmait que l'univers avait eu un commencement "Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre."

Or par la science il fallut passer le milieu du XXe siècle pour admettre qu'effectivement l'univers n'était pas éternel (comme c'était cru depuis le XVIIIe et comme le crut même Einstein !), mais avait commencé - ce qu'on a appelé le Big-bang. D'ailleurs c'est un prêtre astrophysicien,  Georges Lemaître qui, dès les années 20, évoqua mathématiquement le commencement de l'univers à partir de la découverte de son expansion.
Et puis rappelons-nous que croyance et science (foi et calcul) savent faire bon ménage, puisque les principaux savants à qui nous devons les plus grandes découvertes depuis le XVIe siècle sont des croyants (laïcs ou religieux) comme Copernic, Galilée, Newton, Pascal, Descartes, Pasteur, Faraday, Morse, Edison, Volta... 

Descartes - trop souvent interprété et récupéré par ceux qui ne veulent croire qu'en leurs propres opinions - a pu avoir cette phrase déterminante qu'on peut chacun s'appliquer pour notre meilleur bien : "Pour atteindre la vérité, il faut une fois dans sa vie se défaire de toutes les opinions qu'on a reçues, et reconstruire de nouveau tout le système de ses connaissances."
"Nous devons chercher la vérité en pleine liberté, affranchis de toute idée préconçue."
Et Albert Einstein pareillement : "Le souci de parvenir à la vérité doit primer sur toutes les autres considérations.''

MATÉRIALITÉ ET SPIRITUALITÉ

Voilà la bonne cohabitation !
Rejoignons donc là ce qui est : On peut savoir en vérité à partir de deux sources complémentaires - non antagonistes - :
D'un côté ce que Dieu a dit qu'il nous disait - la Bible étant le premier livre de ses révélations -, et de l'autre, ce que la Science a permis comme découvertes de l'univers.

C'est cette dualité bien comprise qui a fait dire à Galilée que "Dieu a écrit deux livres : le livre de la nature, et la Bible."

NATUREL ET SURNATUREL IMBRIQUÉS 

Étant des êtres à la fois raisonnables (par notre âme) et susceptibles d'accepter le surnaturel (par notre esprit), nous pouvons découvrir et admettre que peut descendre du Ciel le plus profond comme du cœur des atomes des vérités qui se complètent, et dont notre part est de chercher les ajustements qui donnent à ces deux approches du Réel toute la profondeur enthousiasmante de ce qu'elles ont à nous apprendre. 
Les trois éléments minimum sont donc là : vue scientifique sur ce qui est (le Créé), vue révélée venant de l'Incréé (L'initiateur du Big-bang et créateur de ce qui se mesure et ne se mesure pas (avec des instruments gradués), et nous-même en qui la synthèse est à advenir pour notre meilleure insertion possible, spatio-temporelle et surtout éternelle...


La science et la révélation sont à ce point proches, voire imbriquées, que l'histoire des découvertes ne manque pas de découvertes qui ont été le résultat d'un "hasard" plus que l'aboutissement de la recherche.  Et avec Einstein nous sommes d'accord que "Le hasard c'est le nom de Dieu quand il veut rester incognito" !

LA SÉRENDIPITÉ ! La QUOI !?

On a d'ailleurs créé, tant les exemples de découvertes (et de rencontres) de cet ordre sont nombreux, le concept de sérendipité

Ainsi en fut-il de la découverte de la Pénicilline qui est parmi les plus célèbres, mais encore de la structure de l'ADN, de l'aspirine, du principe d'Archimède, du chlorure de vinyle, des édulcorants intenses, du nylon, du LSD, du polyéthylène, du Post-it, des rayons X, du Téflon, du Velcro, de la vulcanisationetc... jusqu'à la Théorie du chaos (ou théorie de l'imprévision aussi appelée Effet papillon) avec Edward Lorenz.

Pour ma part, je vois bien là un de ces coups de pouce du Dieu qui sait tout et qui voit tout (dont ceux qui cherchent), ouvrant ainsi les yeux sur une réalité ou une solution qu'on n'imagine même pas et à côté de quoi, sans cela, on passerait.
(et comme ce mot a du mal à être francisé (à partir de l'anglais sérendipity, avec déjà des propositions diverses), je suggère "sérendipté"...)

SÉRENDIPTÉ ET RELATIVITÉ

Contrairement à ce qu'on croit - par préjugé - les sciences exactes restent tributaires de l'humain (voir l'expérience de pensée du Chat de Schrödinger), sont empreintes de relativité bien au delà des fameuses théories (générale et restreinte) d'Einstein.
C'est-à-dire qu'on ne pourra jamais ni TOUT connaître par la science, ni de manière certaine concernant ce qu'on trouve. 
Cela résulte de la manière dont Dieu le créateur à organiser ses créations, ne voulant pas qu'on puisse trop découvrir sans lui, selon que "Science sans conscience n'est que ruine de l'âme".

Rabelais nous a avertis de cela il y a bien longtemps, et pour ne pas en avoir assez pris la mesure, on a créé la bombe atomique - qu'Einstein (son théoricien), Robert Oppenheimer (son applicateur) et Paul Tibbets (le pilote qui l'a larguée sur Hiroshima) ont eu la conscience gravement troublée à la suite...
Et aujourd'hui on parle GPA ou PMA avec la même insouciance, en ne voulant pas de lumière de la conscience que donne Dieu qui seul sait tout des conséquences de nos actes...

Ainsi les développements de la science entre nos mains sont toujours des plus aléatoires quant au bien et au mal. C'est notre nature de pervertir beaucoup de choses, et toutes les découvertes qui sont de la vérité qu'on peut faire ne porte pas en elle-mêmes la garantie du bon usage dans les applications.
Trois découvertes devraient nous interpeler et nous garder à notre place (d'humble créature humaine) afin que nous ne nous prenions pas pour Dieu (comme Satan et les anges devenus démons ont fait).
Le principe d'indétermination ou d'incertitude mis en relief par Heisenberg ; les théorèmes de Gödel dits d'incomplétude ; et la théorie de l'imprévision ou du chaos dont j'ai déjà parlé.

