Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
22 mars 2020 7 22 /03 /mars /2020 09:13

Quelle différence y a-t-il entre celles et ceux qui souffrent et meurent en ce moment du coronavirus covid-19, et celles et ceux qui sont ou semblent ne pas être atteints ?

C'est la vieille question de la responsabilité personnelle qui est la nôtre, qui est celle de chacun et de tous les autres, quand un groupe de personnes est soudain entraîné dans la mort (ou une même sanction grave).

CHERCHER UNE RÉPONSE JUSTE ET UTILE

Pour être sûr d'avoir une réponse pertinente, on peut revenir, comme à une situation archétypale, à cette épisode de la vie de Jésus où il est interrogé par ses disciples au sujet de deux accidents collectifs mortels qui viennent d'arriver.

Lisons : "Quelques personnes qui se trouvaient là racontaient à Jésus ce qui était arrivé à des Galiléens dont Pilate avait mêlé le sang avec celui de leurs sacrifices.2 Il leur répondit : Croyez-vous que ces Galiléens fussent de plus grands pécheurs que tous les autres Galiléens, parce qu'ils ont souffert de la sorte ?3 Non, je vous le dis. Mais si vous ne vous repentez, vous périrez tous également.4 Ou bien, ces dix-huit personnes sur qui est tombée la tour de Siloé et qu'elle a tuées, croyez-vous qu'elles fussent plus coupables que tous les autres habitants de Jérusalem ?5 Non, je vous le dis. Mais si vous ne vous repentez, vous périrez tous également."

Que comprendre par ce texte, qui ait un sens et soit une réponse utile, révélatrice, à propos de la pandémie qui est à toutes nos portes ?

A - UN MÊME SORT POUR TOUS

On lit qu'il s'agit dans les deux cas rapportés, de la mort de toutes les personnes concernées.
On n'est pas là dans un autre cas de figure (qu'on va voir ensuite, en B -) où se trouvent mêlés dans un même drame collectif des morts et des blessés.

Ici la réponse est générique et sans ambiguïté, qui signifie : vous, les êtres humains, êtes tous des coupables devant Dieu, méritant la mort qui est comme une épée de Damoclès au-dessus de chaque tête.

Cela signifie - et rappelle - qu'on est tous en sursis de mort. (Pour les intellectuels ou littéraires, rappel de l'excellent livre de Kafka Le procès, dont c'est le thème... codé).

C'est ainsi qu'un peu après Jésus, c'est l'apôtre Paul qui va être chargé de formaliser en enseignement cette vérité essentielle, écrivant dans sa lettre aux Romains (que nous rapporte la Bible) : "Car tous ont péché et sont privés de la glorieuse présence de Dieu..." Présence de Dieu qui est la vie éternelle et sa source unique.

Plus loin il explique le fondement de la justice divine : "Car le salaire du péché, c'est la mort...", le péché étant tout ce qui est injuste en rapport des lois et enseignements divins, tout ce qui se fait, se pense, se dit à partir de nos travers et subjectivités partielles, changeantes et toujours insuffisantes, ce que produit nos égoïsmes, orgueil ou lâcheté, actions, paroles ou pensées mauvaises, méchantes ou trompeuses.

Mais le message évangélique n'est pas pour nous laisser livrés à ce seul constat général, autant affligeant et culpabilisant qu'affirmatif et réprobateur.

C'est pourquoi cette première généralité est suivie de la solution qu'apporte la foi en Jésus : "Car tous ont péché et sont privés de la glorieuse présence de Dieu ; 24 MAIS ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus Christ."

Ouf ! Dieu lui-même a trouvé une solution à notre problématique létale.

Et donc Paul ajoute encore à ce fait de justice que mal faire nous condamne tous à la mort, "MAIS le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus Christ notre Seigneur."

Voilà ! Il y a une solution pour passer d'une mort certaine - que figure autant qu'est en soi la mort physique - à une vie éternelle, par une vie - divine, spirituelle - surajoutée à la nôtre - physique et psychique - jusqu'à pouvoir nous éviter de voir la mort comme une épouvante - qu'elle est naturellement -, en nous donnant l'assurance de pouvoir un jour vivre éternellement à partir d'une résurrection glorieuse qui donne au croyant un corps tout nouveau. (Lire ou écouter le développement en cliquant ici > 1ère lettre aux Corinthiens, tout le chapitre 15)*

QUO VADIS ? OÙ VAS-TU ? OÙ VA-T-ON, LES UNS ET LES AUTRES ?

A partir de là, il nous reste à nous arrêter - ce que le confinement favorise ! - pour nous interroger : Où en sommes-nous au sujet de notre culpabilité indéniable dans la manière dont on fait de la terre un chaos ? Dont on a (et dont on) défait encore tous les équilibres naturels, écologiques et moraux ?

Comment passer pour innocent devant Dieu ? Un Dieu juste et saint, pur, généreux parce qu'il est amour, mais aussi juge parce que garant de la justice ?

Dès lors il dépend de nous que nous rencontrions de force Dieu dans les effets de sa justice quand elle se met en marche, avec de justes et sévères jugements; ou que nous le rencontrions dans l'humilité et la paix en reconnaissant son amour qu'il a manifesté comme jamais en la personne, parole et actions de Jésus sa personne et son envoyé incarnés.

Si donc nous sommes pris dans la spirale de la culpabilité, si elle sentez qu'elle arrive, cette parole de vérité bienveillante vient, par l'apôtre Jean, à notre secours : "Si nous disons que nous n'avons pas de péché, nous nous séduisons nous-mêmes, et la vérité n'est point en nous. 9 Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité. 10 Si nous disons que nous n'avons pas péché, nous le faisons menteur, et sa parole n'est point en nous."

Cette ouverture, ce don et cette offre gracieuse de Dieu, fait écho au premier discours - archétypal lui aussi - de l'apôtre Pierre qui répondit à des personnes qui soudain se découvrent pécheurs (fauteurs, en faute, perdus) devant Dieu : "Pierre leur dit : Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus Christ, pour le pardon de vos péchés ; et vous recevrez le don du Saint Esprit. 39 Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera. 40 Et, par plusieurs autres paroles, il les conjurait et les exhortait, disant : Sauvez-vous de cette génération perverse."

CHOISIR DE PASSER DE SOUS UNE JUSTICE (QUI NE PEUT QUE NOUS TUER) À UNE JUSTICE QUI NOUS FAIT GRÂCE (AFIN QUE NOUS VIVIONS)

En fait donc, cela signifie que face au fait qu'on est mortel, on a tous à demander pardon à Dieu pour qu'il efface nos fautes, nos offenses, toutes nos injustices.

Cela s'appelle sa Rédemption.

La base de ce pardon, de cette grâce, c'est le don de sa vie par Jésus, qui s'est offert à Dieu pour nous, subissant, par ce fait de se mettre à notre place (de s'identifier à notre condition de misérables), les pires souffrances et la mort qui peuvent à tous moments nous atteindre tous.

Tout l'Évangile, qui constitue la seconde partie du Nouveau Testament, est cette Bonne nouvelle de la grâce que Dieu peut accorder aux pécheurs/pécheresses qui veulent croire.

Il s'agit en fait de la rencontre fécondante, productrice d'une vie nouvelle, spirituelle, en nous, de deux causes déterminantes.

D'une part la mort sacrificielle (volontairement sacrifiée) de Jésus pour nous. Une mort injuste pour lui dont l'existence fut un parfait sans faute, mais qui constitue aussi un salaire, un du à la justice divine, payé au prix le plus fort pour (nous) racheter (de) nos fautes;

D'autre part il faut notre foi, toute personnelle, placée en la personne de Jésus-Christ et en son sacrifice où il est crucifié parce que prenant notre place pour nous éviter les pires effets du mal que nous avons commis (activement ou par passivité).

"Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même, en n'imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation. 20 Nous faisons donc les fonctions d'ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous ; nous vous en supplions au nom de Christ : Soyez réconciliés avec Dieu ! 21 Celui qui n'a point connu le péché, il l'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu."

Ainsi le message biblique final, christique, expression de la grâce divine, est simple, accessible à tous, en ces termes :
"Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé, mais celui qui ne croira pas sera condamné."

Dit autrement : "Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle."

Un gardien de prison affolé en découvrant qu'il était perdu s'écria: "Que faut-il que je fasse pour être sauvé ? 31 Paul et Silas répondirent : Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé, toi et ta famille."

"Dieu, sans tenir compte des temps d'ignorance, annonce maintenant à tous les hommes, en tous lieux, qu'ils aient à se repentir, 31 parce qu'il a fixé un jour où il jugera le monde selon la justice, par l'homme qu'il a désigné, ce dont il a donné à tous une preuve certaine en le ressuscitant des morts.."

Dès lors ne dites jamais que vous ne savez pas ! Surtout entrer dès maintenant au bénéfice de ce secours hautement immérité... si ce n'est par les mérites uniques du Christ et Messie Jésus (Yeshoua en hébreu, Issa en arabe...). Et quand vous savez être vous-même sauvé-e, partagez cette merveilleuse nouvelle...

Bonne suite de vie. Soyez béni-e.

à suivre.

Un double guide de prière > ici.

______________
* Je prends ici chaque fois la Bible comme étant le support majeur, immuable, avéré au fil des siècles, des plus importantes vérités que nous avons besoin de connaître.
Sinon quoi ? Croire quelques philosophes - dont Sartre qui a poussé la réflexion humaine logique jusqu'à son terme où il doit admettre que "L'univers sans Dieu, sans raison d'être, est absurde dans son ensemble et dans ses parties".

Croire les idéologues ?... dont Marx est le plus suivi, qui prône la violence, les luttes, pour imposer une vue des choses dont on a les preuves qu'elle est maléfique et mortifère.

Croire nos propres opinions, "nos vérités", faites de bric et de broc, sans aucune valeur en soi pour la simple raison logique qu'il est impossible que les grandes vérités puissent se croire et se dire par des idées multiples différentes et antagonistes.

Partager cet article

Repost0
14 mars 2020 6 14 /03 /mars /2020 20:18

Le coronavirus covid-19 n'est qu'une épouvante de plus qui s'ajoute aux jugements qui frappent désormais la terre habitée en raison de nos comportements généralisés coupables (moraux plus encore qu'écologiques).

