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18 octobre 2019 5 18 /10 /octobre /2019 15:33

 

Le scandale
de l'exploitation détournée
du tabac.

Peut-on éviter
la même chose
Avec le cannabis ?

 

Dans des appart' dans les étages d'immeuble, ça pousse le cannabis ;
Sur des toits plats ou dans des coins de jardins discrets, ça pousse le cannabis ;

Et surtout sur les médias ça pousse quand, comme lors de campagnes publicitaires ou électorales, on nous en rabat les oreilles du matin au soir sur toutes les grandes chaînes !
Oui ça pousse pour que l'idée de la légalisation du cannabis rejoigne nos synapses, nous entre dans les veines, vienne plus largement encore polluer notre environnement le plus immédiat.

Sous prétexte qu'un pétard ajouté à un pétard, un joint ajouté à un joint, apaise les douleurs que provoque une sclérose en plaques par exemple. On trouve toujours des prétextes, dans les marges problématiques des normalités qu'on appelle bonne santé, équilibre, bien-être naturel.

On connaît le truc avec la légalisation de l'avortement : C'est pour les cas de situations extrêmes, de grande détresse !... Aujourd'hui c'est jusqu'à du démembrement à la chaîne, sacrifices sanglants sur l'autel des plaisirs égoïstes (voire égotiques) !...

Et puis, pour revenir aux plantes qui font du bien, appelons-les "plantes médicinales" au lieu de drogue, narcotique ou stupéfiant. Car c'est bien de cela qu'il s'agit...
Et voyons ce qui s'est passé avec le tabac.

LE CAS DU TABAC

Quand le tabac est introduit en France au temps des grandes découvertes transcontinentales (XVIe siècle), Olivier de Serres (appelé par la suite "le père de l'agriculture moderne" en raison de ses études et apports sérieux à l'agriculture) découvre au tabac des vertus médicinales exceptionnelles.

Il ne craint pas de dire que par les substances qui le constituent, le tabac est un remède (naturel) miracle, le plus avantageux contre de nombreux maux.

C'est au point où avant de l'appeler tabac, on va l'appeler "médicée", "herbe de Monsieur Le Prieur", "herbe sainte", "herbe à tous les maux" ou encore "panacée antarctique".
Or qu'est devenu le tabac ?
De nos jours le responsable de près de 6 millions de décès par an dans le monde dont 600 000 sont des non-fumeurs exposés à la fumée (tabagisme passif). De nombreuses maladies sont liées au tabagisme (maladies cardiovasculaires et cancers, entre autres).

Avec bien sûr la question de la dépendance, qui vient de certaines substances, mais aussi du fait que d'une manière générale l'être humain peut se laisser rendre esclave de plein de choses (bonnes comme mauvaises) et encore qu'on est dans une légalité non médicamenteuse donc libre.

Et donc, est-ce le tabac lui-même le responsable ? Ou est-ce le sucre,
ou l'alcool ?...

Le tabac nous donne donc une de ces démonstrations que l'homme, dès lors qu'il se désolidarise de son Créateur, se désolidarise bientôt de ce que sont ses bénédictions !
C'est au point où ce qui est bien, bon, positif, ce qui est don divin bénéfique via la nature, devient source de problématiques nouvelles !
On découvre E = mc², et on fabrique la bombe atomique...

Et donc ? Légiférer en faveur d'une libre commercialisation du cannabis va-t-il pouvoir arriver à un autre résultat qu'un nouveau fléau sociétal ? Non !

Car de la même manière que pour le tabac, la primauté des gains escomptés (l'appât du gain, des taxes, des profits) empêchera - et empêche déjà - qu'on puisse envisager de se servir de cette plante comme d'une des plantes médicinales. Que la sagesse ou même le simple bon sens devrait nous donner de voir et d'employer à bon escient, comme une base thérapeutique bénie.
On peut rejoindre là Claude Bernard (père de la médecine moderne) qui a dit "Rien n'est poison ; et tout est poison. C'est la dose..."

Ainsi l'homme est tellement malade de son hérédité adamique (ce qu'il ne sait pas ou ne veut pas reconnaître) qu'il n'aperçoit même pas là le chemin intelligent, qui se trouve(rait) entre l'interdiction et les trafics actuels et la grande distribution de demain.

LEÇON À TIRER

A partir de là, il nous appartient toujours à chacun-e, de chercher ou profiter d'une des plus grandes vertus des actualités, savoir nous faire prendre du recul pour mieux voir ce qui se vit sous le soleil.
Notamment notre imbécillité générique (faiblesse, bêtise, insuffisance), nos perversions latentes que le facteur argent ne manque jamais de mettre en évidence, et notre impuissance avérée à réagir - à ne pas être capable de réagir correctement - face à des forces de mises en mouvement les plus sournoises (comme les plus évidentes).

De quelles forces s'agit-il réellement ?
Il s'agit de forces d'influence qui - dès lors que nous vivons en dehors du secours du Dieu véritable - nous dépassent de beaucoup, étant, derrière les effets qui nous en apparaissent, des esprits occultes, invisibles mais forts et agissants, source de toute propagande visant à prendre un contrôle accru des personnes, des individus.

L'homme, la femme, les médias, un moyen, des outils, pour parvenir à une fin. Tout comme le tabac est un moyen... sauf que le tabac, le sucre ou encore l'alcool n'ont pas de conscience pour réfléchir, refuser et échapper au sort malin, maléfique, mortifère, qu'on veut leur imposer !...

Le fait qu'il existe des sectes (aujourd'hui devenues semi-) secrètes, au plus haut des hiérarchies humaines (à un niveau de pouvoir supérieur au politique), des actes sidérants tels que les attentats et autres expressions de barbarie contemporaine (qui semblent d'un autre âge mais qui interagissent de plain-pied dans notre quotidienneté) ; le fait d'une recrudescence du paranormal, des médiums et autres pratiques visant à communiquer avec des esprits ou des défunts, tout cela devrait nous ramener à la raison, savoir admettre et constater que si Dieu existe, les démons et Satan existent aussi.

Ce n'est que la mise en équation dans nos existences, dans nos données intelligibles, de ces deux plus grands et influents tenants et aboutissants du Réel, qui peut nous permettre de commencer à vivre dans un bien plus haut standard de compréhension du monde et des événements qui le constituent.

ENTRER DANS NOTRE PART ACTIVE LA PLUS HAUTE

Avec une telle conscience du monde tel qu'il est et notre part d'humain responsable de notre présent et de notre devenir, il est bon que nous cherchions comme jamais plus de lumière, de vérités, sur le Réel (Réel écrit avec un grand R pour dire TOUT ce qui est, ce ayant été créé ou ce étant Incréé).

...Selon que Jésus a dit "Cherchez et vous trouverez ; demandez et vous recevrez ; frappez et on vous ouvrira".
Car notre problématique primordiale et majeure - individuelle comme collective - n'est pas ailleurs : accéder à une véritable réconciliation et paix avec Dieu dans une plus juste vision de nous-même (de nos péchés, du mal qui peut nous dominer et de notre condition de mortel), et de ce que Dieu a fait pour nous racheter des mains du diable, de ses démons et des charges (mensonges, faux concepts, idéologies, pratiques et religions sans force pour le bien) qui nous sont de plus en plus proposées et mises sur le dos...