Si donc on veut être scientifique, il faut l'être en vérité, l'objectivité devant supplanter les opinions et autre interprétation qui résulte d'une idéologie partisane personnelles.

Plus encore, être objectif ne suffit pas, car l'objectivité formant et définissant la matière et ses interactions ne comprend pas le sens moral, est exempt de conscience. Il s'agit de lois, de principes, de déterminismes résultant et incluant beaucoup d'intelligence (dédiée), mais pas les dimensions de la conscience qui se trouve au plan de l'âme et des esprits, des psychismes et du spirituel.
Ainsi la liberté humaine se trouve aussi dans cet interstice entre ce que la matière et la science peut ou permet - sans état d'âme - et la conscience de celui qui apprend et manipule, tire un bien ou un mal de tel ou tel développement.
Or si la conscience n'est pas éclairée par l'Esprit même de Dieu en amont de nos choix et actions, on a toutes les chances de mal faire - que ce soit intentionnellement, délibérément, ou par une intention qui semble bonne mais dont les effets vont être catastrophiques faute de prescience.     

C'est ainsi que face à cette relativité des connaissances issues de nous, nous avons besoin, pour connaître de manière plus certaine et moins aléatoire, des découvertes qui peuvent être faites à partir des textes bibliques. Car on là des connaissances révélées (qu'il n'y a donc plus à chercher par nos réflexions et autres méditations). Ce qui nous fait et gagner du temps, et éviter bien des écueils...


Mais attention ! Là aussi, on va se trouver avec notre liberté propre, et donc devant la même difficulté de croire ou ne pas croire, et encore de l’interprétation qu'on peut faire de ce qu'on lit... comme de tout.
Selon ce principe d'un libre-arbitre au cœur des déterminismes, nous avons besoin d'avoir personnellement (de développer, de recevoir, d'appliquer) "l'amour de la vérité" pour découvrir celles qui sont les plus utiles et bénéfiques pour notre existence présente et pour notre éternité - éternité qui commence par l'éternisation de notre âme pendant que nous sommes dans ce corps, puis qui se développera physiquement lorsqu'une résurrection viendra donner un nouveau corps (incorruptible, éternel, autre) à quiconque aura fait la paix avec Dieu par sa foi.  

Confronter comme la mort physique et les souffrances le montrent à des réalités plus absolues que relatives, organisées et réglées plus que laissées à l'appréciation de quelque hasard, qui peut se passer de la connaissance qu'on peut obtenir par cette source qu'est la Bible !?

De plus, personne ne peut honnêtement et sans risque de se tromper dire quoi que ce soit sur la Bible sans l'avoir lui-même ouverte - que ce soit pour y chercher Dieu ou pour chercher en quoi cette Écriture est critiquable et bonne à rejeter !

Alors je ne donnerai pas là une recette pour rencontrer Dieu - recette qui existe bien évidemment et bien d'autres articles en parlant -, mais une simple invitation à chercher. Que ce soit par la science (dont les calculs et loi de probabilité exclus à 1060 ou 120 que l'univers et la vie aient pu paraître tout à coup par hasard) ou par la Bible dans laquelle Jésus a dit concernant les vérités les plus fondamentales : "Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples ; vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous rendra libre"... 

CHERCHEZ ET VOUS TROUVEREZ

Dès lors apprenez à être attentif-ve à ces deux choses : Ici-bas tout est relatif, incertain et incomplet tant que nous ne cherchons qu'avec notre raison (par notre âme); mais tout peut devenir particulièrement sensé, clair et fraîchement nouveau du moment où vous ajoutez à votre faculté psychique la capacité spécifique de l'esprit qu'est la foi mise en Dieu. 

D'autre part attendez-vous - mais même si on ne s'y attend pas ça arrive - à ce que peut-être le Dieu qui nous aime, qui nous cherche, qui veut entrer dans une relation vivante et heureuse avec lui, pourrait bien sortir à demi de son état obligé de séparation d'avec nous (séparation tant qu'on n'est pas réconciliés et en paix avec lui)* !
La sérendipté c'est peut-être pour vous dans un futur très immédiat ! 

Dans tous les cas, soyez dynamisé-e pour chercher les grandes vérités - dont Dieu -. Par les temps chauds qui courent - et pas seulement météorologiquement -, rien ne peut mieux rafraîchir l'âme et vivifier l'esprit. 

______________
*
Ici un guide de prière si vous ressentez une culpabilité qui ne vous lâche pas, le besoin d'être pardonné-e, lavé-e, purifié-e au plus intérieur de vous-même.

 

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29 novembre 2018 4 29 /11 /novembre /2018 13:41

Êtes-vous d'accord : Par définition, il n'y a RIEN de scientifique dans le hasard !? Et encore moins dans des tâtonnements hasardeux ou dans des cumuls de hasards...

Si tout le monde est d'accord sur ce point, où est la cohérence chez celui/celle qui ne croit pas au minimum en "une Intelligence supérieure créatrice" - c'est-à-dire en un Dieu ?...

Car tout est science, statique ou actif selon des lois multiples et ordres surnaturels dans tous les plans (du quantique au cosmique) de l'univers. 
Tout est formidablement organisé et tient en d'innombrables équilibres (26 très précis règlent l'univers tel qu'il est et tel qu'il bouge), avec des déterminismes et inter-relations qui en même temps n'empêchent pas à de la liberté, à de la créativité de s'exprimer, avec des prolongements d'effets ou autres applications... qui elles non plus ne relèvent pas de hasards.

Avez-vous réfléchis une fois plus d'une heure sur tout cela ?...

Ce qui est déréglé, c'est nous !
Pour avoir une si mauvaise vue (et tant de difficultés à nous gérer).

Une petite vidéo de 22 mn
ici sur La fin qu'on peut se donner avec bonheur  de la croyance au hasard comme moteur des dynamiques de ce qui est.

¤

Et puis comment une Intelligence créatrice pourrait-elle être impersonnelle !?
C'est-à-dire en fait inférieure à nous, puisque nous, nous avons une conscience personnelle déjà de nous-même, mais encore qui s'étend jusqu'à une connaissance de l'autre, des autres vies que nous-même, et des capacités de relationner avec !?...