On voudrait parfois venir à Dieu,
pour le connaître (tel qu'il est réellement et non comme des religions nous le présentent),
pour être libéré d'une épreuve qui nous accable,
pour être délivré d'un fardeau de culpabilité,
pour obtenir le pardon d'un ou plusieurs péchés (fautes) identifiés (sans qu'on soit obligé de passer par un confesseur),
pour ne plus être angoissé-e par la pensée de la mort ou de l'enfer,
pour une guérison sans remède médical ou qu'on croit devoir demander à Dieu,
Pour obtenir une grâce particulière...

Mais on ne sait pas trop comment s'approcher de Dieu et comment lui parler.

Alors voici là une double aide - qui ne saurait se substituer aux paroles issues de votre coeur, mais qui peut amorcer et faciliter leur formulation.

1 - Une prière-guide qui s'ouvre en cliquant ici ;

2 - Ou encore, vous pouvez prier en faisant vôtres les paroles de certains psaumes, ici celles du Psaume 6 ci-après.

Dans tous les cas, c'est à la disposition de votre cœur que Dieu regarde. Voyez si ces paroles d'aide peuvent devenir les vôtres - auquel cas Dieu les entendra et vous serez exaucé-e.

Psaume 6
"1 Ô Dieu, ne me punis pas dans ta colère,
Et ne me châtie pas dans ta fureur.

2 Aie pitié de moi, Éternel ! car je suis sans force ;
Guéris-moi, Éternel, car mes os sont tremblants.

3 Et mon âme est très troublée ;
Et toi, Éternel ! jusques à quand ?...

4 Reviens, Éternel ! délivre mon âme ;
Sauve-moi, à cause de ta miséricorde.

5 Car celui qui meurt n'a plus ton souvenir ;
Qui te louera dans le séjour des morts ?

6 Je m'épuise à force de gémir ;
Chaque nuit ma couche est baignée de mes larmes,
Mon lit est arrosé de mes pleurs.

7 J'ai le visage ravagé par le chagrin ;
Tous ceux qui me persécutent le font vieillir.

8 Éloignez-vous de moi, vous tous qui faites le mal !
Car l'Éternel entend la voix de mes larmes ;

9 L'Éternel exauce mes supplications,
L'Éternel accueille ma prière.

10 Tous mes ennemis sont confondus, saisis d'épouvante ; Ils reculent, soudain couverts de honte."

Dans son commentaire, Martin Luther explique que "dans toute souffrance et épreuve l'homme doit, avant tout, courir à Dieu, et, qu'elles viennent du diable ou des hommes, les reconnaître et les accueillir comme envoyées par Dieu."

Si Dieu permet une difficulté quelconque, c'est la même chose que s'il l'envoyait lui-même, parce qu'elle a du sens pour notre compréhension du bien et du mal, et encore pour que nous expérimentions comment Dieu nous vient en aide comme personne d'autre ne peut le faire.

"Second point, écrit Luther, Dieu châtie de deux manières.
a) D'une part dans sa miséricorde, comme un père de bonté. Il agit ainsi envers ceux qui sont devenus ses enfants par la foi dans le Christ qui les sauve. Enfants adoptés qu'il aime et qu'il corrige pour leur éducation et meilleur devenir éternel possible, non en proportion de la gravité des fautes, mais en rapport (sur la base) de ce que Jésus a déjà payé par ses propres souffrances et sa mort à notre place*.

Notre part est alors de croire en cette substitution où Jésus a été fait péché pour que les nôtres puissent être effacées seulement en lui disant nos fautes afin d'en obtenir le pardon*.

b) D'autre part Dieu châtie dans sa colère, comme un juge sévère qu'il est tenu d'être envers les créatures égarées que nous sommes par nature et par nos comportements tant que nous n'avons pas fait la paix avec lui, vécu une réconciliation et fait alliance avec lui.
Nous sommes alors jugés selon une justice stricte pour nos transgressions commises en désobéissance à notre conscience personnelle ou aux lois de notre religion si nous en avons une (et aussi aux lois de la société).

Un chant encourageant ici...

Soyez béni-e... et sauvé-e.

________________
* Dans la foi en Jésus élevé en croix comme moyen de rédemption (réconciliation et alliance avec Dieu face aux forces réelles, invisibles mais vivantes du mal), on peut comprendre que le Christ Jésus fut homme par identification à notre humanité pécheresse et mortelle.

Ce qui veut dire que, notamment pendant qu'il est cloué en croix, de cette position d'homme pécheur perdu face à un Dieu juste et saint, il a lui-même déjà véçu et prié ce psaume 6 (et d'autres comme les 22, 32, 38, 51, 102, 130, 143...) afin que par sa foi et compassion il s'attendit lui-même pendant son agonie à Dieu son Père pour le délivrer et le sortir des souffrances et de la position de mort(el) - toutes choses qu'il subit en les adoptant pour que le croyant en lui n'ait pas à affronter les tourments liés à la mort sans Dieu.
Le succès de cette substitution est attesté par sa résurrection et sa vie actuelle dans le Ciel divin d'où il va (très bientôt) réapparaître pour faire cesser les maux de la terre en entrant par dessus tous les leaders du monde dans son règne...

Partager cet article

Repost0
29 octobre 2019 2 29 /10 /octobre /2019 18:39

 

Je ne peux pas être heureux aujourd'hui.
On a enlevé à la gentille et libre et craintive chatte du quartier les quatre petits qu'elle était venue faire dans un coin de mon jardin.
Impossible de les garder, et j'avais trouvé comme par miracle (certains disent aussi sérendipité) une personne qui venait de s'installer... à 210 m. de chez moi (dit le GPS) et qui voulait devenir "famille d'accueil" pour chat.

On a donc pris à leur mère, avant qu'ils ne soient trop grands, ces chatons mignons et craintifs que j'avais commencé à apprivoiser. Pour leur bien. Parce que la société et l'administration sont ainsi faites. (le service Hygiène et santé de la mairie que j'avais contacté n'avait pour sa part qu'un remède à offrir: les euthanasier. Mot savant mais qui ne parvient pas si facilement à cacher ce qu'il veut dire).

On avait donc pu faire relativement au mieux. Mais j'entends toujours, trois jours après leur départ, la mère qui pleure, qui les appelle, et je souffre moi aussi. Je ne peux mesurer ce qu'elle ressent, mais je sais que son âme est dans le deuil (oui les animaux ont une âme, nous assure la Bible). Je le sens bien.

Ce monde est cruel. La création entière est-il encore écrit, souffre les douleurs d'un enfantement (celui qui va faire apparaître comme jamais, très bientôt, l'Église véritable, de chair, d'os et d'esprit...).

RACHEL PLEURE DES ENFANTS
Et en entendant cette plainte d'une mère privée de sa joyeuse progéniture, une parole m'est revenue: Rachel pleure ses enfants.

C'était au temps de l'apparition de Jésus. Satan qui ne dort ni ne sommeille et dispose de bien des relais et des antennes parmi les grands de ce monde, avait appris qu'un roi des juifs était né.
La nation juive était alors sous domination romaine - le règne impérial humain le plus terrible que la terre ait porté jusque là. Et son représentant, Hérode, eut peur pour son trône et pour la Pax romana qu'il devait, de gré ou de force, maintenir sur cette annexion.
Alors, pour se défaire du concurrent, du révolutionnaire possible, il avait commandé le massacre de tous les enfants de moins de deux ans allaitant du côté où il avait entendu dire que ce futur roi venait de naître. 2 000 innocents, 2 000 enfants de Rachel (une des femmes de Jacob dont les descendants s'étaient installés dans ce secteur de Bethléem).

Quelle mémoire a-t-elle cette chatte que j'ai participé à prendre ses petits?
Je ne sais pas, mais elle montre qu'elle sait bien par quelle porte ils sont sortis de son champ de vision.
Et malgré cela, elle revient vers moi... en ronronnant ! Je la sens qui m'aime, qui se frotte contre mes jambes, qui accepte que je la caresse (alors que cela n'a pas toujours était le cas). Elle exprime une transcendance - certes dont le Créateur l'a pourvu - mais qui est quand même ce qu'elle laisse dominer en elle malgré une confusion certaine et des conflits de sentiments.

Elle appelle. Elle regarde, elle cherche, elle revient. Je souffre, et je ne vois avec mes caresses que lui donner encore des croquettes pour tromper son mal.

Puis elle se couche sur le flanc, à l'endroit et comme elle faisait avec ses petits après qu'ils aient dévoré leurs croquettes, pour les nourrir du meilleur liquide.
Elle attend. Elle tourne la tête. Elle se fait un peu la toilette. Mais ils ne viennent pas.

Alors j'ai le cœur serré, les yeux qui s'embuent, et bientôt elle se relève. Ses tétines restent pleines, saillantes, pleines du bon lait que sa nature a si judicieusement produit.

Un moment après, plus loin dans le jardin, je l'entends miauler d'une drôle de façon.
Je l'aperçois étrangement accroupie. En approchant je distingue bientôt qu'elle a un oiseau mort juste devant sa gueule. Comme si elle était allée chasser pour amener un festin capable de faire sortir ses petits de leur repaire, capable de les faire revenir.

Et maintenant là où je tape sur le clavier, je l'entends encore. Elle s'est remise à appeler, à pleurer.

_____________
PS On l'a faite stériliser pour que cela ne se reproduise plus (il y avait eu au moins deux portées avant celle-ci, mais plus loin, qui ne m'avait pas affecté).

Oui, nos manières de vivre apparaissent de plus en plus anti-naturelles. Notre organisation et notre culture qui se veulent toujours plus supérieures à ce qui est de nature se montrent bien incapables de prolonger le bien, ses déploiements heureux possibles, bien sur lequel peut ouvrir pourtant toutes les créations de Dieu.

C'est qu'on est dans une problématique sévère. Le mal sévit, et souvent triomphe.
Beaucoup de nos bonnes intentions peuvent servir à paver encore l'enfer qu'est le séjour des morts (séjour temporaire terrible pour ceux morts sans Christ, sans avoir fait au préalable la paix avec Dieu et ses créations).

"Les nations se sont irritées ; et ta colère est venue, et le temps est venu de juger les morts, de récompenser tes serviteurs les prophètes, les saints et ceux qui craignent ton nom, les petits et les grands, et de détruire ceux qui détruisent la terre." Apocalypse chap. 11, vers. 18.

Mais avant profitons-en pour vouloir changer notre mauvais cœur, de pierre en cœur de chair. La repentance est encore possible, qui seule permet au Seigneur-Dieu de nous mettre sur sa table d'opération afin qu'il fasse de nous un être réellement humain.