... Et puis bien sûr l'Esprit-Saint est toujours le plus à même pour nous délivrer de mauvaises dépendances, de quelqu'addictions que ce soit qui encombrent nos existences et relations...

Soyez béni-e par le Dieu qui œuvre à nous sauver.

Si vous avez à cœur de prier pour trouver Dieu par la paix avec lui cliquez ici <

Si vous voulez mieux connaître comment Dieu nous voit, nous cherche et veut nous-vous sauver, parcourez les articles ou les pages qui sont sur la droite...

 

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11 septembre 2018 2 11 /09 /septembre /2018 06:20

"Connais-toi toi-même et tu connaitras l'univers" disait Socrate.
Mais la connaissance de soi n'est pas chose facile... tout seul. On a besoin des autres. Mais pas toujours selon la compréhension la plus immédiate qu'on a de notre rapport à l'autre, dans ce qu'il a de (potentiellement) bénéfique.

C'est pourquoi je vous invite à lire et intégrer la phrase suivante qui exprime une façon dont Dieu voit positivement notre relation à l'autre.

Par la présence des plus proches que nous devons côtoyer,
avec qui nous partageons ordinairement notre existence
ou qui entrent pour un temps dans notre champ,
Dieu veut nous montrer ce que nous sommes à ses yeux,
ces autres étant des révélateurs par eux-mêmes
et encore par ce qu'il font bouger en moi.

Et ne nous trompons pas !
Ce qui nous est révélé de nous-même par l'autre n'est pas forcément ce qu'on aime le plus chez lui ; c'est peut-être surtout ce qu'on lui trouve de plus détestable...

Comprenons aussi bien sûr que "l'autre" dont nous avons besoin qui saura le mieux nous aider à nous connaître pour que nous ne restions pas soumis à ce qu'il y a de détestable en nous, ne s'imposera pas plus à nous qu'un médecin qu'on ne consulte pas.
Dans notre univers où le mal s'impose, Dieu (se) propose, et, pendant le temps libéré de notre périple terrestre, on dispose. Ne manquez pas le coche !

Soyez béni-e au point où la connaissance de vous-même vous amène jusqu'au pardon du Dieu vivant.

Un article peut-être à découvrir : La preuve de l'amour fou de Dieu

 

 

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27 février 2018 2 27 /02 /février /2018 13:11

La vie et la mort et la signification des rêves (songes, cauchemars, visions) sont les deux sujets d'articles les plus lus ici. Si vous fréquentez mon blog depuis peu - et bienvenue aux nouveaux abonnés de ces derniers jours - , les voici si cela vous intéresse :
LES 5 TYPES DE MORT    -    RÊVES ET AUTRES SONGES ET CAUCHEMARS...

Soyez béni-e dans vos lectures.  Que le Dieu vivant et vrai vous donne de toujours mieux connaître et comprendre le sens de votre existence et présence ici maintenant.

citations de C.S. Lewis (auteur des Chroniques de Narnia) :
« Dieu ne peut pas nous donner le bonheur et la paix en dehors de lui-même, précisément parce qu’il n’y est pas. »

« Le christianisme, s’il est faux, n’a aucune importance, et s’il est vrai, est d’une importance infinie. La seule chose qu’il ne peut pas être, c’est modérément important. »

Un chant

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29 janvier 2018 1 29 /01 /janvier /2018 12:18

Le côté religieux/bigot ne doit pas nous empêcher d'approcher et de connaître les vérités essentielles dont les religions traitent
...dans la quête de vérités justement !


Précédemment > ici, on a vu comment, en tant qu'être humain, nous sommes partie prenante de notre évolution, pour accéder en conscience à notre 3e et décisif commencement. Celui qui fait en nous l'équivalent de ce qui se passe dans une chenille quand elle arrive au point où un processus qui va faire d'elle un papillon est amorcé.
"Car Dieu ne nous a pas destinés à la colère, mais à l'acquisition du salut par notre Seigneur Jésus Christ,10 qui est mort pour nous, afin que, soit que nous veillons, soit que nous dormions, nous vivions ensemble avec lui."

Êtes-vous au clair - au point - avec ce commencement de vie nouvelle, car de lui dépend deux grandes orientations pour notre âme dans lesquelles nos existences vont se prolonger ?...

Avant de passer à l'étape suivante, nous allons ouvrir un paragraphe sur le commencement de nos commencements.

A - NOTRE CONCEPTION DANS LA PENSÉE ET LE CŒUR DE DIEU.
La Bible dit que Dieu a pensé et conçu l'être humain avant la fondation du monde : "En lui (Jésus-Christ), Dieu nous a élus avant la fondation du monde, pour que nous soyons saints et irrépréhensibles devant lui,5 nous ayant prédestinés dans son amour à être ses enfants d'adoption par Jésus Christ, selon le bon plaisir de sa volonté,"

Dieu est en dehors du temps chronologique que nous vivons, comme nous le vivons. Ainsi nous avons déjà existé dans sa pensée et son conseil autrement, dans son éternité. C'est cet aspect de la création qui fait dire que nous "revenons" ou "retournons" à la maison (du Père).

En d'autres termes, Dieu a créé le genre humain en fonction de deux étapes fondamentales à venir et à vivre en conscience (déjà abordé autrement dans la séquence précédente), savoir :
1 - une prise de conscience de soi au cœur d'une durée limitée, d'une sorte de prêt de vie, qui tient de la liberté et encore de la mise à l'épreuve, de la responsabilité de soi !
Ce temps est limité en ce que nous n'avons pas choisi de naître en ce monde et d'y vivre ! C'est pourquoi cette existence ne nous est pas imposée éternellement - même à Adam avant sa chute dans le jardin d'Eden.
C'est devenu - suite à la chute - une existence définitivement  bornée, que conclut une certaine fin qu'est le détachement de l'âme du corps ou mort dite physique.
La possibilité de la chute a été envisagée par Dieu, prévisualisée par Celui qui voit jusqu'aux fins dernières ce qui peut résulter de toutes les libertés prises par ses créatures.

2 - La mort comme moyen d'interrompre que nous vivions dans le mal et dominés par le mal (démons compris) éternellement, libère l'âme de son véhicule matériel, lui donne de réaliser ce qu'elle est vraiment - ce qu'on est vraiment d'essentiel - dans sa dimension - psychique - et encore dans une ou l'autre de deux sphères de dimension spirituelle.

 

E - LA MORT COMME 4e COMMENCEMENT
La mort physique (fin de l'organisation physiologique) est donc en même temps sortie de ce monde pour l'âme, et entrée dans l'une ou l'autre de deux destinations possibles.

Elle apparaît pour un 4ème épisode qui est
- soit une vraie mauvaise découverte, sidérante, grave, si on franchit le cap de séparation corps-âme sans connaissance suffisante de Dieu ;
- soit un passage, une transition quasi imperceptible si on est né de Dieu, sauvé (comme abordé en D -, pour échapper à l'autre situation, psychiquement désastreuse) . En ce sens Jésus a dit à une femme appelée Marthe : "C’est moi qui suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, même s'il meurt ;26 et toute personne qui vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ?"
 

