Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
15 juillet 2017 6 15 /07 /juillet /2017 19:44

Boomerang !
Les coups te viennent par derrière
Qu’tu t’arrêtes ou qu’t’accélères
Tu te retrouves par terre !

T’avais commencé en jouant
Comme un chat à la souris ;
Sans penser tu consommais
Croquant la vie sans paire de gants,
Avec tes dents
Boomerang !

Tu rigolais, tu festoyais
Buvais pas trop pour mieux garder
Le goût de ce que tu touchais,
Désinhibé, flottant,
Boomerang !

Longtemps tu n’as rien aperçu
Du vent tournant, tu poursuivais
Sunlights, écrans, accords stridents
L’oeil éclairé par la télé
Que tu te faisais.
Quand malade tout chavirait
C’était dormir ou des potions
Qui t’assommaient ou te boostaient
Selon le temps ou la saison
Boomerang !

Quand la note arrive à la table
De nos folies, de nos excès,
C’est cher mais comment échapper,
C’est débile le prix à payer :
Tu trembles, t’as froid même aux soleils
Tu flippes aux bruits les plus légers
Tu sens la peur qui grimpe et veille
Boomerang !

Tu savais pas qu’y a un du
A l’école on t’a pas appris
Les vraies leçons t’en a rien vu
Et maintenant t’es pris
Causes à effets
Boomerang !

Faut plus qu’un homme pour te sauver
Pour te sortir de ton fossé :
Faut juste un Dieu qui soit le vrai
Un Dieu sévère qui sait t'aimer
Qui a payé le prix marqué
Prenant sur lui tout ton péché
Boomerang ! 

Il reste à croire cette nouvelle
Qui nous accorde le pardon,
C'est toujours un choix personnel
Qui nous ramène à La Maison,
Yeahhh ! Boum rang !

 

C.T. 2000/2017.

Repost 0
26 mars 2017 7 26 /03 /mars /2017 10:28

 

J'aime le chant de l'oiseau
Qui salue dans le matin l'arrivée du jour.

J'y entends mise en eux la joie de leur Créateur.

Je les aime d'autant que la peur aussi les habite
Bas résultat d'un vil détournement du Bien.
Je les aime d'autant encore qu'ils se font rares,
Et dans la mesure où moi-même suis en liberté,
Pour à mon tour les saluer,

Louant le Père commun qui nous a faits.


J'ai pensé juste avant à Philippe Muray.
Comme à un de ces rares d'aujourd'hui qui parvint à penser :
Me disant qu'il lui avait juste manqué
Que le lit de ses appréciations soit un peu mieux fait.

 

Si le temps nous était moins volé,
- Mais nous pensons trop peu pour y prendre garde -,
Si les oiseaux même ne disparaissaient,
- Mais le Créateur sait très bien qu'ils tombent -,
Si la là si la force active du mal était mieux vue,
- Mais le besoin d'être pardonné est trop peu ressenti -,

Nous serions tous chanteurs, et amis de la Sagesse,
Et simplement heureux.

C. T. Mars 17 - ALGDDV
 

 

 

Repost 0
25 février 2017 6 25 /02 /février /2017 11:25

Notre existence (comme même toute la planète),
peut être bénéfiquement vue comme un chantier issu de beautés évanescentes et qui se salissent, de délabrements et de ruines - sur lequel certains font provisoirement des fortunes aléatoires -,
qui a encore besoin d'être nettoyé pour qu'un jour
le projet du Grand Architecte puisse se concrétiser
en une création toute nouvelle bonne et belle et éternelle.

Comme la foi est le pont
entre le présent et tous nos lendemains,
elle l'est aussi plus largement
entre ici-maintenant vécu dans les inclinations,
frictions et contractions des âmes et de la terre
et un devenir éternellement dégagé du mal
...comme le papillon qui s'extrait de sa chrysalide...

 

Mes scories, mes aspérités d'âme accidentée
Sur Ton tour forcené de Potier
Ont percé tes pieds,
Ont percé tes mains,
Qui n'ont pas tenu fermes en vain.

 

Car sur la croix Tu es resté - cloué -,
Comme perdu Jésus, lamentable supplicié
Rendant l'âme pour mon péché…
C'est ce que j'ai entendu,
Aperçu et cru, et Tu m'as pardonné...

 

Ton Esprit alors prit le relai
Pour me tourner encore, en un disciple,
Engagé sur ton 3 000 mètres-steeple
(Milieu entre sprint et marathon sans fond)
Qui commence à la porte croisée
Où la mort pugnace céda devant l'amour et l'éternité.