Un jour on ne pourra même plus se repentir, tant les cœurs et les lois seront devenus durs et endurcis. Ne soyez pas des perdants de ce monde, qui peuvent peut-être gagner sur des plans matériels et/ou psychiques, mais qui perdent leur vie, leur individualité consciente au plan spirituel et de l'éternité.

Ici une aide pour prier en vue d'entrer dans une relation vivante avec le divin Créateur.

Partager cet article

Repost0
2 octobre 2019 3 02 /10 /octobre /2019 17:55

Avez-vous suffisamment vécu
pour remarquer cette chose effarante, qui ne manque pas d'apparaître
un jour ou l'autre :
Un jour vous avez tout gâché !?

Plus génériquement :
On gâche tous plein de choses. 

 

Cela vous est-il déjà arrivé-e personnellement de manquer le coche et de perdre gros comme on dit ?
D'abîmer, de dégrader, de salir, accidenter, mettre parterre un projet, une affaire ou une bonne relation ?...

Cela a-t-il été suffisamment important, ou répété pour vous rendre compte que vous avez un vrai problème en vous-même ?

Je l'espère pour vous !
Car vous n'êtes pas une exception : cette problématique est la règle pour tous !

Ne croyez pas que vos ami(e)s, confrères, collèges, tout ceux que vous connaissez de près ou que vous voyez à la télévision, au cinéma, sur scène ou une estrade... différent sur ce point : On est tous des maladroits, des insensés, des débiles même, des mal-inspirés, des casseurs de quelque chose ou de quelqu'un... bref des insuffisants, que ce soit dans nos pensées, dans nos choix, nos visées ou notre quotidien obligé.


Depuis deux générations surtout, on a été de plus en plus formatés dans l'idée : Difficulté = tu t'en vas voir ailleurs (au lieu d'affronter).
Problème de couple: Basta, l'amour ça dure pas, alors on casse, on coupe, on divorce... et si c'est possible, on peut même en profiter au passage pour en retirer un pactole !
Quelle horreur que les mentalités faciles, de la démission, du zapping, "du bout de chemin", de la "liberté" qui se reprend malgré des engagements (ou des enfants), tant de concepts égocentristes, sans coeur, superficiels, dont nous nourrissent les médias,  les films, les livres, notre entourage boosté par les mêmes informations déstructurantes (des personnes et des sociétés)...

Et bien sûr les conseilleurs ne sont toujours pas les payeurs !
Car un jour ou l'autre, le mal qu'on fait nous revient, comme un boomerang, voire comme une tempête dès lors qu'on a semé un mauvais vent...
Parce qu'il y a une "justice de la vie" - pour ne pas dire plus précisément une justice divine, qu'on y croit ou qu'on croit autrement.

Et cela parce qu'on est tous habités par une étrange force à mal faire, à rater, à gâcher, qui agit en nous jusqu'à s'imposer à notre volonté propre, ce que la Bible appelle force ou "loi du péché". Pécher signifiant Manquer un but, passer à côté d'un objectif ou d'un (vrai) gain intéressant (comme la paix, l'amour, une bonne entente...)
Rien de religieux là-dedans ! Mais du spirituel oui.

Ainsi il se trouve que seule et longtemps avant toute approche psychologique de la personne, la Bible (qui n'est pas un livre religieux mais un livre spirituel) met en évidence cette caractéristique de notre condition humaine commune.
Ce qui fait qu'on se montre - voire qu'on se surprend -, et généralement à des moments cruciaux, à prendre la (plus) mauvaise décision ou à avoir la (plus) mauvaise réaction.
On intervient alors qu'il aurait fallu se taire ou ne pas bouger, ou on ne répond pas alors qu'il aurait été mieux de s'expliquer...

Et donc quel psy ou quel livre bien intentionné, quelle loi morale, laïque ou religieuse, quelle idole, quel gourou, quelle belle résolution, quel vœu, quel thérapie ou quel moyen intermédiaire, peut nous permettre de devenir un vrai gagneur ? (Un vrai gagneur qui se réjouit avec bonne conscience, qui trouve son repos dans ses bons choix).

Qu'est-ce qui peut réellement nous changer, car il ne suffit pas de savoir, d'avoir de la connaissance pour changer !? On a besoin d'une vraie force...

LE MEILLEUR DE CE QUI EST POTENTIEL

La mauvaise nouvelle c'est qu'il n'y a rien qui puisse nous libérer d'une force à mal-faire récalcitrante si on cherche seulement autour de nous... ou en nous ! Même pas une religion* !

Mais la bonne nouvelle c'est qu'il y a quelqu'un qui peut faire beaucoup pour nous aider, nous changer, voire nous transformer !
Parce que lorsqu'il s'agit de choisir entre résister ou lâcher-prise, et qu'on sait qu'on n'a pas la clé de la bonne réponse en nous-même, il ne reste plus qu'un plus grand que nous (les hommes ou les femmes) pour nous aider, nous éclairer, voire pour résoudre tout problème à notre place.
Et cette force (d'intelligence, de sagesse, de discernement, d'à propos, d'amour, c'est la personne (toute spirituelle) qu'est l'Esprit de Dieu (ou Esprit-Saint).

Non pas notre esprit qui ne fait pas le poids, ni dans notre quotidien ni dans nos plus dures batailles, mais bien l'Esprit divin, c'est-à-dire Dieu lui-même en son expression mobile et agissante au pus près de nous, et jusqu'en nous.

ATTENTION A NE PAS SE LEURRER
Un mensonge qui fait bien son chemin de nos jours, c'est qu'on a tous en nous le potentiel nécessaire pour tout vaincre, le divin à éveiller, la force enfouie qui peut nous faire triompher en toutes circonstances, entrer dans la réussite ou dans nos rêves... pourvu qu'on pense positivement ; pourvu qu'on lâche-prise ; pourvu qu'on pardonne ; etc... !
On vous dit ainsi qu'il suffit de s'approprier soi-même ces choses bonnes pour changer de vie, mais cela n'a de puissance que dans une relation avec Dieu, mis en œuvre avec lui et par lui, car tout cela est tiré (volé, sorti de son contexte !) de la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ qu'est l’Évangile.

Et si certains réussissent en effet, ce n'est pas seulement parce qu'ils ont trouvé la force en eux simplement en la cherchant ; c'est parce qu'ils ont hérité de bénédictions (sans forcément le savoir et/ou s'en rendre compte).
Or les bénédictions de certains ne sont certainement pas les bénédictions des autres ou pour tous. C'est en réalité une erreur ou un mensonge qu'une personne qui réussit dise qu'on peut tous réussir comme elle !

Car on vient tous de lignées (phylums génétiques) plus ou moins bénies, surtout le plus souvent pas mal maudites, plombées par le mal fait par l'un ou l'autre ou plusieurs de nos ascendants (malédictions qui se poursuivent possiblement jusqu'à 3 et 4 générations, voire jusqu'à 10, si rien n'est fait pour les couper, les exorciser.

Et d'une manière générale, on est tous marqués, si ce n'est dans notre corps du moins dans notre âme ou notre esprit, par la malédiction tombée depuis l'origine sur tout le genre humain...
(Cette vue des plus répandues est introduite ou développée dans d'autres articles de ce blog).

Et donc pour certaines choses problématiques, certains travers, déviances, force d'impiété et/ou qui empêche de tenir dans l'équité (ce qui est juste), aucune homme ni aucune femme ne peut être suffisant-e à invoquer, si on y recourt, pour changer nos comportements qui nous causent du tort.
Et si on ne le réalise pas suffisamment, la mort est là comme obstacle suprême à notre existence personnelle pour nous montrer notre insuffisance notoire pour subsister sans fin.

C'est donc de Dieu lui-même dont nous avons besoin, et c'est la raison pour laquelle Jésus est venu, Parole spirituelle éternelle et céleste de Dieu qui s'est donnée pour nous, et que l'Esprit de Dieu a transmuée en une personne humaine, ce qu'on appelle l'incarnation.

Ainsi revêtu de notre humanité, le péché excepté, Jésus est venu afin que nous ne soyons plus toujours dominés par cette propension générique à mal faire. 
C'est au point où on peut savoir que "le salaire du péché, c'est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus Christ notre Seigneur. "

LA RAISON MAJEURE DE LA FOI

On a vu par ailleurs que la foi est un principe majeur de notre existence : on fait tout en exprimant ce qu'est la foi : apprendre à marcher, à nager, les maths ou la musique, manger le pain ou les fruits qu'on achète, monter une affaire ou se marier... Bref, tout mouvement de vie tient de la foi en un avenir ou devenir qu'on ne peut maîtriser mais sur quoi on pense avoir le dessus malgré des oppositions et autres difficultés toujours possibles.

Et donc en conscience, la grande question pour chacun de nous est de parvenir à la foi qui a pour objet de croire en Dieu et en ce qu'il nous fait savoir (vérité) comme moyen pour être sauvé-e des effets maléfiques, des conséquences graves, de nos fautes, dans l'ici et maintenant et dans l'après-mort. 
(Pour une étude détaillée significative sur ce qu'on appelle la mort sans trop savoir de quoi on parle, voyez ici l'article intitulé "Les 5 types de mort")

NE GÂCHEZ PAS LA CHANCE INOUÏE OFFERTE PAR LE CIEL, D'OBTENIR DE VIVRE ÉTERNELLEMENT LA FUTURE CRÉATION

Car telle est bien le point culminant, le sommet le plus haut, le point vernal, l'apex, la finalité de cette existence temporaire qui nous a été donnée par deux parents : entrer en conscience dans un projet éternel de Dieu pour notre propre vie !
On peut le lire ainsi par exemple :
"Car Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne soit pas perdu mais qu’il ait la vie éternelle.17 Dieu n’a pas envoyé son Fils dans le monde pour condamner le monde, mais pour sauver le monde par lui.18 Celui qui croit au Fils n’est pas condamné ; mais celui qui ne croit pas est déjà condamné, parce qu’il n’a pas cru au Fils unique de Dieu.19 Voici comment la condamnation se manifeste : la lumière est venue dans le monde, mais les hommes préfèrent l’obscurité à la lumière, parce qu’ils agissent mal.20 Quiconque fait le mal déteste la lumière et s’en écarte, car il a peur que ses mauvaises actions apparaissent en plein jour.21 Mais celui qui obéit à la vérité vient à la lumière, afin qu’on voie clairement que ses actions sont accomplies en accord avec Dieu."