PARADIS ET/OU SÉJOUR DES MORTS
Jésus est donc venu dire ou redire plus explicitement qu'existent au-delà ce cette incarnation le paradis et le séjour des morts.

Le paradis ou Royaume des cieux est destination pour quiconque croit en Dieu et au Christ (ou Messie) Jésus de Nazareth.
De la déclaration même de Jésus, un des deux brigands crucifiés en même temps que lui accéda ce jour-là dans cet espace céleste divin sur la base de sa foi. Cela pour dire que ce n'est pas la noirceur de nos fautes, de notre comportement pendant cette existence qui est l'obstacle à notre salut (ou rédemption), mais le non-pardon - ou pardon non recherché - de nos fautes, c'est-à-dire la non reconnaissance de la vérité qui nous concerne s'agissant du mal qu'on a fait, comme il est encore dit ici, vers. 19 à 21.

Il y a donc là effectivement un commencement nouveau dans la mise en situation, mais pas nouveau dans cette dimension de la vie, qui est indépendante de la mort... sauf quand il y a conversion dans la minute ou les secondes juste avant le décès - ce qu'il ne faut surtout préméditer...

Cela se passe de la sorte, comme Dieu veut et a pu le faire, lorsque nous quittons ce corps étant racheté, déjà uni à Dieu par son esprit reçu et qui nous habite, non contre notre gré puisqu'il s'agit désormais d'éternité, mais dans et par une alliance faite et scellée en conscience.
"Jésus est le médiateur d'une alliance nouvelle : sa mort est intervenue pour le rachat des transgressions commises sous la première alliance afin que ceux qui ont été appelés reçoivent l'héritage éternel promis."

 

D'un autre côté, le séjour des morts est un espace d'ordre psycho-spirituel où les âmes (de ceux) qui meurent sans Dieu (sans Christ, sans Sauveur donc) sont capturées et enfermées en attendant un jugement qu'on appelle "jugement dernier". Ce séjour temporaire n'est pas ce qu'on appelle l'enfer... Il correspond plutôt au concept de purgatoire, mais pas forcément à l'idée que la tradition religieuse en transmet : On ne se rachète pas dans le séjour des morts par nos souffrances, pas plus qu'on ne peut en être racheté par de l'argent**.

Des vidéos existent sur internet, notamment sous les abréviations NDE ou EMI (pour Expérience de Mort Imminente), où des personnes ont expérimenté l'un et l'autre des deux espaces post-mortem en question et en parlent. Une forme (nouvelle, due aux progrès de la médecine comme aussi je crois à la volonté de Dieu de nous aider dans l'activation de la foi salvatrice) d'invitation - comme ce blog  -, à chercher la vérité sur ces dimensions et espaces si totalement différents qui, pour l'âme, suivent la mort.

Attention ! Ce qui est "option" durant le temps qu'on partage là étant dans notre corps vivifié, qui tient d'une connaissance objective et d'une réponse personnelle - c'est-à-dire aussi d'un choix -, devient par la mort une situation arrêtée, figée. "Si un arbre tombe, vers le midi ou vers le nord, à l'endroit où l'arbre sera tombé, là il sera."

Autant de témoignages et d'écritures, de sollicitations bienveillantes, pour que chacun d'entre nous ne reste pas dans l'ignorance et sans chercher par soi-même ce que sont les vérités fondamentales à atteindre concernant ces choses éminemment les plus importantes qui soient.
Et ce n'est là la fin pour personne !...

à suivre ici...

L'ancre de la foi
_____________
** Selon Jésus et toute la Bible, le principe actif unique du salut est toujours la foi associée au sacrifice rédempteur, en l'occurrence quoi d'autre que la personne crucifiée, et ressuscitée de Jésus !?

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20 janvier 2018 6 20 /01 /janvier /2018 21:18

Attention ! Création imminente ! Invisible à nos yeux par l'échelle où cela se passe, et encore par le lieu où la chose arrive... Mais prodige un jour en vue !


Le mot mort sous-entend pour la plupart de nous la mort physique. Mais cela n'est qu'un des aspects de ce qu'est la mort en tant que concept : fin par séparation d'avec un état et/ou un environnement donné pour un autre. Lire aussi ici article sur Les 5 types de mort.

Cela dit car concernant notre réalité et univers, la mort, si elle n'est pas la vie, est indissociable d'elle. En ce que Dieu conçoit et crée des dynamiques actives et potentielles pour des évolutions à vivre par étape (ou paliers successifs), dont chaque fois une certaine mort constitue le passage.
C'est cette dynamique qu'on trouve dans beaucoup de jeux vidéo où on progresse dans un monde en perdant ou en gagnant jusqu'à en atteindre un autre…
A combien plus forte raison ce processus est ou devrait être enthousiasmant pour nous s'agissant rien moins que de notre existence personnelle en 3D réelles !

On va donc approcher la question et la connaissance de la vie comme on a abordé celle de la mort, en réalisant que la Vie en tant que concept, si on dit le plus souvent au singulier, est elle aussi une réalité plurielle, comme je vais le développer ici, pour que nous saisissions mieux comment être inséré dans un projet immense à notre sujet dans une conjonction de la volonté bonne, agréable et parfaite de Dieu et de notre foi.

VUES PREMIÈRES DE NOTRE PROPRE VIE

B*- Commencement ou état 1 : VIE FŒTALE

Tout commence là par la fusion de deux gamètes, quand un ovule (latin ovum, oeuf) est pénétré par un spermato (semence, graine). Une création ou créature à la fois ancienne dans sa genèse et toute nouvelle dans cette apparition qui se forme, avec son ADN et son identité propres dès ce point et instant de départ.
On parle de notre conception, de la grossesse d'une femme, d'un œuf fécondé ou embryon qui se met à se développer par des multiplications et différenciations cellulaires... époustouflantes !
Rien que là, ne pas voir l'indispensable nécessité d'une intelligence créatrice à l'origine de ce schéma créateur, c'est être à la fois sans curiosité et d'une crédulité grave si on croit à la théorie (en)fumeuse évolutionniste. Après avoir pris des distances par rapport à la religion (dont certes les formes traditionnelles sont parfois aux antipodes de l’Évangile et de la vie spirituelle), on ferait bien aujourd'hui d'être suspicieux du côté de la pseudo-science évolutionniste car on est d'autant plus au risque d'un endoctrinement dangereux (pour l'avenir éternel de notre âme) qu'il arrive d'un côté où on ne l'imagine pas…
Ainsi, la gestation qui fut la nôtre tient d'un principe-moteur pluriel spécifique au vivant, qui œuvre par des intelligences incluses juxtaposées, imbriquées ou croisées - qu'on voit aujourd'hui beaucoup plus qu'au XVIIIe et XIXe siècle où on ne connaissait rien de la cellule vivante. De la sorte nous avons été tissés à l'abri des regards dans le sein d'une mère (dans un utérus, quand ce n'est pas dans une éprouvette).
- Oui, on le sait, peut-on répondre sans être plus impressionné par rien !
Et c'est bien dommage quand le savoir n'est pas aussi révélation de merveilles ou du surnaturel de quoi on parle en réalité.
Toujours est-il qu'en 8 à 9 mois d'un travail incessant des plus phénoménaux, on est chacun passé d'un condensé extrême de technologies de vie impressionnantes avec succès !... puisqu'on est arrivé à ce point où j'écris et vous lisez.
Sur la fin le circuit de la circulation sanguine a étonnamment été modifié pour que les poumons jusque-là inactifs soient branchés en vue d'une toute nouvelle façon de vivre, pour l'entrée de ce corps dans l'étape suivante du projet qui fut à son origine...