Si on ne réfléchit pas sur ces choses pour TROUVER réponse et remède à notre condition handicapée, souffrante et mortelle, comment peut-on entrevoir, espérer, découvrir une vie bonne, apaisée et durable dans le bien -
éternelle, comme l'offre et le promet Jésus !?...


Lien ici pour une prière-guide si vous désirez faire une prière de réconciliation avec Dieu - le créateur et rédempteur (celui qui nous pardonne pour que nous puissions le connaître).

Bénédictions lumineuses pour vous.

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9 juillet 2018 1 09 /07 /juillet /2018 11:31

Un mur aux jointements qui interrogent (Machu Picchu,
ancienne cité inca au Pérou) !
"Soyons impossible, demandons le Réel !" Alexandre Koyré
Est-ce à dire qu'on peut chercher Dieu comme on cherche et trouve dans
le domaine de la physique ?...

Il est évident que nous vivons dans un univers ouvert (qui tient de l'infini - sans en être) qui nous est largement fermé, mais s'ouvre par notre implication à le pénétrer. Et d'autant nous savons qu'il est issu de Dieu, d'autant nous sommes portés, par l'enthousiasme de l'esprit, par la curiosité, la soif de savoir, à le dé-couvrir.

"La physique, c'est pas la bureaucratie des apparences... En fait, il faut trouver des stratagèmes intellectuels, pour que le réel dé-coïncide de ce qu'il montre." Étienne Klein.
Exemple le plus évident : la course du soleil...

"Faire de la physique, c'est penser contre son cerveau" Gaston Bachelard. En termes plus précis, c'est dépasser ou sortir  des bornes acquises de notre capacité intellectuelle (raison rigide, préjugés, savoir scientifique partiel ou du moment, voire idéologie) par des capacités comme l'intuition, l'extrapolation, la transcendance de l'esprit, voire le secours divin par révélation ou "hasard conduit" (sérendipté - que je trouve une meilleure traduction auditive que sérendipité).

En parallèle donc, dans un Univers ou Réel (réel Total) qu'on peut entrevoir par la foi comme étant d'une hyper-unité, pourquoi les réalités (incréées) de Dieu et autres esprits de l'ordre angélique (créés) ne pourraient-ils pas se découvrir selon la même affirmation : "Faire de la spiritualité, c'est penser contre son cerveau" !?

Regardez et écoutez Étienne Klein, la structure fondamentale de la matière*... et rien qu'à partir de là, réfléchissez si la théorie de l'évolution - qui fait des hasards aveugles et sans intelligence et des nécessités aléatoires le créateur un-pluriel de la matière et du reste qu'on a sous les yeux - peut-être (encore) prise au sérieux !?
Ensuite, à partir de cette vidéo et approche intelligente des réalités (visibles et bien cachées) - qui dit notamment que le Réel s'explique par l'impossible (Alexandre Koyré) -, comprenez que la connaissance ou découverte de la réalité de Dieu en tant qu'auteur de la matière et de ses dispositions, peut aussi passer par ces mêmes processus d'approche... compris la révélation qu'il peut initier en votre faveur (comme il fit à partir d'un certain jour pour moi qui ne le cherchais même pas).

Soyez béni-e...

à suivre...
________________
* Ce n'est pas que je comprenne tout comme pour me vanter que je propose cette vidéo, mais parce que la pensée véhiculée peut donner à notre âme l'idée (très en vogue par ailleurs...) d'un lâcher-prise qui permette à la dimension et au contenu de l'esprit de trouver sa place - son nid...

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12 juin 2018 2 12 /06 /juin /2018 14:00

Un coucher de soleil, mais aussi des créatures humaines, des oiseaux,
le jeu du soleil et des nuages, des mers, des plages...
(photo d'œuvres divines).

 

UNE QUESTION D'INTELLIGENCE
La nature est malmenée par l'homme... intelligent.
La faune dépérit et se raréfie et tout ce que nous mangeons tiré de la terre est traité nocivement par des compositions chimiques artificieuses pour parvenir à pousser et être présentable.
C'est dire qu'avec le meilleur de nos capacités intellectuelles et des fruits de nos recherches et découvertes, nous savons moins que la nature ce qui est bien et bon pour l'entretien, les développements et la pérennité de ce qui fait notre environnement.
En d'autres mots, l'intelligence enfermée dans tout ce qui est vivant et qui régit les relations entre les règnes minéral, végétal, animal et humain est prodigieusement plus élevée que la somme de nos intelligences les plus cultivées !

Et à l'encontre de toutes les découvertes qui n'en finissent pas de révéler les glorieux ordres et équilibres qui font l'univers céleste et terrestre (et leurs relations), on va continuer à nous faire croire - et chacun à croire ce qu'on nous raconte -, que c'est seulement par des hasards aveugles (hors de toute intelligence active) et des nécessités successives innombrables que la vie est apparue et s'est déployée comme on le voit aujourd'hui !?

Quand des incrédules ont commencé à penser ainsi, la cellule (élément basique du vivant) était vue comme un peu de gelée ou gélatine uniforme (monobloc) ! Depuis, on a mis à jour l'extraordinaire usine qu'est la moindre cellule - chacune avec son organisation digestive, respiratoire, son besoin de se nourrir par son environnement, d'excréter et de se reproduire (pour le moins) !

Et donc êtes-vous branché-e superficialité et satisfait-e des apports cognitifs que répand une culture qui ne croit qu'à ce qu'elle voit (ou veut voir) et peut mesurer ou définir par un instrument de mesure ? Ou bien branché-e désir de connaître en vérité, sans en rester à des concepts frelatés ou controuvés, jamais prouvés, comme la théorie ringarde (pour beaucoup de scientifiques de pointe) de l'évolution... que quelques heures de réflexions objectives sur le vivant met parterre...