Pour découvrir ou revoir les conditions du salut de votre âme (votre moi, votre personne), vous pouvez encore cliquez ici et soyez béni-e dans votre lecture pour que vous en soyez (si cela ne s'est pas encore produit) profondément, bénéfiquement et durablement changé-e.

 _____________________
* Sur la différence entre la religion qui oblige à des comportements et rituels (ce qu'on appelle des œuvres de religion) et la foi qui sauve sur la base établie par Dieu, écouter en cliquant ici ou en cliquant là.

Partager cet article

Repost0
17 septembre 2019 2 17 /09 /septembre /2019 17:27

Rien ne peut être plus moderne, post-moderne, contemporain, que la solution de Dieu aux problèmes humains, personnels et génériques.

 

Solution qui n'est ni dans une religion, ni dans une idéologie humaniste, ni dans quelques concepts érigés en normes dogmatiques, mais en une personne.


Une personne unique, par sa naissance surnaturelle, par ses bienfaits (sans fin) prodigieux, par son message (toujours) révolutionnaire, par sa mort qui fut le plus grand don jamais fait au genre humain, et par sa résurrection (éternelle) ; nombre de lecteur/lectrice savent déjà que je veux parler de Jésus - le Messie d'Israël et Christ parmi les nations.

 

Rien de plus actuel dans toutes les actualités comme possibilité toujours ouverte de solution aux besoins les plus criants, aux difficultés les plus complexes, dans les pressions, les contraintes, les combats, les fausses libertés, les obsessions, oppressions et autres cas de possession.

 

Rien de plus universel et puissant... Sauf que ce potentiel immense demande, comme pour déclencher l'explosion d'une bombe atomique, le positionnement, le geste, l'appel ou la réponse de la personne concernée.

 

Dans tous les domaines où on pense, parle et agit, ce pas de la part de la personne concernée s'appelle la foi.

LE PRINCIPE UNIVERSEL LE PLUS MÉCONNU !

La foi est ce principe universel dynamique déposé par le Créateur au cœur du vivant qui s'active d'abord en pleine inconscience de sa réalité - le jeune enfant qui se lance pour marcher, puis pour apprendre à nager ou à écouter ce qu'on lui enseigne à l'école...
Puis on avance par la foi de plus en plus en plus en conscience, des risques, des incertitudes, des calculs, des convictions - que ce soit pour monter dans un avion, pour démarrer une entreprise ou se marier, pour faire des recherches scientifiques, pou se faire opérer, pour commercialiser ou acheter un produit, jusque pour manger le pain, la viande ou les légumes trouvés sur les marchés (possiblement toxiques ou mortels)...

Et ainsi, foi actionnant jour après jour, notre part de créature intelligente, libre et responsable, est-elle que nous activions volontairement ce principe qui permet de bouger, de se positionner, d'avancer (ou de freiner) jusque dans la dimension spirituelle du Réel. Savoir jusqu'à croire en Dieu et se mettre à chercher à le connaître afin de lui permettre de toujours plus paraître existant et vivant à notre âme et dans notre quotidien.

 

Aujourd'hui, personne ne peut dire qu'on ne peut pas savoir au sujet de Dieu, de la connaissance de soi ou de la vie (psychique et spirituelle) après la mort (physique, physiologique).


Pour nous la connaissance est partout sur internet, dans les médiathèques, par des enseignements et des témoignages multiples de personnes qui racontent en toute sincérité quelles expériences elles ont faites de la réalité de Dieu ou de l'au-delà.

 

Et parmi tous les moyens facilement accessibles, la Bible tient depuis des siècles la première place avec un nombre de traductions, d'impressions et de lecteurs/lectrices inégalé.

ACTIVER SA FOI POUR LE MEILLEUR

Alors !? Que vous reste-t-il à faire pour devenir un homme, une femme, qui connaisse le pourquoi de sa présence dans ce monde, dans ces circonstances, avec ces facilités et ces difficultés ?
Pour devenir une personne qui trouve la solution à ses problématiques les plus immédiates, et sache de plus dans quelle éternité son existence peut se terminer - de la pire ou de la plus sublime manière possible ?

 

Ce ne devrait pas être la peur qui nous pousse vers Dieu !
Ce devrait être une saine curiosité, une intuition, un désir de connaissance, voire une difficulté qui nous submerge.

 

Dieu est bon, et il répond en ouvrant notre conscience à sa réalité à partir de bien des raisons... pourvu qu'il n'y ait pas en nous de fraude, de duplicité, de faire-semblant... On ne peut le tromper !

 

Nous allons de plus en plus vite vers des temps difficiles, voire terribles, que ce soit au plan sociétal ou au plan individuel.

Et cela aussi parce que quand ça roule cool pour nous, on n'a pas le sentiment d'avoir besoin de Dieu... alors qu'on reste quand même sans cesse en souffrance, en mode insatisfaction, en risque de mourir par un accident ou un autre, et donc de partir dans l'éternité sans savoir dans quel contexte nous allons aboutir (royaume divin ou principauté démonique).

 

Alors n'attendez pas d'être pris de court, d'être sans recul possible pour faire un choix lucide, ne prenez pas le risque de voir votre existence personnelle vous échapper - alors même que votre vie (votre moi, votre âme et votre corps) peut être éternisée par Dieu, pour vivre sans fin ses bienfaits, ce que sera le meilleur de tout ce pour quoi vous et moi aurons eu à subir ici-bas des temps et des choses bien difficiles.

 

Bonne réflexion, bon positionnement, cherchez le meilleur de votre éternité.

 

Article annexe ; Les 5 types de mort

Guide pour prier en vue de connaître Dieu

Partager cet article

Repost0
7 septembre 2019 6 07 /09 /septembre /2019 20:34

Pour croire en Dieu en Occident, il faut se secouer du conditionnement matérialiste dans lequel on baigne de la maternelle à l'université... et de là le restant de notre existence appauvrie par cette réduction du Réel.

Conditionnement parce que naturellement on ingurgite ce qu'on nous dit, sans avoir la capacité ou la curiosité de vérifier si c'est vrai ou erreur. On peut ainsi avaler des couleuvres. Ou comme dit le poète
"Mon âme est malade,
Elle a mangé trop de salades."

Et donc on ne reçoit la plupart du temps pas pour fondement d'existence que Dieu existe et qu'il nous aime. On peut même se moquer des croyants (rétrogrades, réactionnaires, ennemis du progrès...) jusqu'à l'article de la mort, et partir dans les immensités de l'au-delà sans la moindre idée de ce qu'il en est ou de ce qu'on peut en connaître.

Cependant oui, Dieu nous aime, car l'amour est sa nature même. Il ne peut s'arrêter d'aimer !
C'est en ce sens que Jésus dit un jour que "Dieu fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et il fait pleuvoir sur les justes et sur les injustes."

Mais que sentez-vous, goûtez-vous, expérimentez-vous en conscience de cet amour ? Peut-être RIEN !

DEUX MANIERES DONT DIEU NOUS AIME

Il n'y a pas longtemps, ce Dieu magnifique dans sa relation possible avec nous m'a dit de quelles manières il nous aime : 

Je vous aime avec bonheur, sinon je vous aime avec souffrance.

Il nous aime avec bonheur quand on est entré dans une relation vivante, d'esprit à Esprit , avec lui, et qu'on s'attache à marcher à la suite de Jésus comme font des disciples.
Rien de religieux là-dedans, mais c'est vivre son quotidien avec le sérieux d'une relation qu'on respecte... comme il en est - ou devrait en être - dans un mariage.

Sinon Dieu nous aime avec souffrance.
En souffrant de nous voir prendre de mauvaises routes, scabreuses, dangereuses, illusoires, insatisfaisantes, qui nous enferment dans le mal-vivre, dans des malaises, de mauvaises perceptions, des liens problématiques, dans la mort spirituelle.
Des conduites qui peuvent nous conduire dans des espaces où fraient (en plus de personnes maléfiques, toxiques) les mauvais esprits ou des démons, et prématurément jusqu'à une porte de la mort physique.

DIEU SOUFFRE

Dieu souffre de voir ce gâchis de nos vies, ce gâchis du beau projet de bonheur qu'il avait conçu pour chacun de nous, et dont on ne se soucie pas, qu'on ignore sans chercher prioritairement de solutions de son côté - because le conditionnement laïco-athée...
Or "je connais les projets que j'ai formés sur vous, dit l'Éternel, projets de paix et non de malheur, afin de vous donner un avenir et de l'espérance."

Souffrance semblable à celle d'un père, d'une mère, qui voit ses enfants  commencer à avoir de mauvaises relations, et progressivement s'enfoncer dans la marginalité où dominent la drogue ou l'alcool, les mauvaises fêtes, la fornication et autres comportements qui méprisent le corps et détruisent les âmes.

C'est qu'on a été créés libres - pour de vrai ! - et Dieu, s'il met sur nos mauvaises voies des obstacles, des signes, des alertes pour nous détourner, ne peut bientôt que nous laisser aller au bout de nos égarements, le coeur lourd et attendant qu'on en puisse plus. Qu'on arrête de rebondir d'une mauvaise expérience à une autre, de dix projets échoués à un onzième...

C'est que tout ce qui nous attire hors du bien selon Dieu est parsemé de souffrances - qui en général vont croissantes. Et Dieu souffre avec nous dans le secret comme le père de la parabole qui attend le retour à la maison de son fils parti dissiper toutes ses forces dans des libertés qu'il croyait être LA liberté.
Mais elles n'étaient que des leurres, des pièges, des chimères, des chemins ayant pour seule issue le mal qui s'accroit et les souffrances qui sont, tels des jugements, "le retour sur comportement". (la parabole de ce fils).

Dieu nous suit et compatît à ce que nous nous imposons de vivre, perdant d'autant plus notre liberté que nous en prenons.

La preuve de son intérêt et compassion pour nous est qu'il s'est fait homme pour prendre sur lui, à notre place, la somme de toutes ces souffrances liées à nos vies brimées ou débridées véçues loin de lui et de ce qu'est le Bien, le Beau, le Bon, le Juste, selon lui.