Un jour donc (ou une nuit), on est "venu au monde". On est sorti d'un antre nourricier et protecteur chaud et noir pour se pointer, sous le regard de prédécesseurs gigantesques, attentifs et normalement bienveillants, sous les rayons du soleil et des flux d'électricité. Acte deux !

C - Commencement ou état 2 : EXISTENCE ou VIE VERS TOUJOURS PLUS DE CONSCIENCE

Nous voilà parvenu-e dans une vie comme sans rapport avec la première, pour une existence aux capacités infiniment plus larges que les précédentes - cependant déjà incluses dès et dans les gamètes -, avec de nouvelles potentialités plus extraordinaires à laisser et à aider à se déployer.

Qu'est-ce qui est la raison fondamentale, fondatrice, que nous soyons là ? Comment le définiriez-vous vous-même ? Ce qui est le plus important de notre présence, de nos acquis, de nos expériences et divers développements ?...

la suite ici...

__________
* On verra plus loin le A primordial...

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11 janvier 2018 4 11 /01 /janvier /2018 10:51

...comme encore le départ (de l'âme) de France Gall ou de Françoise Dorin vient nous le redire...

suite de l'article qui commença là

Peu importe si on ne connaît pas Tennessee William pour savoir ce que chante vraiment Johnny Hallyday ? Peu importe si on écoute ou fredonne toute la journée tant de chansons anglophones dont on ne comprend rien aux paroles !? Et donc sans avoir non plus la moindre idée de à quoi on peut s'unir de bon, ou de néfaste de cette manière !

 

Car les musiques comme les paroles ne sont pas neutres : cela se fait par "inspiration", et qu'est-ce qu'une inspiration ? D'où cela vient-il !?... Pourquoi la drogue est liée à certaines musiques ? pourquoi la paix ou la joie à d'autres ?...

Mais si on ne peut pas (avoir le temps ou l'intérêt pour) connaître tout ce qui caractérise au fond chacun d'entre nous, ce peut être une vraie bonne recherche que de savoir ce qui caractérise fondamentalement nos tout premiers ancêtres ! puisque les lois de la génétique et psychogénétique nous obligent à leur ressembler : C'est une démarche qui tient de la science comme de la foi - les deux faisant très bon ménage si chacune n'empiète pas à tort dans le domaine de l'autre.

Ainsi au lieu de partir d'une prétendue transition ininterrompue qui va de la vie de l'amibe au tarsier, peut-être en passant par le poisson, puis en évoluant en simien (singe) et jusqu'à nous, partons du fait - plus rationnel et raisonnable - qu'il y a un vrai premier homme et une vraie première femme à notre origine.
Car que ce soit Tennessee, la Charlie's band, Jojo, Jean, France ou encore Jacquot, les chinois et moi et moi et toi, on a tous en nous quelque chose du premier Adam ! Quelque chose de problématique, de taré, de déréglé, de sombre, d'asocial, de tordu*, d'insuffisant, d'anti-heureux... au point où même on est tous mortels (pour ne pas perpétuer sans fin le mal et des maux)

Alors avançons ainsi dans la connaissance brute de décoffrage de soi (et des autres), si du moins comme disait Sempé nous ne voulons pas mourir idiot, et parce qu'il s'agit à partir de là de pouvoir bien mieux se respecter et s'aimer (dans le sens christique du verbe).

PARTIR DU BON ENDROIT
Pour cela à la base, il nous faut donc faire ce choix plutôt drastique, entre
- croire que nous sommes des humains venus du Hasard et de ses satellites Nécessités ; puis qu'on a transmigré jusqu'à la planète des grands singes, pour finir (présentement) dans la sphère des réflexions et élucubrations intellectuelles, et des émotions et sensations à la fois magnifiques et difficilement gérables...

- ou croire que nous venons d'un Dieu créateur supérieurement intelligent et sage, qui a pensé, conçu, formé et doublement vivifié de son souffle cette créature bipède, pensante et susceptible de créer des langages et des applications technologiques, dont nous sommes encore vous et moi des spécimens.**

Dans les deux cas la réalité est qu'on est tous marqués par une ou plusieurs difficultés existentielles, des difficultés qui ne cessent de nous tomber dessus, ce qui donne un mal-être qui se double d'un relatif mal-vivre prégnant, étant tout à la fois mal au point et mal en point.

La seconde manière de voir fait logiquement corps avec ce qu'est notre quotidien, qu'on peut alors mieux expliquer pour mieux le gérer, comme ayant tous en nous quelque chose comme les traces profondes d'un impact traumatique, des pensées puissantes mais peu cohérentes et qui dominent notre besoin de réflexions, des regards troubles et jusqu'à obliques-révolver, soumis de plus à des tentations venant du dehors qui sont de l'ordre... d'attouchements démoniaques !
Ignorer cette dimension du Réel, c'est en être des proies faciles ; au contraire le sachant, on peut se mettre en position de résister et de lutter. "Résister" grava dans la pierre de son cachot Marie Durand, bien avant que ne le chante France Gall.
Mais comment ?

DÉCALÉS EN DÉCALAGE
C'est ainsi fait, qu'on a la liberté de croire au faux comme au vrai, au plagiat des vérités ou à leur contraire tout comme adhérer aux vérités elles-mêmes. Liberté de choisir donc une base primordiale, un socle de connaissances justes ou controuvées, d'où appréhender le Réel (présent et éternel) et s'y insérer au mieux, ou de la pire manière.
Et cela avec 30 ou 85 % de conscience,  ou dans une méconnaissance qui tient de celle de l'animal.
Une base, une assise, sur laquelle mieux on sera dans ou près des vérités essentielles en soi, surtout de soi et de Dieu, mieux on se portera et pourra (se) bâtir dessus, dedans et autour...

Quand on croit en évolutionniste peu soucieux des vérités, c'est-à-dire sans soucis de vérifier les dogmes de sa croyance, on a naturellement tendance à être le centre - intéressé et se voulant intéressant - de son monde. Tendance à vouloir s'approprier des biens (inertes, virtuels ou vivants) et au mieux à viser des progrès sociaux, moyens privilégiés pense-t-on alors, pour s'affranchir par nos capacités (pas toujours) propres de ce qu'il y a ou il y aurait d'animal associable dans notre condition (reconnue aliénée).

Et comme on n'y arrive pas - après encore que la faute de nos difficultés existentielles ait été mise sur le compte de la religion, c'est aujourd'hui la faute à la culture, au colonialisme d'hier, au manque présent de cœur et de moralité - des autres -, aux hommes plus qu'aux femmes, aux rigueurs même des apprentissages scolaires... bref, une évolution et croyance qui - heureusement - va finir par s'auto-détruire tant elle se tape dessus sans vouloir jamais se remettre en cause là où il faudrait. Ce que la Bible dit simplement ainsi :
"Pourquoi l'homme vivant se plaindrait-il ? Que chacun se plaigne de ses propres péchés."