Outre ses organisations techniques, mathématiques, physiques, chimiques.. dans le très petit ou dans le très grand, la beauté des choses existantes - avec le fait qu'existe un regard quasi-universel, objectif, sur beaucoup de réalités naturelles qui nous apparaissent belles en soi - devrait nous interroger à la fois quant à son origine !
Et encore quant à notre insensibilité assez généralisée au Beau et au Réel... (Avant de devenir croyant, je ne voyais qu'à peine des bribes des beautés naturelles. Aujourd'hui, certaines fois, elles contribuent à me mettre plus sensiblement en communion avec le Créateur de tout cela).

Dans et par sa foi Galilée a pu percevoir la nature de telle manière qu'il put d'écrire : "Dieu a écrit deux livres : celui de la nature, et la Bible".
Au delà de ce qu'il fut poète (le précurseur du Romantisme en poésie), William Cowper a écrit : "La nature n'est qu'un effet dont Dieu est la cause."

DES ORDRES ET DÉSORDRES
A l'inverse, comme partagé dans des articles précédents*, les dérèglements climatiques - qui sont une autre forme grave des effets du comportement des hommes sur leur environnement - sont là (comme encore les pollutions...) pour nous interpeller sur les conséquences de nos actes, pour nous amener à réaliser combien il est grave, dangereux, mortel, de jouer les apprentis-sorciers en ne voulant pas entrer ou demeurer dans les règles divines (morales comprises) posées comme conditions de bon fonctionnement de sa et ses créations - nous compris.

Alors oui, nous avons encore à chercher Dieu, pour expérimenter qu'il est réel. Car c'est encore par la foi - c'est-à-dire dans notre liberté (où nous pouvons ou pas croire avant de voir) - que nous pouvons être réconcilié avec le Créateur et rattaché à son éternité en conscience et librement.
Un jour qui approche très vite, cela sera rendu impossible, Dieu, Jésus et son Esprit passant à une autre étape de son plan vis-à-vis de nous et des démons, se manifestant au point où tout le monde ne pourra que voir et savoir, à la confusion de chacun qui n'aura pas cru que le Dieu invisible qui ne s'impose pas était (est) bien réel...

CUMUL DE SIGNES, DE PROBLÈMES...
La nature, les relations humaines, les concepts culturels anti-naturels, les rapports politiques et politico-religieux toujours tendus et antagonistes, nous disent que ça ne va pas pouvoir continuer très longtemps.
Tous les rapprochements qui s'opèrent ne se font que dans l'illusion de pouvoir encore se sauver d'une guerre qui est déjà perdue. Et plus nous persistons sans Dieu dans notre barque (que ce soit au plan des individus que nous sommes ou des nations qui se délitent), plus nous redonnons de forces à Satan et à ses démons comme conducteurs de nos propres vies et encore des oligarchies qui se croient déjà maîtres du monde... alors qu'elles ne sont qu'instruments de plus forts que celles et ceux, mortels et un jour jugés, qui les forment.

PASSER DU NATUREL AU SURNATUREL
Tant de choses parlent, comme encore la Bible, plus accessible que jamais et explicite plus que tout autre ouvrage, sur le moyen de trouver la paix avec Dieu par le pardon de nos fautes !
"Personne n’est jamais monté au ciel, excepté le Fils de l’homme qui est descendu du ciel !14 De même que Moïse a élevé le serpent de bronze sur une perche dans le désert, de même le Fils de l’homme doit être élevé,15 afin que quiconque croit en lui ait la vie éternelle.16 Car Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne soit pas perdu mais qu’il ait la vie éternelle.17 Dieu n’a pas envoyé son Fils dans le monde pour condamner le monde, mais pour sauver le monde par lui.18 Celui qui croit au Fils n’est pas condamné ; mais celui qui ne croit pas est déjà condamné, parce qu’il n’a pas cru au Fils unique de Dieu.19 Voici comment la condamnation se manifeste : la lumière est venue dans le monde, mais les hommes préfèrent l’obscurité à la lumière, parce qu’ils agissent mal.20 Quiconque fait le mal déteste la lumière et s’en écarte, car il a peur que ses mauvaises actions apparaissent en plein jour.21 Mais celui qui obéit à la vérité vient à la lumière, afin qu’on voie clairement que ses actions sont accomplies en accord avec Dieu."
"Venez donc, dit le Seigneur, nous allons nous expliquer. Si vos crimes ont la teinte du sang, peuvent-ils devenir blancs comme neige ? S’ils sont rouge vermillon, peuvent-ils prendre la blancheur de la laine ?19 Si vous êtes bien disposés, si vous m’écoutez, vous pourrez vous nourrir des bons produits du pays.20 Mais si vous refusez, si vous êtes rebelles, vous serez la proie de l’épée. » Voilà ce que déclare le Seigneur."

Bonne rencontre avec ce Dieu infini qui veut devenir "notre" Dieu > votre Dieu, tout personnellement.

Comment certains louent la nature en tant que création divine Vivaldi Les quatre saisons - Les cieux proclament... - Brian Doerksen (chant et images)...

____________________
* un article sur le climat

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23 avril 2018 1 23 /04 /avril /2018 21:06

On entend des incroyants dirent avec emphase qu'ils ne croient
qu'à ce qu'ils voient !
Alors entrons dans cette croyance : Que voit-on sur cette photo ?...

- de l'herbe, et des petits tas de terre.
Et donc ? N'existe-t-il rien d'autres ?...
A ce faible butin dans la connaissance purement matérialiste de celui qui ne croit qu'à ce qu'il voit, on peut ajouter bien sûr une ou des taupes et leur habitat souterrain, bien qu'on ne les voit pas... ce que même le matérialiste le plus étroit doit bien admettre, à l'encontre de son affirmation sans réflexion !

C'est donc en voyant un peu plus loin que le bout de son nez, qu'on s'enrichit mieux des réalités qui sont par elles-mêmes, afin de mieux connaître et s'inscrire dans le Réel tel qu'il est.
Si Copernic ou Galilée (deux croyants notoires) s'étaient contentés de ne croire qu'à ce qu'ils voyaient, ils seraient restés à voir le soleil se  lever et se coucher, voire à imaginer qu'il nous tourne autour...
On a bien là constamment la plus grande illusion d'optique !... Pourquoi ?
Parce qu'on a là deux leçons permanentes - avec l'air, aussi indispensable qu'il est invisible ! -, qui nous invitent à la réflexion, au doute sur ce que nous pouvons percevoir par tels ou tels sens, à l'humilité quant à nos assurances même les plus évidentes.