Tel est le sens de la mort en croix de Jésus, les membres et la tête percés de clous et d'épines, le dos labouré par 39 coups de fouet terribles, immobilisé, paralysé, ankylosé, le souffle coupé, pendant des heures dans un supplice inimaginable...
Voilà jusqu'où Dieu nous a aimés avec souffrance : "Et tout cela vient de Dieu, qui nous a réconciliés avec lui par Christ, et qui nous a donné le ministère de la réconciliation.19 Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même, en n'imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation.20 Nous faisons donc les fonctions d'ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous ; nous vous en supplions au nom de Christ : Soyez réconciliés avec Dieu !21 Celui qui n'a point connu le péché, il l'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu."

Croyez et vous vivrez de la vie véritable. D'une vie de résurrection qui peut se recevoir déjà de ce côté-ci du Réel, s'expérimenter dans l'amour de Dieu nous aimant... avec bonheur.

Soyez béni-e.

Ici > guide pour une prière qui vous réconcilie avec Dieu maintenant et pour l'éternité.

Partager cet article

Repost0
3 septembre 2019 2 03 /09 /septembre /2019 14:32

Cet article est la suite de > cliquez ici

LA FOI, PRINCIPE UNIVERSEL DU VIVANT

Une des réalités les plus étonnantes est que la foi est un principe moteur universel de tout ce qui vit.
Un déterminisme dynamique et dynamisant que nous possédons tous et actionnons chacun depuis notre plus tendre enfance !
Oui la foi !

Dont se servent les scientifiques rationalistes, cartésiens comme les autres, principe qu'ils réduisent bien pauvrement (comme nous réduisons beaucoup de choses) à l'intuition ou à la simple curiosité.
Mais qu'est-ce que la curiosité qui nous fait avancer ?

Si cela ne vous a jamais sauté aux yeux, découvrez vous-même, cherchant à savoir ce qu'il en est en vérité, en toute objectivité, en quoi la foi vous habite depuis toujours, en quoi elle est un principe dynamique fondamental, universel, inhérent au vivant (animaux compris) et particulièrement développable chez et par l'être humain.

DES EXEMPLES À LA PELLE !
Comment apprend-on à nager ? Par la foi ! On dépasse ainsi les limites du naturel ! On se développe dans une projection qui nous élargit en capacité et en pouvoir, voire en plaisir nouveau, en joie naturelle, en bonheur simple

Comment a-t-on appris à marcher ? Par la foi.
Pour se lancer ainsi dans le "vide" sans le soutien de personne, on a fait preuve... de foi. Inconsciemment on a cru que c'était possible, et on a marché !
On a même pu hésiter, ce qui montre l'extraordinaire travail intérieur (inconscient) que met en œuvre l'activation de ce moteur.
Une foi certes non conscientisée, mais une foi réelle, un principe dynamique qui fait partie de notre organisation psychisme, en tant que déterminisme à la fois actif en lui-même et actionnable à la suite par notre volonté.

C'est l'existence et l'activation de ce principe qui nous conduit à prendre confiance en soi, à se lancer. Il est à la base de notre élan élémentaire de survie, puis de nos mouvements de déploiement.

Regardez bien : Comment a-t-on appris tout ce que nous savons ? D'abord par la foi. C'est-à-dire en croyant, sans preuve, ce qu'on nous disait ou montrait.
Certes, on a pu être trompés, bernés, égarés - c'est la responsabilité de ceux qui ont transmis - , mais cela n'enlève rien au fait, à la valeur et à la nécessité de cet élément essentiel de notre existence et de tous ses développements (physiques, psychiques ou spirituels).

Comment recevons-nous que la terre tourne autour du soleil ? Et cela à 100 000 km/h, et sur elle-même à 700/800 km/h ?
On comprend déjà qu'on ne pourra jamais tout savoir avec certitude, si ce n'est qu'en le croyant. Dans tous les domaines, basiques ou "border-line", touchant à la métaphysique ou à la physique quantique, à la pensée, l'âme, la conscience, l'esprit, les sentiments, les anges, Dieu, le matériel et l'immatériel.

EXTENSION DES DOMAINES DE LA FOI
Comment apprenons-nous à sauter en hauteur en dorsal ou à la perche ?
A lire, écrire, compter, à conduire, à devenir médecin ou facteur, informaticien ?...

Comment pouvons-nous monter dans un avion malgré tout le surnaturel du vol et les appréhensions que cela peut générer ?

Comment se développe un projet d'entreprise ; une association de personnes, un grand groupe économique ; un projet de vie qui est (normalement) un engagement durable comme le mariage ?
D'où vient l'élan pour fonder une famille ?... dont on sait qu'il y aura immanquablement des épreuves et qu'il faudra tenir ferme pour ne pas céder à ce qui viendra la casser et disperser ?

Comment des sportifs, un pianiste, une cantatrice... avancent-ils dans l’arène où ils se produisent pour en sortir sous les applaudissements ?

Rien de tout cela ne se met en mouvement sans le jeu, même totalement inconscient, du principe vital qu'est la foi en ce qu'on ne voit pas encore et à quoi on veut croire ; en ce qu'on ne peut pas savoir par avance, avec certitude, mais on y croit !

Dans certains cas il s'agit de croire essentiellement en nous-même. Dans d'autres cas de croire en quelque chose (un hélicoptère, un télésiège, un immeuble, la Tour de Pise ou la chaise sur laquelle on s’assoit !... Ou de croire en quelqu'un (une ou plusieurs personnes).

C'est vrai pour un aveugle conduit par un chien qui le guide, et nous devons comprendre - croire ! - que c'est au départ exactement la même chose concernant Dieu !...

PLUS ENCORE...
Quel moteur laissez-vous s'activer quand vous achetez de quoi manger ici et là ?

Quand vous mordez à pleine dent dans du pain, un pâté végétal ou un morceau de viande ?
Quand vous buvez l'eau du robinet ou un cocktail dans une fête ?
Quand vous prenez un médicament ?
Certains ont été gravement intoxiqués par des absorptions avérées problématiques ; d'autres en sont morts !
Faire confiance à son boulanger ou à un primeur sur le marché, à un restaurateur... c'est faire preuve de ?...

La notion de risque est indissociable de notre monde, et donc de tout ce qu'on fait dans la croyance ou foi.
Comme au jeu, on peut calculer, supputer, faire des calculs de probabilités, mais sans jamais être sûr à 100 % de ce qui va suivre une décision, dans le futur de notre décision ou engagement...
Le doute est permis, mais dans tous les cas si on ne veut rien faire sans voir (au préalable), on ne bouge plus et on meurt !

AU SUJET DES DOUTES
Du fait qu'on vit dans un monde "dualisé" (fait accidentellement du bien et du mal), i y en a de deux sortes :
Les doutes qui appellent un questionnement pour savoir ; pour passer d'une chose qui ne nous est pas évidente - mais qui peut être évidente pour d'autres - à la réponse (la plus) juste, qui permet de savoir ce qu'il en est effectivement.
Ce genre de doute est bon. C'est celui dont parle Descartes dans sa méthode d'approche des vérités.

Et il y a le doute sur Dieu. Est-ce qu'il existe ou pas ?
On entend parfois "Moi je suis comme Thomas, je crois qu'à ce que je vois !"
C'est oublier qu'avant cette parole, Thomas a tout quitter de sa condition sociale pour suivre Jésus dans l'aventure de sa foi. Alors ayez "seulement" la foi de Thomas et pas de doute, Dieu se révélera à vous ! (car Jésus est revenu 8 jours après cette parole pour lui ; pour lui montrer comme aux autres disciples qu'il était bien ressuscité).

Et pour reparler ici de Descartes, si vous lisez son Discours de la méthode, vous verrez que pour lui qui aimait et cherchait la vérité, la foi en l'existence de Dieu était tel qu'il dit (plusieurs fois) qu'il n'y a pas à douter quant à lui.
Ce qui veut dire qu'on n'a pas de temps à perdre sur cette question, et je rajoute qu'il est donc bien préférable et utile de chercher ce qu'il est réellement, ce qu'il fait et comment il agit, et comment, si ce n'est pas encore fait, être réconcilié-e, en paix et sauvé-e par lui...

S'il y a quelque chose cependant à rajouter sur le doute concernant Dieu, il n'est pas impossible, et il est même impossible qu'il n'en vienne pas (car le doute fait là partie de la dynamique du mal, de l'incrédulité).

Ainsi, on peut avoir des doutes sur Est-ce que Dieu entend toujours mes prières ? Puisque je n'ai pas toujours ses réponses. Il nous faut alors comprendre qu'un silence est un moyen de réponse ! Qui peut laisser la conviction qu'on a se développer en action (pas d'obstacles) ; ou qui exprime son désaccord avec une demande et démarche qu'on voulait entreprendre... 
 

SELON LES ÉPOQUES ET CULTURES
Tout au cours de l'histoire les impies (ceux qui ne croient pas en Dieu) étaient de deux sortes : les pauvres, n'ayant pu recevoir aucune éducation et instruction (dits manants ou mécréants), et quelques élites riches, cultivées et oisives et libertaires... l'oisiveté étant (avec la richesse ou l'ignorance) "la mère de tous les vices".
Aujourd'hui c'est la culture laïque (de ce mot détourné de son sens qu'on devrait avoir l'honnêteté de remplacer par athée ou agnostique) qui produit des citoyen-nes départis-es de la vie de l'Esprit.

Mais regardez encore s'il faut vous en persuader : Quand vous vous couchez le soir (ou au petit matin), quelle assurance avez-vous de vous réveiller et lever quelques heures plus tard ? Celle de la foi qui vous détermine pour vous tenir hors d'une angoisse toujours possible (comme il en monte chez de plus en plus de monde à partir de la fin du jour).

En ce sens, la foi tient aussi de l'immunité, d'une forme de garde positive, préventive de soi, qu'on peut développer en conscience pour se défendre par des pensées, par des choix, par quelque forme de foi appropriée... qui s'approprie.
D'où des victoires, des bénéfices, du bien (-être, -vivre, -relationner), qui peuvent être fondées sur une pensée juste, une bonne affirmation, un exemple à suivre, un concept, une promesse (la foi en Dieu s'appuie beaucoup, outre des expériences surnaturelles, sur des paroles affirmatives ou des promesses écrites faites par Dieu).
Psaume 119, vers. 42 et 105 : "Je pourrai répondre à celui qui m'outrage, Car je me confie en ta parole."
"
Ta parole est une lampe à mes pieds, Et une lumière sur mon sentier."
Il nous reste après à marcher, par ce même principe de foi.