Alors on a beau se barder d'idéologies ou s'enrubanner de beaux mots (positivisme, progressisme, socialisme, communisme, humanisme), ce n'est pas encore que nous sommes prêts d'arrêter nos enlisements. Pire, dans les sables mouvants que sont les erreurs, les demi-vérités, l'ignorance et les mensonges, plus on bouge plus on s'enfonce.

On est donc devenus capables de découvrir des lois de l'univers, des postulats, axiomes et modes de calcul très complexes, des moyens d'assemblages, de séparations et de transformations des élémentaires, au point d'en tirer des applications plus qu'il nous en faut. Mais, MAIS aussi, dans le même temps, en parallèle, on ne sait toujours pas mieux vivre les uns avec les autres ! Et bien sûr avec soi-même !
On est toujours pris - et plus que jamais -, en tant que personne, dans des compressions intérieures et des contraintes extérieures à faire "péter les plombs", disjoncter, de plus en plus de monde. Sur cette pente des progrès et libérations recherchés sans Dieu, les attentats d'aujourd'hui risquent de n'être que des signaux d'alarme sporadiques et spasmodiques du grand chaos qu'on est en train de mettre en place en croyant bien faire...

Parce que chacun, au fond, adamiquement, on est ainsi fait que le mal a plus d'emprise sur nous que le bien véritable.
Quand Albert Einstein découvre la loi de l'énergie (E = mc²), on va pouvoir entrer dans l'ère fantastique de la manipulation des atomes ! Sauf que la première principale application qu'on développe, avant les centrales nucléaires, c'est des bombes atomiques, et c'est Hiroshima et Nagasaki !.. (D'ailleurs les centrales nucléaires ne sont pas forcément non plus une bonne application ou la meilleure de la fission nucléaire puisque (si j'ai bien compris) on ne rend utilisable pour faire de l'électricité que la chaleur résiduelle des réactions atomiques, c'est-à-dire une infime partie de la puissance engagée et dégageable).

D'une façon générale, les recherches et applications des technologies les plus pointues sont premièrement militaires ! Il peut bien sûr en sortir des bienfaits - comme les ordinateurs et autre internet et mobiles*** - mais il en sort d'abord des moyens de surveillance, d'espionnage, de contrôle des personnes, et des armes, de plus en plus lourdes en pouvoir de destruction, et très coûteuses ! Pourquoi ?

Parce que notre existant d'adam accidenté est décalé (vers le rouge sang) de notre origine bénie, et se poursuit en décalages divers, dont celui entre nos capacités d'avancées de productions matérielles - développées même jusqu'à Mars mazette ! - et nos incapacités à nous changer nous-mêmes - bof ! -, ce qui fait qu'on patauge, on stagne ou on s'affole, on grimpe comme Icare, et dans tous les cas on s'enfonce toujours un peu plus dans des complications et difficultés, dans ce qui reste toujours s'appeler... le péché (tout ce qui est mal évident ou bien présumé mais pas sécurisé dont tel effet néfaste fini par venir à la fois dramatiquement mais heureusement au grand jour : vache folle, prothèse mammaire, pollutions de l'air à l'assiette, lait contaminé... ).

Parce que l'expansion de conscience et de volonté vers le bien non seulement présumé mais véritable, ne suit pas !  "Seule la bénédiction de l'Eternel n'est suivie d'aucun effet secondaire néfaste."
Et plus on veut sophistiquer cette civilisation post-chrétienne - c'est-à-dire en croyant présomptueusement qu'on peut bien  mieux faire sans Dieu qu'avec lui - le véritable -, plus on fait s'approcher les puissances du faux-dieu de ce monde (Satan). Parce qu'on se trompe sur ce qu'est et vaut vraiment ; sur ce dont on est réellement, pratiquement et utilement capables ; et sur les tenants et aboutissants de ce monde et de nos existences individuelles. On cherche**** à se créer une éternisation, on croit et on investit beaucoup pour se donner une immortalité informatique, sans même entendre ou croire que depuis deux mille ans Jésus nous offre, au seul prix de la reconnaissance et de l'abandon de nos fautes et de la foi en lui, une vraie vie éternelle.

à suivre... et bonne suite pour vous...
______________
* ... que Brassens par exemple interprète ainsi dans une de ses chansons : "Sitôt qu'on est plus de quatre, on est une bande de cons." ...Avec le bémol qu'on peut aussi former de belles équipes à plusieurs, non !?...

** Un peu de réflexions honnêtes à partir d''observations un peu poussées des réalités matérielles visibles et invisibles, des agencements fixes et des ordres en mouvements et interactions, des 4 lois élémentaires et des 23 réglages hyper-pointus qui tiennent tout en des équilibres inouïs… suffisent pour arriver à la conclusion qui ouvre la porte à la foi en des réalités, vérités et causalités (re)liant le physique et la métaphysique (âme et esprits), dont font partie Dieu et ce qui concerne notre vie et santés en relation avec lui.

*** Et par internet et autres portables, on n'a pas non plus créé que des plages de rencontres paradisiaques, exemptes de toutes séductions trompeuses, arnaques et virus, possibilités de manipulations, de trafics et autres indiscrétions visant, via psychologie mal employée et algorithmes fouineurs, à l'exploitation la plus subtile de son prochain.

**** on cherche sur la base fausse que le cerveau (physique, physiologique) c'est l'âme (dont la nature est autre, psychique) ! C'est elle qui transmet la vie au corps et au cerveau - "simple" interface entre le vivant qu'elle est et l'inerte en soi...

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29 novembre 2017 3 29 /11 /novembre /2017 21:48
QU'EST-CE QU'UNE INSTRUCTION MORALE OU ÉDUCATION SUFFISANTE... CAPABLE DE NOUS ÉVITER BEAUCOUP DE DIFFICULTÉS* ?

La sagesse donne l'adresse psychique, comme David a pu être adroit
physiquement avec sa fronde pour atteindre Goliath.
Qui n'a pas quelque Goliath à renverser au plan des pensées,
du mental, de son intellect, bref de notre âme
et de l'ego qui s'y est développé ?...

 

Entendez-vous souvent parler de SAGESSE dans le monde d'aujourd'hui ?!
A-t-il été dans votre bouche récemment ?
Pourquoi ce mot n'est-il plus à la mode ?...

Parce qu'on l'a perdue !?
Et pourquoi ?...

Parce qu'on s'invente des codes de morale, des normes changeantes, qui s’accommodent à ce que la Bible appelle nos travers, nos penchants problématiques, nos appétits injustes, nos désirs coupables, nos envies préjudiciables irrépressibles... au lieu que nous demandions ou criions à Dieu pour en être délivrés et devenir (seulement) ainsi plus libres !