La découverte scientifique du Big-Bang au moyen de calculs au milieu du XXe siècle par Alexandre Friedmann et l'abbé Georges Lemaître est un autre exemple, qui nous dit que s'en tenir même à la science - qui est toujours d'un moment - peut être s'accrocher à une vue fausse, puisqu'à l'époque le monde scientifique croyait que l'univers était stable et sans doute éternel... Les bourdes "scientifiques" ne manquent pas en réalité !

PAS D'EFFET(S) SANS CAUSE(S)
Et donc bien sûr notre enrichissement est notoirement plus vaste encore quand on considère, ne serait-ce que l'illustration de cet article, dans son histoire la plus longue : D'où est venue la taupe... son origine ? son pourquoi ? Sa fonction écologique, sa place dans le concert de la nature ?...
D'où est venue la terre  ? Et l'herbe, à la couleur apaisante ? La nature comme cadre agréable et bon, pourvue de la capacité de nourrir êtres humains et animaux ? Etc, etc...

Le scientifique est bien obligé de croire qu'il n'y a pas d'effet sans cause. Et pourquoi donc tout à coup au sujet de l'immensité toute entière régie par de la mathématique et autres lois très nombreuses (pas encore toutes découvertes), n'y aurait-il qu'une absurdité pour cause, des hasards sans intelligence pour créer un univers fait rien que d'intelligences !?

LE BEAU... ET LE MAL !?
La question du mal n'est plus une énigme insoluble, a beaucoup moins besoin de médicaments et de tâtonnements, dès l'instant où on lui trouve une cause... intelligente, qui a du sens !)
L'évolutionnisme ne peut rien expliquer de l'antagonisme notoire entre d'une part nos capacités humaines et notamment de conscience (sans commune mesure avec celles des animaux), et d'autre part la cruauté, les horreurs, les tromperies et autres aberrations dont nous sommes capables (sans commune mesure avec celles des animaux).
Par contre voir derrière des effets terribles, des causes invisibles qu'ils révèlent, tient de l'intelligence qu'on peut avoir des mystères de premier degré. Et la Bible nomment clairement ces causes du mal : des anges déchus (ou démons) et nous-mêmes déchus à leur suite, chacun habité par une loi du mal (appelée "loi du péché et de la mort") qui prend le dessus sur le bien et la volonté de bien qu'on veut faire sans tenir compte de certaines conditions préétablies inhérentes (constitutives) au Bien en général : comme la justice, la vérité, l'amour, le respect, la paix, la patience... des attributs, des capacités (plus que des valeurs, des forces) qui sont loin d'être accessibles au plus grand nombre - voire surtout aux plus intelligents !...

Et comme un château de cartes, vous enlevez une ou deux pièces de cet ordre de votre existence, et rien ne marche comme il faudrait (comme ce serait possible).
On croit en l'homme mais pas en Dieu, et l'homme livré à lui-même devient une insuffisance en soi...
On croit en une idéologie ou politique - même la meilleure sur le papier -, mais pas aux démons, et ils ne tardent pas à s"inviter dans les champs d'application pour que l'homme réalise le monde qu'il y a entre avoir une idée qui semble bonne, et connaître et faire ce qui est bon. Après un siècle de communisme, on totalise plus de cent millions de morts, et on continue sans s'interroger sur ce qui se passe !?...
C'est la loi du péché en l'homme (loi d'indépendance vis-à-vis de Dieu le créateur) qui domine et montre ses fruits...

¤ 

Quelqu'un a dit : Il faut beaucoup de foi pour être athée !
Beaucoup de foi pour croire à l'évolution (c'est une croyance et non une démonstration établie) comme moteur unique du vivant activée un jour à partir de... rien !... On sait que les évolutionnistes les plus virulents sont des athées qui n'ont que cette base pour justifier leur impiété.
Il faut aussi le plus souvent bien peu de réflexion, d'observations et d'objectivité (d'impartialité) face aux merveilles des choses en soi, face à la somme des lois qui régissent tout l'univers, face aux complexités et aux relations formant écosystèmes, systèmes combinés, cycles et recyclages, besoin d'alimentation et réponses, besoin de reproduction et réponses, etc...

 

Ouvrez un livre de SVT ou de biologie avec un esprit ouverte et curieux,
interrogez les descriptions, et demandez-vous objectivement
si quelques hasards et nécessités peuvent raisonnablement
- et même scientifiquement - être à l'origine du vivant ?
Ou a-t-il fallu - forcément - une intelligence supérieure aux structures de base
et organisations complexes du vivant pour qu'elles soient ?

 

LA LIBERTÉ C'EST COMME LA BEAUTÉ, UN AVANTAGE... MAIS TRÈS DIFFICILE A GÉRER
Bref, c'est de l'usage de notre (petit moment de) liberté, que nous décidons si nous nous arrêtons à croire que ce qu'on voit ou entend ici et là, ou que nous cherchons dans l'invisible, comme on a fait pour découvrir les microbes et autres virus nanométriques d'un côté et des horizons cosmologiques d'un autre.

Invisibles et horizons qui nous disent que tout va bien au delà de l’immédiat perceptible... et donc pourquoi n'y aurait-il pas un Dieu créateur (cause la plus rationnelle et raisonnable en fait !) dans un invisible (d'ordre spirituel) comme il y a de l'invisible dans l'ordre physique (ondes, champs électromagnétiques, l'air...) et encore dans l'ordre psychique (les pensées, les sentiments, l'âme...) !?

CHERCHER ET ÉPROUVER
Comme dans les ordres matériel et psychique, dans l'ordre spirituel on peut éprouver les réalités pour savoir si elles sont vraies. Il dépend de notre soif et faim spirituels, ou à l'inverse d'une sorte d'anorexie (forcément maladive, voire démoniaque), que nous cherchions et trouvions, que nous permettions à Dieu, à Jésus, de se révéler à nous.