Quand vous désirez avoir un enfant ou le garder malgré des pressions qui vous poussent à changer d'avis pour une raison qui n'est pas la vôtre ?
Quand vous montez sur la moto d'un copain pour ressentir des sensations ? Sur un cheval lancé au grand galop dans un sous-bois ?

Quand vous montez sur une table d'opération et que plus rien ne va dépendre de vous ? Qu'on vous fait signer au préalable une fiche d'acceptation des risques encourues, avec une longue liste d'effets secondaires possibles ?

Quand vous vous engagez sur 20 ans à remboursement le prêt qui vous permet d'acheter une maison sur la base de votre emploi actuel ?
Quand vous travaillez tout un mois avant d'être payé ?

3 DOMAINES OÙ  LA FOI S'EMPLOIE
On peut remarquer que ce moteur inhérent à notre nature de vivant, s'active de trois manières.
De façon naturelle, dans notre inconscience de cette dynamique, la foi joue comme un déterminisme.

De façon culturelle, elle se met à jouer, plus ou moins en conscience, selon ce qu'on va oser ou pas, accepter ou refuser, prendre position ou pas, sur quantité de circonstances, rencontres et situations.
Ce qui amène ou devrait amener dans toujours plus de personnalisation des décisions vues comme des actes de foi, jusqu'au passage à la foi dans la dimension spirituelle du Réel, en ne se laissant pas arrêter par quelque préjugé ou parti pris non analysé, non éprouvé objectivement.
Entre la foi agissant dans le matériel et celle qui rejoint et soutient la  dimension spirituelle, se trouve, culturellement, l’acquisition de savoirs religieux, qui sont et ne peuvent être que pont entre ce qui est de l'âme et ce qui est de l'esprit, un échafaudage provisoire qui vise ou devrait viser à notre construction intérieure, à entrer pour y travailler dans notre jardin intérieur tel qu'il existe, tel qu'il peut être agencé et gardé. 

En troisième lieu, la foi s'active spirituellement, afin que nous entrions et nous développions dans les dimensions de l'Esprit, c'est-à-dire du Divin.
Ce sont alors des acquisitions de connaissances de nature spirituelle - qui s'acquiert tout pareillement que les autres au départ, puis avec lesquelles nous avons à œuvrer pour donner à ce qui est de l'Esprit sa juste et profitable place en nous et avec nous.
La Bible parle de recevoir "Christ en nous, l'espérance de la gloire"...

Ainsi la foi est toujours un don initial de Dieu, (comme la vie et tous dons ou talents innés).
Dans le cas spécifique de la foi en Dieu, elle peut résulter d'une vraie mise à feu déclenchée par l'Esprit-Saint ; comme aussi elle est susceptible d'être développée, travaillée en profondeur, appliquée jusqu'en des zones nouvelles, dans notre quotidien comme dans le surnaturel spirituel...

FOI CHALLENGE
Ce principe est aussi liée au risque, et donc fait appel au courage. A la détermination, à la volonté, à la persévérance, voire à l'audace, avec et après exercice de discernement et avec connaissance de cause suffisante.

Plus on veut avancer par la foi, plus il peut s'agir de challenge, de relever des défis, de dépassements.
Par exemple j'étais incapable d'aimer ma belle-mère, maintenant je peux !
J'avais une maladie chronique ; avec la foi d'autres chrétiens s'associant à la mienne, j'ai été guérie !
J'ai postulé à un poste dont je n'étais pas certain d'avoir les compétences attendues et je l'ai eu et j'y réussis bien.

De fait, un bon aperçu (de la place) de ce principe nous aide à mieux regarder ce qu'on peut faire - ou pas -, donc aiguise le sens de notre responsabilité personnelle (que ce soit vis-à-vis des autres, de la société, ou de nous-même).

ET LA FOI DE JÉSUS
On entend bien Jésus au sujet de la foi : il déclare, stimule, excite, provoque ses disciples pour qu'ils veuillent faire de la foi un vrai moteur approprié de conquête pour l'agrandissement de leur existence et de celles d'autres.
Conquête sur le naturel et le surnaturel, pour subvenir aux besoins matériels immédiats ( ), pour faire confiance à Dieu ( ), pour guérir les malades et chasser les démons (Marc ch. 16, vers. 17-20), pour annoncer la dimension nouvelle qu'il est venu ouvrir dans l'ordre spirituel du Réel total. 
Il ne s'agit jamais de combattre contre des hommes (Éphésiens ch. 6, vers. 12), mais contre des circonstances, des situations (Luc ch. 8, v. 22-25), les esprits démonisés des lieux célestes qui viennent faire des ravages parmi nous (Matthieu ch. 8, v. 28-34).

Oui, la foi de Jésus !
Croire qu'en ouvrant sa bouche pour dire trois mots à un mort il va (le) ressusciter !
Croire qu'en commandant à des démons qui allaient mettre en débandade tout un grand troupeau de porcs, ils se soumettraient ;
Croire que d'une simple phrase prononcée devant les plus puissants dirigeants de son pays, il allait les faire reculer dans leurs intentions et partir ;

Croire que sans rien écrire lui-même, d'un coin perdu d'une petite nation du Moyen-orient annexée à la domination barbare et polythéiste du terrible Empire romain, et à partir d'une poignée de pécheurs, péager et autres marginaux insatisfaits de leur vie quotidienne, peu ou pas cultivés, croire que son message, le récit de sa vie exemplaire, de sa mort pour nous sauver et de sa résurrection, allaient traverser les continents, les couches de société et les siècles ! Changeant le rapport de force entre les hommes et les démons, changeant par là la face de l'Occident, amenant l’avènement de la personne humaine par la dignité dont le Saint-Esprit la revêt...


A l'inverse de par la foi et la sagesse en action, c'est par manque de courage ou peur, par incrédulité spirituelle, qu'on peut ne pas faire des pas de foi. On peut même abandonner la vraie foi (ce qui s'appelle apostasie) !
On cède alors la place à choisir de croire autrement ; en la seule réalité et valeur de ce qui se touche, matériel ou charnel, de ce qui s'empoche, se prend par la facilité, la tromperie ou l'immoralité.
Ce qui est tout le drame de nos jours, croulant sous les Trop (de biens et d'informations inutiles, de déchets et pollutions, de technologies vouées à la capitalisation et non plus au bonheur, de chaleur climatique et passionnée, de crédulité mal placée, de manipulations...).  

RÉSUMÉ
Quelle étonnante réalité que ce moteur de la foi, si peu perceptible et pourtant combien usitée, qui permet de saisir ce vers quoi on la dirige, et qui donne de croire que... ou de croire que...
Elle est a la fois, en deux modes complémentaires, foi s'appliquant et foi s'étendant. A la fois déterminisme fini (qui joue hors conscience) et déterminisme développable (par le jeu de la conscience).
Jusqu'où ?... 

à suivre avec FOI ET DISCERNEMENT > sur demande par le bouton Contact pour les intéressés

Ce post fait suite à l'article commencé ici <

En attendant, recevez - par la foi - la bénédiction de Dieu !

Guide de prière pour faire la paix avec Dieu


 

 

Partager cet article

Repost0
24 juillet 2019 3 24 /07 /juillet /2019 07:06

 

Cette question pose celle de Qu'est-ce que la vérité ?


Et chacun, nous pouvons avoir des opinions, par nature personnelles, subjectives, sur ce qu'est la vérité.

 

On approche là d'un fondement de vie qui n'est pas des moindres.

Ce qui fait dire à certains qu'on a chacun ses vérités et que c'est bien d'en rester là !
Sauf qu'en rester là, c'est-à-dire confondre vérité et opinion, ne peut rien amener de bon dans nos constructions internes personnelles ni dans la construction ou le maintien d'une société.

VÉRITÉS ET OPINIONS, QUI DOIT COMMANDER ?

C'est ainsi qu'on est arrivés à un vivre-ensemble de plus en plus problématique et chaotique, du fait des juxtapositions de cultures (qui sont essentiellement des opinions collectives)  qui s'installent et sont posées ensemble sur un même espace sociétal.
Cette juxtaposition conduit forcément à la remise en cause des éléments des cultures (de la culture dominante, englobante, et des autres, même minoritaires). Et cela d'abord de manière souterraine, sous-jacente, larvaire mais bien vivante, et bientôt possiblement explosive... comme un coup de couteau ou un tir de kalachnikov, une révolution, une guerre civile ou un coup d’État.

D'où l'importance de savoir ce qui est vérité, dans le sens de réalités intrinsèques, en soi, universel sur lesquelles on peut s'entendre et s'unir... pour le meilleur et pour être fort face au pire.

De telles vérités fondamentales existent, qui sont, par rapport à nous, ce qui fonde l'objectivité en soi de l'univers et du vivant ; ce qui ne doit pas être mise en cause par nos opinions qu'elles soient toute personnelles ou plus ou moins collectives (celles-ci étant toujours partielles et/ou instables, voire aveuglément partisanes, limitées à un espace et un temps..).
Ce qui veut dire que nos opinions ne sont par nature ni mauvaises ou bonnes, qu'elles ont leur place dans le concert qui se déroule des dynamiques de ce monde, mais sans avoir à quitter le plan (essentiellement spatio-temporel) qui est le leur, indépendamment de l'universel.

LES DEUX EXPRESSIONS DES VÉRITÉS FONDAMENTALES

La question est de savoir si on veut, personnellement, pour notre bien (et par là aussi pour le bien d'autres) de la bonne organisation et relation possibles - en nous - entre ce qui est tel que c'est, et ce que nous en percevons de notre minuscule mais central point de vue !?

Le moyen consiste - forcément -  déjà à ne pas être ou rester réductionniste, en refusant d'emblée, a priori, ce qui n'est pas dans le registre de nos opinions. 

Ainsi il apparaît depuis l'Antiquité et les recherches des premiers sages, que toute avancée dans la connaissance du Réel véritable (de ses lois, principes, vérités, mécanismes, forces, présences...) provient de deux sources.
Deux sources diamétralement opposées, mais qui sont en réalité autant secrètes l'une que l'autre, c'est-à-dire qu'elles nécessitent que nous les pénétrions qui on veut trouver, si on veut que nous soit révélé ce qui est de prime abord caché à notre conscience et entendement. 

Il s'agit de la source divine et de la source scientifique.
Et on doit bien se garder - grave erreur des plus généralisées et dramatiquement conséquentes - de ne vouloir entendre parler que d'une et de rejeter ou nier la réalité et la valeur de l'autre.
C'est que là aussi, au plan de nos existences, le fondement profond qu'est l'unité par la dualité et la trinité (de l'organisation de l'univers entier à la vie de la moindre cellule) doit être perçu et intellectuellement respecté.