Donc pourquoi ne parle-t-on plus de sagesse dans un monde en butte à tant de problèmes ? Nous faut-il encore un chargement de plus pour que nous en ayons (physiquement et/ou psychiquement) plein le dos ?
Parce que, répondent de sages écritures, "Le commencement de la sagesse, c'est la crainte respectueuse du Seigneur l"

Si on n'est pas encore au commencement, comment pouvoir aller plus loin ? Si notre foi n' a été mise qu'en des biens, idéologies et concepts matériels, on n'est pas près de trouver la sagesse qui nous est nécessaire ! A moins d'être plus fort que Sartre, qui n'a trouvé au bout de sa recherche existentielle qu'absurdités ! Ou plus fort qu'Onfray, qui ne trouve pour sa part que l’hédonisme (pour ne pas employer un terme... moins philosophique) pour continuer à aimer ou supporter son existence !

Adultes, beaucoup d'européens ont perdu la conscience et le respect de Dieu, et par voie de conséquence les enfants à leur tour n'ont plus eu la conscience et le respect de ce qu'est une autorité, que ce soit les parents, les enseignants, gendarmes ou autres...

"Comment le jeune rendra-t-il pur son sentier ? En se dirigeant d'après ta parole, Seigneur."
"Ta parole, ô Dieu, est une lampe à mes pieds et une lumière sur mon sentier."
Jésus dit : "Le ciel et la terre disparaîtront, mais mes paroles ne disparaîtront pas." Est-il homme-comme-nous pour ne parler que par vantardise ? Pourquoi a-t-il parlé ? Qu'a-t-il dit qui puisse changer la vie, comme des millions en témoignent (par exemple)?
Avez-vous lu le livre toujours le plus traduit, le plus imprimé et lu de la planète ?

Comment Jésus a-t-il pu vivre son existence exceptionnelle ?
Le chap. 11 du livre d'Ésaïe l'annonçait avant que cela n'arrive : "Un rameau sortira du tronc d'Isaï, Et un rejeton naîtra de ses racines.2 L'Esprit de l'Éternel reposera sur lui : Esprit de sagesse et d'intelligence, Esprit de conseil et de force, Esprit de connaissance et de crainte de l'Éternel.3 Il respirera la crainte de l'Éternel ; Il ne jugera point sur l'apparence, Il ne prononcera point sur un ouï-dire."
Tout fils du ciel qu'il fut, c'est cette crainte attentive qui lui permettait de chercher toujours la volonté divine, la pensée ou l’œuvre de Dieu, pour que sa parole soit celle de Dieu, pour que sa foi permette au Saint-Esprit d'opérer des miracles, guérisons, délivrances, résurrections...

Qu'en résulta-t-il ? A ce moment-là, ce qu'on lit dans le Nouveau Testament ; et jusqu'à ce qu'on voit encore aujourd'hui, avec notamment un Occident qui connut des développements fantastiques par rapport au reste du monde***, surtout avec les progrès fabuleusement rapides des États-Unis, de la Confédération Helvétique (la Suisse) et de l'Afrique du Sud (par des hollandais, allemands et français). Trois nations innovantes et prospères parce qu'elles furent fondées sur le contenu**** du réveil spirituel (initié par Luther) du XVIe siècle, et qui confessent encore aujourd'hui plus que tout autre leur foi au Christ ressuscité...

De là il résulte encore que Celui qui vécut pour nous dans la crainte de ne pas faire au mieux la volonté de son céleste Père, a été ressuscité et glorifié dans la dimension toute spirituelle du Réel, et peut nous, vous, dire encore aujourd'hui :
"Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos.29 Prenez mon joug sur vous et recevez mes instructions, car je suis doux et humble de coeur ; et vous trouverez du repos pour vos âmes.30 Car mon joug est doux, et mon fardeau léger."


La sagesse, les réponses intelligentes, viennent à ceux qui ne le sont pas forcément par eux-mêmes, mais croient et ont déjà expérimenté pour eux, que ces versets, ces paroles,  sont justes.

Voyez-vous en quoi, perdant Dieu de vue, charmés par des illusions de libertés à conquérir pour être heureux, on a cessé de devenir sages ?! On a cessé de voir où sont les vrais problèmes, c'est-à-dire les causes premières de nos maux, nous évertuant à combattre seulement des symptômes (comme Don Quichotte combattait les moulins), "les effets dont on chérit les causes" comme disait Bossuet**. 

Pire, l'homme sans Dieu est capable de développer une sagesse pour lui, toute égocentrée, égoïste, voire égotique (perverse, manipulatrice). Pour amasser par exemple beaucoup d'argent ou faire des conquêtes de pouvoir ou d'emprise sur les âmes ou sur des corps, au détriment des personnes misérablement crédules... et souvent aussi au détriment de son propre bonheur, car plaisirs égocentrés et bonheur font rarement bon ménage (longtemps) ! Il suffit d'entendre comment évoluent les stars du show-biz.
C'est en ce sens que George-Bernard Shaw a pu constater : "Il y a deux tragédies dans ce monde : être riche, et ne pas être riche." Que celui qui manque ne croit pas que la richesse sort de tous les problèmes ! La condition adamique est une constante, et même si on ne naît pas tous de la même façon, nous avons tous un tribut à payer au mal qui se fait...

¤

Il s'agit donc aussi de faire une distinction majeure entre deux types de sagesse, celle d'en-bas, d'ici, dont on voit le développement jusqu'oligarchique, bientôt totalitaire, planétaire... et celle qui vient d'En-haut, par l'Esprit de Dieu, pour la paix (intérieure d'abord), l'équité, les partages,...
Dans le Nouveau Testament, on peut lire avec intérêt, écrit par Jacques (chapitre 3), sur ces deux types de l'intelligence. Une distinction importante si on ne veut pas se trouver intelligent... à (notre) tort !...

Voici quelques paroles pour vous, pour tout de suite ou dont vous vous rappellerez au bon moment : Psaume "De David... (34 : 2) Je bénirai l'Éternel en tout temps ; Sa louange sera toujours dans ma bouche. (34 : 3) Que mon âme se glorifie en l'Éternel ! Que les malheureux écoutent et se réjouissent !  (34 : 4) Exaltez avec moi l'Éternel ! Célébrons tous son nom ! (34 : 5) J'ai cherché l'Éternel, et il m'a répondu ; Il m'a délivré de toutes mes frayeurs. 5 (34 : 6) Quand on tourne vers lui les regards, on est rayonnant de joie, Et le visage ne se couvre pas de honte. (34 : 7) Quand un malheureux crie, l'Éternel entend, Et il le sauve de toutes ses détresses. (34 : 8) L'ange de l'Éternel campe autour de ceux qui le craignent, Et il les arrache au danger. (34 : 9) Sentez et voyez combien l'Éternel est bon ! Heureux l'homme qui cherche en lui son refuge ! (34 : 10) Craignez l'Éternel, vous ses saints ! Car rien ne manque à ceux qui le craignent. (34 : 11) Les lionceaux éprouvent la disette et la faim, Mais ceux qui cherchent l'Éternel ne sont privés d'aucun bien. (34 : 12) Venez, mes fils, écoutez-moi ! Je vous enseignerai la crainte de l'Éternel.
(34 : 14) Préserve ta langue du mal, Et tes lèvres des paroles trompeuses ;
(34 : 15) Éloigne-toi du mal, et fais le bien ; Recherche et poursuis la paix.
(34 : 16) Les yeux de l'Éternel sont sur les justes, Et ses oreilles sont attentives à leurs cris.
(34 : 17) L'Éternel tourne sa face contre les méchants, Pour retrancher de la terre leur souvenir. (34 : 18) Quand les justes crient, l'Éternel entend, Et il les délivre de toutes leurs détresses ; (34 : 19) L'Éternel est près de ceux qui ont le coeur brisé, Et il sauve ceux qui ont l'esprit dans l'abattement. (34 : 20) Tout ce qui est mal atteint souvent le juste, Mais l'Éternel l'en délivre toujours. (34 : 21) Il garde tous ses os, Aucun d'eux n'est brisé. (34 : 22) Le malheur tue le méchant, Et les ennemis du juste sont châtiés.  (34 : 23) L'Éternel délivre l'âme de ses serviteurs, Et tous ceux qui l'ont pour refuge échappent au châtiment."