Car savez-vous que ce Dieu véritable que permet de connaître la Bible depuis des millénaires, veut lui aussi se rendre connaissable à notre âme, se révéler à notre cœur !?
Alors pourquoi la rencontre, la jonction ne se fait-elle pas ?
C'est si simple à comprendre si on est droit de cœur (sans fard, sans cuirasse, sans masque ou autre défense insensée) !
C'est que le Dieu qui est saint (pur, comme est blanche une robe de mariée) nous dit par son prophète Ésaïe : "Non, la main de l'Éternel n'est pas trop courte pour sauver, Ni son oreille trop dure pour entendre.2 Mais ce sont vos crimes qui mettent une séparation Entre vous et votre Dieu ; Ce sont vos péchés qui vous cachent sa face Et l'empêchent de vous écouter.3 Car vos mains sont souillées de sang, Et vos doigts de crimes ; Vos lèvres profèrent le mensonge, Votre langue fait entendre l'iniquité.4 Nul ne se plaint avec justice, Nul ne plaide avec droiture ; Ils s'appuient sur des choses vaines et disent des faussetés, Ils conçoivent le mal et enfantent le crime.5 Il couvent des oeufs de basilic, Et ils tissent des toiles d'araignée. Celui qui mange de leurs oeufs meurt ; Et, si l'on en brise un, il sort une vipère.6 Leurs toiles ne servent point à faire un vêtement, Et ils ne peuvent se couvrir de leur ouvrage ; Leurs oeuvres sont des oeuvres d'iniquité, Et les actes de violence sont dans leurs mains.7 Leurs pieds courent au mal, Et ils ont hâte de répandre le sang innocent ; Leurs pensées sont des pensées d'iniquité, Le ravage et la ruine sont sur leur route.8 Ils ne connaissent pas le chemin de la paix, Et il n'y a point de justice dans leurs voies ; Ils prennent des sentiers détournés : Quiconque y marche ne connaît point la paix. -9 C'est pourquoi l'arrêt de délivrance est loin de nous, Et le salut ne nous atteint pas ; Nous attendons la lumière, et voici les ténèbres, La clarté, et nous marchons dans l'obscurité.10 Nous tâtonnons comme des aveugles le long d'un mur, Nous tâtonnons comme ceux qui n'ont point d'yeux ; Nous chancelons à midi comme de nuit, Au milieu de l'abondance nous ressemblons à des morts.11 Nous grondons tous comme des ours, Nous gémissons comme des colombes ; Nous attendons la délivrance, et elle n'est pas là, Le salut, et il est loin de nous.12 Car nos transgressions sont nombreuses devant toi, Et nos péchés témoignent contre nous ; Nos transgressions sont avec nous, Et nous connaissons nos crimes.13 Nous avons été coupables et infidèles envers l'Éternel, Nous avons abandonné notre Dieu ; Nous avons proféré la violence et la révolte, Conçu et médité dans le coeur des paroles de mensonge ;14 Et la délivrance s'est retirée, Et le salut se tient éloigné ; Car la vérité trébuche sur la place publique, Et la droiture ne peut approcher.15 La vérité a disparu, Et celui qui s'éloigne du mal est dépouillé. -L'Éternel voit, d'un regard indigné, Qu'il n'y a plus de droiture."

Ainsi admettre qu'on est coupable de mauvaises actions (paroles ou pensées malséantes) et obtenir le pardon qu'on demande à Dieu, rien n'est plus simple et égalitaire pour connaître la réalité du Divin (comme Père, Fils ou Esprit-Esprit). C'est la premièrement manière d'éprouver que Dieu est, entend et répond. 
Et ainsi, au fil des mois et des années de cheminement avec lui, on continue à éprouver la véracité de notre relation à lui et la vérité de ses affirmations et promesses. Et quand nos capacités naturelles n'y suffisent pas - parce que face à Dieu on est parfois comme un enfant de 3 ou 4 ans face à ses parents -, on lui fait confiance plus qu'à nous-même...

LA QUESTION DE DIEU EST UNE QUESTION HAUTEMENT PERSONNELLE
La France ni l'Europe ne redeviendront (par elle-mêmes, en tant qu'entités pourtant pourvues de quelque intelligence) chrétiennes ! Leur châtiment global va devenir terrible (celui qui n'en sent pas déjà la lourdeur, le trouble et les convulsions est déjà ou encore bien enténébré)...

Mais beaucoup de français et autres européens peuvent revenir à Dieu, seul ou en famille : Comme l'individu et la famille sont l'unité de base des sociétés, pour Dieu ils sont aussi l' unité de base du salut des âmes. Selon que "Dieu a tant aimé notre monde, qu'il a livré son fils unique, afin que quiconque croit en lui, ne périsse pas, mais qu'il ou qu'elle ait la vie éternelle." 

Lecteur, lectrice, dans la liberté qui vous est chère, considérez les chemins qui se présentent à vous ; n'allez pas par n'importe quel chemin, en suivant telle doctrine, idéologie, concept, slogan, idée du moment... mais cherchez ce qui demeure, ce qui est éternel, que n'arrête même pas la mort physique (ce départ par séparation de l'âme).
Car plusieurs chemins séduisants conduisent à la mort - spirituelle, puis psychique, éternelle -, alors qu'il est un chemin, certes moins attractif dès l'abord, mais qui conduit à recevoir la vie d'En-haut, celle que rien ne peut faire cesser.

Celle-ci se reçoit dans la foi au fils unique de Dieu venu en chair en vue de faire une alliance d'amour avec notre âme. Notre âme qu'on peut reconnaître si largement insuffisante (si on est vrai) pour affronter les grandes épreuves inhérents à nos existences rendues temporaires par notre condition de réprouvés, dont bien sûr l'épreuve que constitue la mort la plus visible.

Et que sert-il de gagner, gagner, ici-bas, si on n'en peut rien emporter même dans la tombe, et si on perd son âme (dont les deux seules destinations possibles sont, nous disent la Bible et Jésus, le séjour des morts et l'enfer d'un côté, l'éternité dans une nouvelle création de Dieu et avec Dieu d'un autre !?