UN EXEMPLE PARLANT

Une exemple précis d'un rapport harmonieux possible entre Révélation et Science concerne le commencement de l'univers.
Depuis des millénaires, le texte biblique affirmait que l'univers avait eu un commencement "Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre."

Or par la science il fallut passer le milieu du XXe siècle pour admettre qu'effectivement l'univers n'était pas éternel (comme c'était cru depuis le XVIIIe et comme le crut même Einstein !), mais avait commencé - ce qu'on a appelé le Big-bang. D'ailleurs c'est un prêtre astrophysicien,  Georges Lemaître qui, dès les années 20, évoqua mathématiquement le commencement de l'univers à partir de la découverte de son expansion.
Et puis rappelons-nous que croyance et science (foi et calcul) savent faire bon ménage, puisque les principaux savants à qui nous devons les plus grandes découvertes depuis le XVIe siècle sont des croyants (laïcs ou religieux) comme Copernic, Galilée, Newton, Pascal, Descartes, Pasteur, Faraday, Morse, Edison, Volta... 

Descartes - trop souvent interprété et récupéré par ceux qui ne veulent croire qu'en leurs propres opinions - a pu avoir cette phrase déterminante qu'on peut chacun s'appliquer pour notre meilleur bien : "Pour atteindre la vérité, il faut une fois dans sa vie se défaire de toutes les opinions qu'on a reçues, et reconstruire de nouveau tout le système de ses connaissances."
"Nous devons chercher la vérité en pleine liberté, affranchis de toute idée préconçue."
Et Albert Einstein pareillement : "Le souci de parvenir à la vérité doit primer sur toutes les autres considérations.''

MATÉRIALITÉ ET SPIRITUALITÉ

Voilà la bonne cohabitation !
Rejoignons donc là ce qui est : On peut savoir en vérité à partir de deux sources complémentaires - non antagonistes - :
D'un côté ce que Dieu a dit qu'il nous disait - la Bible étant le premier livre de ses révélations -, et de l'autre, ce que la Science a permis comme découvertes de l'univers.

C'est cette dualité bien comprise qui a fait dire à Galilée que "Dieu a écrit deux livres : le livre de la nature, et la Bible."

NATUREL ET SURNATUREL IMBRIQUÉS 

Étant des êtres à la fois raisonnables (par notre âme) et susceptibles d'accepter le surnaturel (par notre esprit), nous pouvons découvrir et admettre que peut descendre du Ciel le plus profond comme du cœur des atomes des vérités qui se complètent, et dont notre part est de chercher les ajustements qui donnent à ces deux approches du Réel toute la profondeur enthousiasmante de ce qu'elles ont à nous apprendre. 
Les trois éléments minimum sont donc là : vue scientifique sur ce qui est (le Créé), vue révélée venant de l'Incréé (L'initiateur du Big-bang et créateur de ce qui se mesure et ne se mesure pas (avec des instruments gradués), et nous-même en qui la synthèse est à advenir pour notre meilleure insertion possible, spatio-temporelle et surtout éternelle...


La science et la révélation sont à ce point proches, voire imbriquées, que l'histoire des découvertes ne manque pas de découvertes qui ont été le résultat d'un "hasard" plus que l'aboutissement de la recherche.  Et avec Einstein nous sommes d'accord que "Le hasard c'est le nom de Dieu quand il veut rester incognito" !

LA SÉRENDIPITÉ ! La QUOI !?

On a d'ailleurs créé, tant les exemples de découvertes (et de rencontres) de cet ordre sont nombreux, le concept de sérendipité

Ainsi en fut-il de la découverte de la Pénicilline qui est parmi les plus célèbres, mais encore de la structure de l'ADN, de l'aspirine, du principe d'Archimède, du chlorure de vinyle, des édulcorants intenses, du nylon, du LSD, du polyéthylène, du Post-it, des rayons X, du Téflon, du Velcro, de la vulcanisationetc... jusqu'à la Théorie du chaos (ou théorie de l'imprévision aussi appelée Effet papillon) avec Edward Lorenz.

Pour ma part, je vois bien là un de ces coups de pouce du Dieu qui sait tout et qui voit tout (dont ceux qui cherchent), ouvrant ainsi les yeux sur une réalité ou une solution qu'on n'imagine même pas et à côté de quoi, sans cela, on passerait.
(et comme ce mot a du mal à être francisé (à partir de l'anglais sérendipity, avec déjà des propositions diverses), je suggère "sérendipté"...)

SÉRENDIPTÉ ET RELATIVITÉ

Contrairement à ce qu'on croit - par préjugé - les sciences exactes restent tributaires de l'humain (voir l'expérience de pensée du Chat de Schrödinger), sont empreintes de relativité bien au delà des fameuses théories (générale et restreinte) d'Einstein.
C'est-à-dire qu'on ne pourra jamais ni TOUT connaître par la science, ni de manière certaine concernant ce qu'on trouve. 
Cela résulte de la manière dont Dieu le créateur à organiser ses créations, ne voulant pas qu'on puisse trop découvrir sans lui, selon que "Science sans conscience n'est que ruine de l'âme".

Rabelais nous a avertis de cela il y a bien longtemps, et pour ne pas en avoir assez pris la mesure, on a créé la bombe atomique - qu'Einstein (son théoricien), Robert Oppenheimer (son applicateur) et Paul Tibbets (le pilote qui l'a larguée sur Hiroshima) ont eu la conscience gravement troublée à la suite...
Et aujourd'hui on parle GPA ou PMA avec la même insouciance, en ne voulant pas de lumière de la conscience que donne Dieu qui seul sait tout des conséquences de nos actes...

Ainsi les développements de la science entre nos mains sont toujours des plus aléatoires quant au bien et au mal. C'est notre nature de pervertir beaucoup de choses, et toutes les découvertes qui sont de la vérité qu'on peut faire ne porte pas en elle-mêmes la garantie du bon usage dans les applications.
Trois découvertes devraient nous interpeler et nous garder à notre place (d'humble créature humaine) afin que nous ne nous prenions pas pour Dieu (comme Satan et les anges devenus démons ont fait).
Le principe d'indétermination ou d'incertitude mis en relief par Heisenberg ; les théorèmes de Gödel dits d'incomplétude ; et la théorie de l'imprévision ou du chaos dont j'ai déjà parlé.

Si donc on veut être scientifique, il faut l'être en vérité, l'objectivité devant supplanter les opinions et autre interprétation qui résulte d'une idéologie partisane personnelles.

Plus encore, être objectif ne suffit pas, car l'objectivité formant et définissant la matière et ses interactions ne comprend pas le sens moral, est exempt de conscience. Il s'agit de lois, de principes, de déterminismes résultant et incluant beaucoup d'intelligence (dédiée), mais pas les dimensions de la conscience qui se trouve au plan de l'âme et des esprits, des psychismes et du spirituel.
Ainsi la liberté humaine se trouve aussi dans cet interstice entre ce que la matière et la science peut ou permet - sans état d'âme - et la conscience de celui qui apprend et manipule, tire un bien ou un mal de tel ou tel développement.
Or si la conscience n'est pas éclairée par l'Esprit même de Dieu en amont de nos choix et actions, on a toutes les chances de mal faire - que ce soit intentionnellement, délibérément, ou par une intention qui semble bonne mais dont les effets vont être catastrophiques faute de prescience.     

C'est ainsi que face à cette relativité des connaissances issues de nous, nous avons besoin, pour connaître de manière plus certaine et moins aléatoire, des découvertes qui peuvent être faites à partir des textes bibliques. Car on là des connaissances révélées (qu'il n'y a donc plus à chercher par nos réflexions et autres méditations). Ce qui nous fait et gagner du temps, et éviter bien des écueils...


Mais attention ! Là aussi, on va se trouver avec notre liberté propre, et donc devant la même difficulté de croire ou ne pas croire, et encore de l’interprétation qu'on peut faire de ce qu'on lit... comme de tout.
Selon ce principe d'un libre-arbitre au cœur des déterminismes, nous avons besoin d'avoir personnellement (de développer, de recevoir, d'appliquer) "l'amour de la vérité" pour découvrir celles qui sont les plus utiles et bénéfiques pour notre existence présente et pour notre éternité - éternité qui commence par l'éternisation de notre âme pendant que nous sommes dans ce corps, puis qui se développera physiquement lorsqu'une résurrection viendra donner un nouveau corps (incorruptible, éternel, autre) à quiconque aura fait la paix avec Dieu par sa foi.  

Confronter comme la mort physique et les souffrances le montrent à des réalités plus absolues que relatives, organisées et réglées plus que laissées à l'appréciation de quelque hasard, qui peut se passer de la connaissance qu'on peut obtenir par cette source qu'est la Bible !?

De plus, personne ne peut honnêtement et sans risque de se tromper dire quoi que ce soit sur la Bible sans l'avoir lui-même ouverte - que ce soit pour y chercher Dieu ou pour chercher en quoi cette Écriture est critiquable et bonne à rejeter !

Alors je ne donnerai pas là une recette pour rencontrer Dieu - recette qui existe bien évidemment et bien d'autres articles en parlant -, mais une simple invitation à chercher. Que ce soit par la science (dont les calculs et loi de probabilité exclus à 1060 ou 120 que l'univers et la vie aient pu paraître tout à coup par hasard) ou par la Bible dans laquelle Jésus a dit concernant les vérités les plus fondamentales : "Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples ; vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous rendra libre"... 

CHERCHEZ ET VOUS TROUVEREZ

Dès lors apprenez à être attentif-ve à ces deux choses : Ici-bas tout est relatif, incertain et incomplet tant que nous ne cherchons qu'avec notre raison (par notre âme); mais tout peut devenir particulièrement sensé, clair et fraîchement nouveau du moment où vous ajoutez à votre faculté psychique la capacité spécifique de l'esprit qu'est la foi mise en Dieu. 

D'autre part attendez-vous - mais même si on ne s'y attend pas ça arrive - à ce que peut-être le Dieu qui nous aime, qui nous cherche, qui veut entrer dans une relation vivante et heureuse avec lui, pourrait bien sortir à demi de son état obligé de séparation d'avec nous (séparation tant qu'on n'est pas réconciliés et en paix avec lui)* !
La sérendipté c'est peut-être pour vous dans un futur très immédiat ! 