 

Entends-tu, toi pour qui Jésus est mort,
Qu'il peut donner plus de vie encore
A ton existence passagère,
Changer ton cœur et ton éphémère
Ta circonstance trouble et meurtrière ?
 

© Claude Thé - janv.-fév. 2017 - ALGDDV

;



 

 

 

 

 

 

Mes scories, mes aspérités d'âme accidentée
Sur ton tour forcené de Potier
Ont percé tes pieds,
Ont percé tes mains
Qui n'ont pas tenu fermes en vain.

 

Car sur la croix tu es resté - cloué -,
Comme perdu Jésus, lamentable supplicié
Rendant l'âme pour mon péché…
C'est ce que j'ai entendu,
Aperçu et cru, et tu m'as pardonné...

 

Ton Esprit alors a pris le relai
Pour me tourner encore, en un disciple
Engagé sur ton 3 000 mètres-steeple
- Milieu entre sprint et marathon sans fond -
Qui finit et commence à la porte croisée
Où la mort pugnace céda devant l'amour et l'éternité.

 

Entends-tu, toi pour qui Jésus est mort,
Qu'il peut donner plus de vie encore
A ton existence passagère,
Changer ton cœur et ton éphémère
Ta circonstance trouble et meurtrière ?
 

© Claude Thé - janv.-fév. 2017 - ALGDDV

Repost 0
23 décembre 2016 5 23 /12 /décembre /2016 09:25

L'Amour est une haute-montagne dans un lointain
Qui nous semble incertain.
Pourtant on l'aperçoit, on en goûte parfois
Le bonheur, la candeur, la loi
Qui fait taire les malheurs.

Ses sommets sont brillants et brûlants à nos cœurs
Mont-Blanc ou Everest, plus beau qu'un Kilimandjaro,
Avec des hauts-plateaux paisibles verdoyants
Et des eaux fraîches les parcourant,
Jaillissantes en torrent ou posées
En des lacs tendus noirs ou bleus
Reflétant leur écrin aux pics sans espoir.
Et je veux cet Amour !... Le gravir où c'est beau,
Me rouler dans ses vagues, ses ondes, ses cristaux…

Mais comment l'ordinaire que je suis
Le profane que je vis montera-t-il là-haut ?
Comme si un Pic du Midi et de nuit
Pouvait s'atteindre à la lueur d'une bougie,
A la force de mes pieds ou même
Avec un bâton religion qui ne sème
Que des ordres de marche, sans arche, sans nuée,
- Là où c'est l'intuition, le subtil, l'esprit vif,
L'Amour en sa passion qui seuls peuvent élever !
Et moi dans la vallée sombre et profonde,
Qui désire, souffre ou soupire parmi les ombres
Du Réel, sans zèle, faussement équipé
D'une laïcité qui tient du plomb dans l'aile,
De l'idée, pléthorique en envies, jouissive à l'envi,
Entropique à la fin, isolante - ni du froid ni du chaud -
Nous laissant seul-e, dénudé-e, sur un lit de rivière
Asséchée, sur un lit sans tain, défait, lit de rien.

L'Amour beau est trop haut, là où les êtres et les choses
Sont éternelles plus que les neiges, là où les grèves
Se désagrègent ou, balayées par la douceur
Eclosent de vie : l'amour est plein de vie !

Qui me fera monter, asseoir et contempler ?
L'abîme est trop immense, ce Dieu Amour
Que je veux, inaccessible, comme invincible,
Fermé, enclos, trop lisse, sans prise…
Je vois - mais est-ce un mirage, un faux espoir,
Réminiscence douteuse, encore simple ciboire ou enfin
Réponse clarifiante !? -, je vois du sang,
Du sang coulé, qui coule encore rouge vermeil,
Carmin, dissout la croûte, le Mal s'y engluant,
Avec aussi une eau, unique, lustrale, qui sort de ce roc élevé,
Forcé, percé, pillé mais pas abandonné
Qui donna, qui donne encore et donnera toujours,
Homme-roc dont les effets sur qui croit sont la paix
Et l'amour retenu en otage retrouvés.
Je regarde et je crois et voilà :
Aimé-e, croyant-e, je suis sauvé-e.

C.T. 12-12-16 ALGDDV

Repost 0
15 octobre 2016 6 15 /10 /octobre /2016 07:38
L'HOMME EST UNE…

L'homme est une

Feuille d'automne détachée

Qui tombe

Enlevée

Ballotée

A son trot ou au galop,

Entre trop de riens

Et trop c'est trop.