Quand vous avez un moment, calme, tranquille, ouvert comme est le réel sur le surnaturel et le Divin, écoutez en cliquant ici puis en choisissant la voix 1 ou 2.

Bénédictions partagées.

Vos commentaires ne sont pas publiés mais sont lus et j'y réponds... Bienvenue aux deux derniers nouveaux abonnés. Que le Dieu vivant et bon se révèle à vous.
__________________
* A l'heure des difficultés, il ne faut pas craindre de remettre en cause notre lot et système de pensées et notre vue du monde pour une autre, peut-être contestée mais qu'il nous appartient d'éprouver nous-même : C'est le vrai cartésianisme, et la foi en même temps...

** “Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes.” Jacques-Bénigne Bossuet

*** Les progrès des deux derniers siècles, au moment où le christianisme se fossilise en religions sans spiritualité ni puissance, n'ont pu se faire qu'à partir des fruits de la foi vivante libérée dans toute l'Europe aux XVIe et XVIIe. De même les progrès spectaculaires des nations orientales ne sont que le résultat des technologies, de l'intelligence et de la culture occidentale, chrétienne et post-chrétienne...

**** Ce  réveil ne fut rien d'autre qu'un mouvement de l'Esprit de Dieu - comme il désire que nous lui permettions de le faire - qui amena ou ramena notamment les populations d'Allemagne, Angleterre, Hollande, France, pays scandinaves, à la connaissance des écritures évangéliques (Nouveau Testament) alors rendues accessibles par l'invention de l'imprimerie à caractères mobiles par le chrétien zélé que fut Jean Gutenberg (La Bible fut le 1er des livres imprimés).

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13 février 2017 1 13 /02 /février /2017 10:30

Savoir vivre... s'apprend ! - Cela en fait partie -
Et c'est tellement mieux appris dès l'enfance...

Le 4e commandement est comme un pont entre les 3 premiers (qui vont suivre et parlent de notre relation à Dieu) et les 6 suivants (qu'on a vus), qui tous décodent des pièges au plan de nos relations inter-personnelles :
Souviens-toi de faire du jour du repos un jour saint.9 Pendant 6 jours, tu travailleras et tu feras tout ce que tu dois faire.10 Mais le septième jour est le jour du repos de l'Eternel, ton Dieu. Tu ne feras aucun travail, ni toi, ni ton fils, ni ta fille, ni ton esclave, ni ta servante, ni ton bétail, ni l'étranger qui habite chez toi.11 En effet, en 6 jours l'Eternel *a fait le ciel, la terre, la mer et tout ce qui s’y trouve, et *il s'est reposé le septième.

Deux raisons motivent cette instruction :
1/ Ne pas nous laisser prendre par les activités, l'activisme et le surmenage qui vient de ce qu'on ne sait pas arrêter les enchaînements (enchaînements !) d'actions (ou de paroles ou de pensées). Rien que l'enseignement et le respect de cette instruction aurait éviter à beaucoup des AVC ou des arrêts cardiaques, des paralysies, des comas, des accidents (liés à la fatigue, l'endormissement, la course après le temps)... des morts prématurées. On rejoint le commandement suivant qui nous di(sai)t qu'honorer ses parents est pour un enfant une autre bonne manière de ne pas mourir jeune (voir le nombre de morts de diverses manières parmi la jeunesse...).
Ainsi comme l'enfant doit être amené à honorer (= respecter, aider, soutenir, ne pas couper les liens avec) ses géniteurs, on doit aussi lui apprendre à faire chaque jour aussi des pauses entre ses activités. Pour ce qui est de la semaine, on peut le former à l'indépendance de ne pas connecter ses jeux vidéos un jour sur sept. 
Ce temps pris sur ce qui fatigue, vise aussi

2/ à se tourner vers le Créateur, à se souvenir que rien ne vient au monde et rien n'est apparu de l'univers à partir de rien et par hasard(s), mais qu'il y a un Dieu créateur vivant qui communique avec nous de diverses manières, que l'on a besoin d'apprendre à connaître, à découvrir, comme cela se fait pour tout le reste de ce que nous apprenons.
Rien que réaliser que ce n'est pas l'homme qui a inventé les temps de repos, les congés qui font une coupure dans l'enchaînement des activités et des jours, mais Dieu. L'oublier c'est toujours retourner vers un servitude, un asservissement au faire.

C'est par ce genre de réflexion, et plus essentiellement encore par expérience(s) que nous pouvons réaliser que Dieu existe. Au-delà de ce qu'on peut nous en dire, nous avons chacun à chercher ce qu'il en est de ce Dieu et des relations possibles qui peuvent être créées et ajustées et entretenues avec lui. Sans religion pour m'aider à connaître Dieu ou pour m'endoctriner malencontreusement, je n'ai connu Dieu que par des expériences au début. Pour cela il fallut que je sois arrêté, mis en état de disponibilité suite à un accident, parce que,
- à mon compte dans un métier qui me passionnait (reporter-photographe dans le sport auto),
- occupé par une publication mensuelle et une agence de graphique que j'avais créées en parallèle,
- retapant en même temps une grande maison,
je ne savais pas m'arrêter.
De la sorte on arrive à un fonctionnement où l'on ne travaille plus fondamentalement à partir de notre psychisme et organisation musculaire, mais de notre influx nerveux, ce qui est une dérive qui s'avère bientôt des plus préjudiciables (énervement, irritabilité, paroles ou gestes violents, fatigue lombaire suivi divers dérèglements typique du système nerveux comme les douleurs rhumatismales, l'hypersensibilité aux ondes, etc...).

Depuis, j'ai pu découvrir que le bonheur est moins dans l'activisme (un trop d'activité) que dans la tranquillité. Que le bien-être est davantage dans la simplicité (qui demande bien moins d'énergies, de temps, d'argent, de mouvements...) que dans les enchevêtrements d'actions, de productions, de consommations, etc... Ou encore que d'apprendre la patience est bien plus riche (pour nous et les relations) que les déplacements et échanges et informations pressés (dans les deux sens du mot) que produit dans nos organismes et leurs fonctionnements le train de ce monde.