Une exhortation à lire ici (ou à écouter par clic en haut à gauche) pour quiconque veut prendre à cœur la réalité et les conseils de Dieu.

articles connexes : Les 5 types de mort - La Porte singulière/plurielle de connexion avec le Dieu véritable - Comment Dieu s'est révélé à l'incroyant que j'étais -

Bonne suite d'existence pour vous...

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11 janvier 2018 4 11 /01 /janvier /2018 10:51

...comme encore le départ (de l'âme) de France Gall ou de Françoise Dorin vient nous le redire...

suite de l'article qui commença là

Peu importe si on ne connaît pas Tennessee William pour savoir ce que chante vraiment Johnny Hallyday ? Peu importe si on écoute ou fredonne toute la journée tant de chansons anglophones dont on ne comprend rien aux paroles !? Et donc sans avoir non plus la moindre idée de à quoi on peut s'unir de bon, ou de néfaste de cette manière !

 

Car les musiques comme les paroles ne sont pas neutres : cela se fait par "inspiration", et qu'est-ce qu'une inspiration ? D'où cela vient-il !?... Pourquoi la drogue est liée à certaines musiques ? pourquoi la paix ou la joie à d'autres ?...

Mais si on ne peut pas (avoir le temps ou l'intérêt pour) connaître tout ce qui caractérise au fond chacun d'entre nous, ce peut être une vraie bonne recherche que de savoir ce qui caractérise fondamentalement nos tout premiers ancêtres ! puisque les lois de la génétique et psychogénétique nous obligent à leur ressembler : C'est une démarche qui tient de la science comme de la foi - les deux faisant très bon ménage si chacune n'empiète pas à tort dans le domaine de l'autre.

Ainsi au lieu de partir d'une prétendue transition ininterrompue qui va de la vie de l'amibe au tarsier, peut-être en passant par le poisson, puis en évoluant en simien (singe) et jusqu'à nous, partons du fait - plus rationnel et raisonnable - qu'il y a un vrai premier homme et une vraie première femme à notre origine.
Car que ce soit Tennessee, la Charlie's band, Jojo, Jean, France ou encore Jacquot, les chinois et moi et moi et toi, on a tous en nous quelque chose du premier Adam ! Quelque chose de problématique, de taré, de déréglé, de sombre, d'asocial, de tordu*, d'insuffisant, d'anti-heureux... au point où même on est tous mortels (pour ne pas perpétuer sans fin le mal et des maux)

Alors avançons ainsi dans la connaissance brute de décoffrage de soi (et des autres), si du moins comme disait Sempé nous ne voulons pas mourir idiot, et parce qu'il s'agit à partir de là de pouvoir bien mieux se respecter et s'aimer (dans le sens christique du verbe).

PARTIR DU BON ENDROIT
Pour cela à la base, il nous faut donc faire ce choix plutôt drastique, entre
- croire que nous sommes des humains venus du Hasard et de ses satellites Nécessités ; puis qu'on a transmigré jusqu'à la planète des grands singes, pour finir (présentement) dans la sphère des réflexions et élucubrations intellectuelles, et des émotions et sensations à la fois magnifiques et difficilement gérables...

- ou croire que nous venons d'un Dieu créateur supérieurement intelligent et sage, qui a pensé, conçu, formé et doublement vivifié de son souffle cette créature bipède, pensante et susceptible de créer des langages et des applications technologiques, dont nous sommes encore vous et moi des spécimens.**

Dans les deux cas la réalité est qu'on est tous marqués par une ou plusieurs difficultés existentielles, des difficultés qui ne cessent de nous tomber dessus, ce qui donne un mal-être qui se double d'un relatif mal-vivre prégnant, étant tout à la fois mal au point et mal en point.

La seconde manière de voir fait logiquement corps avec ce qu'est notre quotidien, qu'on peut alors mieux expliquer pour mieux le gérer, comme ayant tous en nous quelque chose comme les traces profondes d'un impact traumatique, des pensées puissantes mais peu cohérentes et qui dominent notre besoin de réflexions, des regards troubles et jusqu'à obliques-révolver, soumis de plus à des tentations venant du dehors qui sont de l'ordre... d'attouchements démoniaques !
Ignorer cette dimension du Réel, c'est en être des proies faciles ; au contraire le sachant, on peut se mettre en position de résister et de lutter. "Résister" grava dans la pierre de son cachot Marie Durand, bien avant que ne le chante France Gall.
Mais comment ?

DÉCALÉS EN DÉCALAGE
C'est ainsi fait, qu'on a la liberté de croire au faux comme au vrai, au plagiat des vérités ou à leur contraire tout comme adhérer aux vérités elles-mêmes. Liberté de choisir donc une base primordiale, un socle de connaissances justes ou controuvées, d'où appréhender le Réel (présent et éternel) et s'y insérer au mieux, ou de la pire manière.
Et cela avec 30 ou 85 % de conscience,  ou dans une méconnaissance qui tient de celle de l'animal.
Une base, une assise, sur laquelle mieux on sera dans ou près des vérités essentielles en soi, surtout de soi et de Dieu, mieux on se portera et pourra (se) bâtir dessus, dedans et autour...

Quand on croit en évolutionniste peu soucieux des vérités, c'est-à-dire sans soucis de vérifier les dogmes de sa croyance, on a naturellement tendance à être le centre - intéressé et se voulant intéressant - de son monde. Tendance à vouloir s'approprier des biens (inertes, virtuels ou vivants) et au mieux à viser des progrès sociaux, moyens privilégiés pense-t-on alors, pour s'affranchir par nos capacités (pas toujours) propres de ce qu'il y a ou il y aurait d'animal associable dans notre condition (reconnue aliénée).

Et comme on n'y arrive pas - après encore que la faute de nos difficultés existentielles ait été mise sur le compte de la religion, c'est aujourd'hui la faute à la culture, au colonialisme d'hier, au manque présent de cœur et de moralité - des autres -, aux hommes plus qu'aux femmes, aux rigueurs même des apprentissages scolaires... bref, une évolution et croyance qui - heureusement - va finir par s'auto-détruire tant elle se tape dessus sans vouloir jamais se remettre en cause là où il faudrait. Ce que la Bible dit simplement ainsi :
"Pourquoi l'homme vivant se plaindrait-il ? Que chacun se plaigne de ses propres péchés."