C.T. 13-10-16 ALGDDV

Repost 0
10 juin 2016 5 10 /06 /juin /2016 05:34
DÉTENTE

Le mal qui sévit, fait et défait le monde, ne doit pas faire cesser la poésie, cette expression vivante du Beau : Dieu est aussi Esthétique.
Même là, nous sommes bien imparfaits, mais l'amour lisse les formes...

Fond musical

MATINES

Voici un autre jour
- Le même et pas
le même -
Qui n'm'a pas attendu pour paraître
Au travers des grands carreau
x de verre.

J'ouvre à sa fraîcheur, à ses bruits familiers
Mais jamais vraiment les mêmes ;
La gente ailée est

Que domine, multipliée, la tourterelle
Par trois modes bien distincts d'expression.
Une tache noir-blanc traver
se,
Une pie. Plus loin du canal une grenouille
Semble faire un solo
Un ton au-dessus du chœur de ses compagnes
- Mots génériques qui semblent exclure tout mâle ! -
Peut-être est-ce en
fait un grenouil !?

J'entends, je vois, je sens, je pense ce tout
Et ses détails qui sont - bien indépendamment de moi
- ;
Aussi le concert de verdure revenue, camaïeuse,
Et une voiture qui glisse là sur la gauche ;
Et moi, distinct aussi, le même depuis longtemps
Et pourtant changeant, d'un jour à l'autre,
Ce qui fait aussi chaque m
atin unique.

Que j'y sois ou que je sois ailleurs
La Terre le matin bascule
Comme tombant à la rencontre de l'astre-ro
i ;
Le soir se retire à reculons comme un valet
Ou un ministre devant son chef
suprême.

Comme autant de levers ou de couchers de soleil
- Qui pourtant jamais ni ne se lève ni ne se couche ! -
Je me renouvelle encore dans les lumières
Et je décline aussi - deux courants qui se croisen
t -
Pour un jour ne plus paraître ici,
Mais être, toujours le même
,
Ai
lleurs.

C.T. 9 juin 16 - ALGDDV

Repost 0
Published by Claude Thé - dans poésie-vie
commenter cet article
8 mai 2016 7 08 /05 /mai /2016 07:50
Poème : LE TEMPS ET LA MAÎTRISE

La nuit a enfanté un nouveau jour,
Aux volets ouverts l'air est frais.
Des pensées déjà se bousculent
Et veulent me mettre devant l'écran,
Mais je veux prendre le temps... et j'hume
Cette paix là offerte en écho à la mienne,
Et j'entends la ritournelle toute proche
D'une tourterelle, et le bruit lointain qui monte
De la ville qui s'éveille, le passage d'un train.

Je veux prendre le temps d'en faire un poème.
Je ne suis plus ni jeune ni beau
Ce qui libère d'un tas de choses,
De soucis vains, de digressions, de mauvaises proses,
Quand la richesse est devenue intérieure
Et qu'on la soigne dans le repos.

Ma course un temps écervelée
Faite de pics et de creux houleux
Est devenue une croisière ;
Ma barque s'est lestée d'or d'Ophir
Une quille m'est poussée
Je reconnais bien mieux les vents,
Pour ne pas les subir trop et mieux m'en servir.

Là dans l'arrêt qui suspend les tourbillons,
Il n'est pas loin Celui qui veille sur moi.


© C. Thé 5 mai 16 ALGDDV

Repost 0
Published by Claude Thé - dans poésie-vie poème
commenter cet article
7 mai 2016 6 07 /05 /mai /2016 05:29
POÈME DE CIRCONSTANCE : MON TAMARIS ET MOI

J'ai un beau mais vieux tamaris
Qui se couronne encore du rose
De ses mille fleurs minuscules
Qu'il dispose aujourd'hui encore
Ancestralement en grappe.

Il a besoin que je le défende
Des offenses faites à son âge,
A son tronc qu'habitent quelques vides
Et que des champignons avides viennent sucer
Quand l'humidité le leur permet.
Il y a aussi ces lierres jeunes tels des alpinistes
Qui s'agrippent à ses basques en vue de ses cimes,
Et ses propres rejetons inutiles gloutons
Qui l'épuisent sans vergogne au mépris de toute existence,
Puisant eux aussi dans ce qu'il élabore encore
A partir de la Terre et du ciel
Par de grandes pompes qu'il ne montre pas.

Et moi, je deviens son Dieu rédempteur.