C'est normalement la sagesse qui fait découvrir cela. Quand on n'en a pas - notamment parce qu'on n'a pas été éduqué convenablement, sur de bons axiomes tels les 10 commandements -, c'est souvent des coups d'arrêts brutaux qui nous permettent un changement radical possiblement en direction de notre bien le plus véritable.
Alors sachez rester - devenir - maître de VOTRE (peu de) temps, au lieu de vous laisser voler ce bien des plus précieux. Sachez trouver dans le bon usage de ce capital inestimable (qui dépasse forcément tous les autres...) Dieu ! Rien moins !
Car les deux choses les plus précieuses du Réel pour chacun, c'est
- NOUS, avec notre laps limité d'existence,
- ET LUI avec son éternité, qu'il nous invite à rejoindre dès ici-maintenant. C'est le plus judicieux, le plus satisfaisant, le plus reposant, le plus suffisant, le plus durable... des biens que nous ayons à trouver... et à enseigner aux enfants... si du moins nous ne voulons pas qu'ils deviennent des délinquants !

à suivre. Soyez richement béni-e.

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11 octobre 2016 2 11 /10 /octobre /2016 10:20

Proverbes bibliques 28
2 Quand un pays est en révolte, ses chefs sont nombreux, mais avec un homme qui a de l'intelligence et de la connaissance, l’ordre est maintenu.

5 Les hommes adonnés au mal ne comprennent pas ce qui est juste, tandis que ceux qui cherchent l’Éternel comprennent tout

10 Celui qui égare les hommes droits dans la mauvaise voie Tombe dans la fosse qu'il a creusée ; Mais les hommes intègres héritent le bonheur.

11 L'homme riche se croit sage ; Mais le pauvre qui est intelligent le sonde.

12 Quand les justes triomphent, c'est une grande gloire ; Quand les méchants s'élèvent, chacun se cache.

16 Un prince sans intelligence multiplie les actes d'oppression, Mais celui qui est ennemi de la cupidité prolonge ses jours.

17 Un homme chargé du sang d'un autre Fuit jusqu'à la fosse : qu'on ne l'arrête pas !

18 Celui qui marche dans l'intégrité trouve le salut, Mais celui qui suit deux voies tortueuses tombe dans l'une d'elles.

19 Celui qui cultive son champ est rassasié de pain, Mais celui qui poursuit des choses vaines est rassasié de pauvreté.

20 Un homme fidèle est comblé de bénédictions, Mais celui qui a hâte de s'enrichir ne reste pas impuni.

21 Il n'est pas bon d'avoir égard aux personnes, Et pour un morceau de pain un homme se livre au péché.

22 Un homme envieux a hâte de s'enrichir, Et il ne sait pas que la disette viendra sur lui.

23 Celui qui reprend les autres trouve ensuite plus de faveur Que celui dont la langue est flatteuse.

24 Celui qui vole son père et sa mère, Et qui dit : Ce n'est pas un péché ! Est le compagnon du destructeur.

25 L'orgueilleux excite les querelles, Mais celui qui se confie en l'Éternel est rassasié.

26 Celui qui a confiance dans son propre coeur est un insensé, Mais celui qui marche dans la sagesse sera sauvé.

27 Celui qui donne au pauvre n'éprouve pas la disette, Mais celui qui ferme les yeux est chargé de malédictions.

28 Quand les méchants s'élèvent, chacun se cache ; Et quand ils périssent, les justes se multiplient.

Proverbes 1
7 La crainte de l'Éternel est le commencement de la science (de la vie) ; Les insensés méprisent la sagesse et l'instruction (divine).

Jérémie 16.6 Placez-vous sur les chemins, regardez, Et demandez quels sont les anciens sentiers, Quelle est la bonne voie ; marchez-y, Et vous trouverez le repos de vos âmes !

Matthieu 11.27 Jésus dit : - Toutes choses m'ont été données par mon Père, et personne ne connaît le Fils, si ce n'est le Père ; personne non plus ne connaît le Père, si ce n'est le Fils et celui à qui le Fils veut le révéler. 28 Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos. 29 Prenez mon joug sur vous et recevez mes instructions, car je suis doux et humble de coeur ; et vous trouverez du repos pour vos âmes.30 Car mon joug est doux, et mon fardeau léger.

Jean 14.8 Philippe lui dit : Seigneur, montre-nous le Père, et cela nous suffit.9 Jésus lui dit : Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne m'as pas connu, Philippe ! Celui qui m'a vu a vu le Père ; comment dis-tu : Montre-nous le Père ?10 Ne crois-tu pas que je suis dans le Père, et que le Père est en moi ? Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même ; et le Père qui demeure en moi, c'est lui qui fait les oeuvres.11 Croyez-moi, je suis dans le Père, et le Père est en moi ; croyez du moins à cause de ces œuvres.

Il est temps pour CHOISIR JÉSUS POUR CE QU'IL EST.
Soyez béni-e.

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20 juillet 2016 3 20 /07 /juillet /2016 05:10
Pensée du jour : UNE FABLE DE LA FONTAINE QU'IL NOUS FAUDRAIT RE-APPRENDRE - OU DECOUVRIR - ET METTRE EN PRATIQUE !...!?

LE RAT DE VILLE ET LE RAT DES CHAMPS


Autrefois le Rat de ville
Invita le Rat des champs,
D'une façon fort civile,
A des reliefs d'Ortolans.

Sur un Tapis de Turquie
Le couvert se trouva mis.
Je laisse à penser la vie
Que firent ces deux amis.

Le régal fut fort honnête,
Rien ne manquait au festin ;
Mais quelqu'un troubla la fête
Pendant qu'ils étaient en train.

A la porte de la salle
Ils entendirent du bruit :
Le Rat de ville détale ;
Son camarade le suit.

Le bruit cesse, on se retire :
Rats en campagne aussitôt ;
Et le citadin de dire :
Achevons tout notre rôt.

- C'est assez, dit le rustique ;
Demain vous viendrez chez moi :
Ce n'est pas que je me pique
De tous vos festins de Roi ;

Mais rien ne vient m'interrompre :
Je mange tout à loisir.
Adieu donc ; fi du plaisir
Que la crainte peut corrompr
e.


Jean de LA FONTAINE (1621-1695).

Avons-nous cette vue du rapport entre des plaisirs qu'on se donne, et la crainte, le sentiment d'insécurité ? La Fontaine avait sans doute plus de discernement, de finesse psychologique, que nous qui baignons dans le libertaire sans réaliser qu'on se crée non des conditions du bonheur, mais des conditions du Malheur !?...

Bonne méditation, pour choisir vos plaisirs, selon la connaissance, la pensée et le coeur de Dieu. Et s'il y a des plaisirs qui sont devenus addiction, cherchez votre délivrance. (Par ce blog aussi on peut vous aider)

Un psaume instructif par clic

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  • : OSER TOUCHER LA LUMIERE !
  • : Un après-midi Dieu fait irruption dans ma vie! Rien de violent, mais avec une force de persuasion telle que d'un coup JE SAIS ! Dieu existe !!! C'est ici mon cheminement depuis ce 1er instant... aussi pour faciliter le chemin à qui cherche le sens de son existence et/ou se demande : Dieu existe-t-il vraiment !? Des questions et réponses dans les domaines de la connaissance de soi, de Dieu, du Réel, Jésus-Christ, spiritualité(s), psycho, philo, actualité... bref, un blog qui englobe des Essentiels ☺ Soyez béni-e.
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