Alors on a beau se barder d'idéologies ou s'enrubanner de beaux mots (positivisme, progressisme, socialisme, communisme, humanisme), ce n'est pas encore que nous sommes prêts d'arrêter nos enlisements. Pire, dans les sables mouvants que sont les erreurs, les demi-vérités, l'ignorance et les mensonges, plus on bouge plus on s'enfonce.

On est donc devenus capables de découvrir des lois de l'univers, des postulats, axiomes et modes de calcul très complexes, des moyens d'assemblages, de séparations et de transformations des élémentaires, au point d'en tirer des applications plus qu'il nous en faut. Mais, MAIS aussi, dans le même temps, en parallèle, on ne sait toujours pas mieux vivre les uns avec les autres ! Et bien sûr avec soi-même !
On est toujours pris - et plus que jamais -, en tant que personne, dans des compressions intérieures et des contraintes extérieures à faire "péter les plombs", disjoncter, de plus en plus de monde. Sur cette pente des progrès et libérations recherchés sans Dieu, les attentats d'aujourd'hui risquent de n'être que des signaux d'alarme sporadiques et spasmodiques du grand chaos qu'on est en train de mettre en place en croyant bien faire...

Parce que chacun, au fond, adamiquement, on est ainsi fait que le mal a plus d'emprise sur nous que le bien véritable.
Quand Albert Einstein découvre la loi de l'énergie (E = mc²), on va pouvoir entrer dans l'ère fantastique de la manipulation des atomes ! Sauf que la première principale application qu'on développe, avant les centrales nucléaires, c'est des bombes atomiques, et c'est Hiroshima et Nagasaki !.. (D'ailleurs les centrales nucléaires ne sont pas forcément non plus une bonne application ou la meilleure de la fission nucléaire puisque (si j'ai bien compris) on ne rend utilisable pour faire de l'électricité que la chaleur résiduelle des réactions atomiques, c'est-à-dire une infime partie de la puissance engagée et dégageable).

D'une façon générale, les recherches et applications des technologies les plus pointues sont premièrement militaires ! Il peut bien sûr en sortir des bienfaits - comme les ordinateurs et autre internet et mobiles*** - mais il en sort d'abord des moyens de surveillance, d'espionnage, de contrôle des personnes, et des armes, de plus en plus lourdes en pouvoir de destruction, et très coûteuses ! Pourquoi ?

Parce que notre existant d'adam accidenté est décalé (vers le rouge sang) de notre origine bénie, et se poursuit en décalages divers, dont celui entre nos capacités d'avancées de productions matérielles - développées même jusqu'à Mars mazette ! - et nos incapacités à nous changer nous-mêmes - bof ! -, ce qui fait qu'on patauge, on stagne ou on s'affole, on grimpe comme Icare, et dans tous les cas on s'enfonce toujours un peu plus dans des complications et difficultés, dans ce qui reste toujours s'appeler... le péché (tout ce qui est mal évident ou bien présumé mais pas sécurisé dont tel effet néfaste fini par venir à la fois dramatiquement mais heureusement au grand jour : vache folle, prothèse mammaire, pollutions de l'air à l'assiette, lait contaminé... ).

Parce que l'expansion de conscience et de volonté vers le bien non seulement présumé mais véritable, ne suit pas !  "Seule la bénédiction de l'Eternel n'est suivie d'aucun effet secondaire néfaste."
Et plus on veut sophistiquer cette civilisation post-chrétienne - c'est-à-dire en croyant présomptueusement qu'on peut bien  mieux faire sans Dieu qu'avec lui - le véritable -, plus on fait s'approcher les puissances du faux-dieu de ce monde (Satan). Parce qu'on se trompe sur ce qu'est et vaut vraiment ; sur ce dont on est réellement, pratiquement et utilement capables ; et sur les tenants et aboutissants de ce monde et de nos existences individuelles. On cherche**** à se créer une éternisation, on croit et on investit beaucoup pour se donner une immortalité informatique, sans même entendre ou croire que depuis deux mille ans Jésus nous offre, au seul prix de la reconnaissance et de l'abandon de nos fautes et de la foi en lui, une vraie vie éternelle.

à suivre... et bonne suite pour vous...
______________
* ... que Brassens par exemple interprète ainsi dans une de ses chansons : "Sitôt qu'on est plus de quatre, on est une bande de cons." ...Avec le bémol qu'on peut aussi former de belles équipes à plusieurs, non !?...

** Un peu de réflexions honnêtes à partir d''observations un peu poussées des réalités matérielles visibles et invisibles, des agencements fixes et des ordres en mouvements et interactions, des 4 lois élémentaires et des 23 réglages hyper-pointus qui tiennent tout en des équilibres inouïs… suffisent pour arriver à la conclusion qui ouvre la porte à la foi en des réalités, vérités et causalités (re)liant le physique et la métaphysique (âme et esprits), dont font partie Dieu et ce qui concerne notre vie et santés en relation avec lui.

*** Et par internet et autres portables, on n'a pas non plus créé que des plages de rencontres paradisiaques, exemptes de toutes séductions trompeuses, arnaques et virus, possibilités de manipulations, de trafics et autres indiscrétions visant, via psychologie mal employée et algorithmes fouineurs, à l'exploitation la plus subtile de son prochain.

**** on cherche sur la base fausse que le cerveau (physique, physiologique) c'est l'âme (dont la nature est autre, psychique) ! C'est elle qui transmet la vie au corps et au cerveau - "simple" interface entre le vivant qu'elle est et l'inerte en soi...

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  • : Un après-midi Dieu fait irruption dans ma vie! Rien de violent, mais avec une force de persuasion telle que d'un coup JE SAIS ! Dieu existe !!! C'est ici mon cheminement depuis ce 1er instant... aussi pour faciliter le chemin à qui cherche le sens de son existence et/ou se demande : Dieu existe-t-il vraiment !? Des questions et réponses dans les domaines de la connaissance de soi, de Dieu, du Réel, Jésus-Christ, spiritualité(s), psycho, philo, actualité... bref, un blog qui englobe des Essentiels ☺ Soyez béni-e.
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