© Claude Thé 3 mai 16 - ALGDDV

Soyez béni-e.
Un chant à la gloire du créateur (lent)

Un autre plus dynamique

Repost 0
28 mars 2016 1 28 /03 /mars /2016 13:34

Sur mes cahiers d’écolier
Pages écrites ou pages blanches
Sur le pain de mes journées
J’écris ton Nom

Sur les ailes de l’aurore
Les ombres allongées des soirs
Avec du sable ou en or
J’écris ton Nom

Sur les montants de mes portes
Sur mes murs à l’intérieur
De mon home ou de mon cœur
J’écris ton Nom

Sur mes colis, sur mes lettres
Sur mes sweats, sur ma casquette
Sur l’arrière de mon auto
J’écris ce Nom

Sur le cœur de mes enfants
Sur la vie de mes amis
Sur l’avenir du pays
J’écris Ton Nom

Je l’écris sur des papiers
Que je sème aux quatre vents
A la plume ou au clavier
J’écrie ce Nom

Face aux astres et aux planètes
Aux jeteurs de mauvais sorts
Face aux serpents, aux scorpions
J’écrie ton Nom

Face au plomb d’un ciel fermé
Face au doute quand il déroute
Face au noir qui désespoir(e)
Je prie ce Nom
Face aux forces les plus obscures
Dans la peur ou la froidure
Suite aux cauchemars les plus durs
Dans les vagues de ma vie
Dans les cours de mes prisons
Quand le ciel semble de plomb
Sur mes fautes et mes remords
Sur des mots sur tous les maux
Je prie, je prie ton Nom

Je voudrais l’écrire encore
Par les douces pluies d’été
Les flocons les plus légers
Par les lumières que tu fais
Sur l’air de trois mille chansons
Par des rimes, par des couleurs
Qui louent ton Nom !

Contemplant le ciel radieux
Les arbres et les courants d’eau
Sciences et beautés enlacées
Oui, je loue ton Nom !

Sur les cîmes et sur les grèves
Sur les troupeaux, sur les blés
Dans ma chambre retiré
Je loue ce nom

Je suis né pour le louer
Ce nom si pur, si parfait
Ce nom un jour apparu
Jésus

Te chanter et t’adorer
Nom et vie qui sont gravés
Dans mon cœur régénéré
Depuis que tu es venu
Jésus

Je voudrais l’écrire encore
Sur les toits à ciel ouvert
Sur les chemins des perdus
Jésus

Sur les murs d’indifférence
Sur la haine et les violences
Sur les murs de ta prison
Sur tes gros nuages noirs
Sous ton regard sans espoir
A la place des regrets
Jésus

A la place du non-pardon
Sur l’âme errante, assoiffée
Meurtrie, fatiguée, brisée
Jésus

Le cœur tout brûlant de Toi
J’ai envie sur toutes choses
Sur la terre et dans le ciel
D’écrire ton Nom

Ce Nom que tu m’as donné
Parfois si dur à porter
Pourtant si doux, si léger
Synonyme de liberté
de justice, de vérité,
Ce Nom rempli de puissance
Au dessus de tous les noms
Ce sésame ouvrant le ciel
Ce cadeau universel
...Jésus Emmanuel

Claude Thé 2000-2016 @LGDDV

Repost 0
Published by Claude Thé - dans poésie-vie poème amour Jésus
commenter cet article
11 février 2016 4 11 /02 /février /2016 05:35

Vraie spiritualité
Est étroite voie
Entre à thé et spiritueux.


Il en est qui aiment l'ordre
Où droit et justice :
- Circulez, y a rien à voir !


On veut voir avant de croire
Mais la gloire de Dieu :
Si tu crois tu verras.

Certains voient de l'Éléphant
La trompe ou la queue,
Ou une patte seulement


La rose et l'égoût (volontaire)
Sens avec bon sens
Aspire à ce qui est bon.


On est libres de chanter
Pour rire ou pleurer
Mais chanter la Gloire de Dieu !...

Un chant - aussi De l'art combiné

Repost 0

Présentation

  • : OSER TOUCHER LA LUMIERE !
  • OSER TOUCHER LA LUMIERE !
  • : Un après-midi Dieu fait irruption dans ma vie! Rien de violent, mais avec une force de persuasion telle que d'un coup JE SAIS : Dieu existe ! C'est ici mon cheminement depuis ce premier instant, pour faciliter le chemin à qui cherche le sens de son existence et/ou se demande : Dieu existe-t-il !? C'est aussi un Questions/réponses dans les domaines connaissance de soi, de Dieu, du Réel, Jésus-Christ, spiritualité, politique, philo, actualité... bref, un englobe-blog. Répétez ! ☺
  • Contact

Recherche