Dans tous les cas, soyez dynamisé-e pour chercher les grandes vérités - dont Dieu -. Par les temps chauds qui courent - et pas seulement météorologiquement -, rien ne peut mieux rafraîchir l'âme et vivifier l'esprit. 

______________
*
Ici un guide de prière si vous ressentez une culpabilité qui ne vous lâche pas, le besoin d'être pardonné-e, lavé-e, purifié-e au plus intérieur de vous-même.

 

Partager cet article

Repost0
9 juin 2019 7 09 /06 /juin /2019 09:44

Suite éventuelle de l'article sur La Pentecôte...

POURQUOI LA CRUCIFIXION DE JÉSUS ?
Il peut être encore important de bien comprendre ce que fut et ce que reste la croix.
La crucifixion a pour finalité l'anéantissement, comme englouti dans un trou noir, de tout le mal qui a germé un jour parmi les créations.
Parti d'un ange qui s'est enflé d'orgueil et a contaminé 1/3 d'autres anges magnifiques puis l'humanité entière (à partir d'un premier couple originel), le mal et sa puissance désorganisatrice et désunisatrice a pris potentiellement fin à la croix, brisés contre le corps et l'âme de Jésus.

L'accomplissement de cette victoire remportée sur les forces du mal s'opère progressivement et sera achevé quand Satan et ceux qui se seront entêtés à mal faire seront jetés dans un "étang ardent de feu et de soufre" (ce qu'on appelle l'enfer éternel) et quand il n'y aura plus de mort. "Le dernier ennemi à être détruit, c'est la mort".

TOUTES LES EXPRESSIONS POSSIBLES DU MAL CONCENTRÉES EN UN POINT
Les 4 directions ou points cardinaux du mal que la mort de Jésus absorbe comme un buvard absorbe une tache, sont les suivants :

1 - LA LOI DU PÉCHÉ
C'est le mal sous la forme d'une loi dominante en nous - la loi du péché - qui nous pousse contre notre volonté même à mal faire.
La foi en la mort propitiatoire de Jésus permet le pardon de nos péchés (les effets de la dynamique de cette loi maligne intégrée dans les cœurs de tout le genre humain).

Par ailleurs, plus profondément et plus heureusement ce que Jésus subit permet de recevoir par la foi la délivrance de la force de la cause du mal en nous, de cette loi de notre dérèglement psychique et physique capable de dominer notre volonté. Une force maligne addictive donc, qui nous pousse à mentir, à dérober, à critiquer, à convoiter, à soupçonner le mal, à magouiller, à séduire à de mauvaises fins, à être déprimé, violent, incrédule, pervers, etc...) ;

2 - LA LOI DE LA MORT
L'autre aspect de cette loi sévère qui s'est inscrite en nous par la chute du premier homme, et qui se transmet génétiquement, est la loi de la mort.
Cette réalité irrépressible terrible qui est toujours source de séparation, d'inimitié, d'opposition, entre Dieu et nous et les uns envers les autres, se présente sous plusieurs formes, s'exerce sur plusieurs plans.
- Mort physique qui se voit (en réalité fin de la vie physiologique, végétale)

- mais aussi mort spirituelle - qui la précède (d'où notre impiété naturelle) dès lors que notre comportement s'enfonce hors des lois-cadre de ce qui est favorable au maintien de l'esprit de Dieu en nous. Et par là se retire aussi la paix, la joie naturelle, l'amour, l'unité en soi et avec les autres...

- Il y a aussi la mort psychique (de notre âme, c'est-à-dire de nous en tant qu'entité consciente d'exister). Cela peut être comme l'image du dernier round d'un combat de boxe, interrompu par un K.O. (know out qui signifie sortie ou perte de connaissance). Ce qui est le pire moyen de la fin du mal en nous/pour nous.
Heureusement, la rédemption par la mort de Jésus est précisément là pour se substituer à la consommation totale de cette défaite face à la vie. La foi que Jésus est mort pour nous éviter cette perdition éternelle de soi est l'unique moyen que Dieu fait connaître pour échapper à cette fatalité (qui dès lors devient relative).
(voir éventuellement mon article détaillé sur Les 5 types de mort).

- LA MISE EN ÉVIDENCE DES ESPRITS DÉPRAVÉS (ou DÉMONS) 
3e direction où la crucifixion de Jésus rencontre et intercepte le mal, la sphère céleste ouverte par Satan et peuplé des anges satanisés, devenus des démons. Là aussi la foi en Jésus, le recours à sa personne, au sang purificateur de son œuvre expiatoire, à son nom (qui est au-dessus de tout nom prononçable) sont le moyen de se dégager des influences, pressions, oppressions, obsessions, possessions occasionnées par les esprits de cette rébellion agitant des lieux célestes (spirituels), au milieu de nous et possiblement en nous ;

- L'ESPRIT DU MONDE
4e sphère où le mal sévit fort, nous influence
, peut faire de nous des moutons ou des loups, des requins, nous atteint subtilement ou encore nous fait tomber dans ses travers, ses révoltes et autres perversions et sévices exacerbées. C'est la sphère psychique de notre monde, l'anima mundi, qui est le tissu invisible mais influent dans lequel on est immergés. La somme et plus des forces humaines regroupées en société (en culture, religion ou idéologie) dans laquelle nous sommes bien obligés de vivre.

Pour défaire toutes ses forces, Jésus a eu la force, la détermination, le courage inouï, unique, d'accepter de mourir à notre place, afin que nous puissions éviter, par l'exercice du principe de la foi, tout ou partie de ce qu'il dut subir là des heures durant.
C'est ainsi qu'on peut voir en regardant cette croix dressée entre Ciel et terre comme un
e échelle ou une tour forte qui nous met Dieu à portée du cœur et de la saine raison.
C'est
encore un paratonnerre contre le mal, le lieu où regarder pour être secouru et sauvé.

ENCORE UNE AUTRE MANIÈRE DE VOIR
Cette fois il s'agit de quatre manières de voir cette crucifixion. On peut y voir sous quatre angles, comme quatre événements simultanés et quatre significations complémentaires de ce qu'est ce qu'on appelle la croix.

- On peut voir un simple homme coupable, qui a été arrêté, jugé et condamné, et qui paie par ce châtiment pour le mal qu'il a fait.
C'est en fait ce que Jésus a fait en se laissant arrêter et crucifier pour subir les effets du mal à la place de qu'importe quel simple être humain, le quidam ou personne lambda que nous sommes tous.

- On peut voir la cruauté qui peut habiter chaque personne du genre humain. Car ce sont là des chefs et des fidèles religieux rassemblés en foule qui agissent - soumis à la loi dont j'ai parlé du péché en eux. Ils en perdent toute notion de justice, toute lucidité, notamment à partir de leur hypocrisie et de leur légalisme (religieux) mis en évidence par Jésus... mais qu'ils n'ont pas accepté d'admettre.

Cela montre toute l'impuissance de commandements religieux imposés et/ou qu'on s'impose soi-même en vue d'une vie en société bénie, agréée de Dieu.
Et ce mal qui nait de la religion même, Dieu veut le rendre évident au cœur de tous croyants, quelle que soit sa religion. Aucune ne peut changer nos cœurs
et nos comportements réactifs, que Dieu seul quand on a l’honnêteté de se voir si mauvais et tellement en besoin de lui. Car Dieu par Jésus ne sauve que des pécheurs et pécheresses qui se voit comme tels.

C'est aussi la cruauté de soldats (romains d'alors ou de toute origine d'aujourd'hui), dont le cœur est devenu de pierre, car frapper ou tuer homme, femme ou enfant fait à un moment ou à un autre partie de leur quotidien. Ils sont formés (conditionnés, programmés) pour cela. 
Et de la même manière les jeux vidéos sont nombreux pour déformer jusqu'à l'anéantir de la même manière l'humanité en nous.

Autant on tient à sa propre vie, autant la vie humaine compte pour zéro quand on est mis en cette disposition de guerre...

- Et puis c'est la réalité des démons, de Satan qui est aussi là mise en évidence. Leur force destructrice indépendante de toute justice, leur hystérie qui se communique aux hommes - comme lorsque des casseurs sortent de parmi les gilets jaunes, et en profitent.
La Bible dit que par la croix Jésus a mis publiquement en spectacle la réalité des démons et du diable. Ce qu'on peut toujours observer dès lors qu'on regarde certains événements extrêmes d'actualité. Et cela d'autant plus que Jésus et sa victoire sur les forces du mal n'est pas reçu, pas cru, pas ajouté à notre existence.

Le Psaume 22 donne une image fidèle qui décrit ce qui se passe dans cette dimension invisible des esprits agissant lors de la crucifixion. Ce qu'on ne perçoit pour notre part naturelle, par nos yeux de chair, seulement par les effets produits.

- Enfin, on peut voir et entendre que les sources du mal déchaînées contre lui, pour lui infliger la pire concentration de toutes formes de maux et de souffrances (physiques, psychiques et spirituelles) sont acceptées en toute conscience préalable et immédiate par Jésus.
Il sait qu'il n'y a aucun autre moyen possible pour pouvoir reprendre au mal son autorité maléfique et mortifère et dégager le genre humain des horreurs présentes, et de l'horreur éternel possible.

Pour vaincre tout le mal, il faut être comme un trou noir dont la force gravitationnelle absorbe tout. Jésus en croix c'est aussi comme un aspivenin qui délivre des effets des forces mortelles du mal quiconque y regarde et se l'applique.
On voit alors à la fois l'horreur que représente le péché - notre péché -  pour Dieu, et en même temps
l'amour de Dieu qui se donne là corps et âme pour nous, pour qu'on puisse être purifiés, lavés, délivrés, désaliénés, sauvés. Ce qui ne dépend plus que de notre conscience honnête et de notre foi.

Ces quatre directions de délivrance et ces quatre aspects de la croix sont vrais et réels.
C'est comme de la dynamite avant qu'on lui donne le pouvoir de libérer sa puissance.
C'est comme la graine qui semble minuscule mais qui contient tout le matériel et programme génétiques d'une plante ornementale magnifique ou d'un arbre gigantesque.

Ne méprisons jamais ce qui semble petit : La Fontaine nous a dit qu'un jour un lion pris dans un filet n'a pu se délivrer lui-même, mais sa liberté lui fut rendu par un rat. Rendez-vous compte ! Sur la croix il est dit que Jésus s'est fait semblable au pire des homme (au plan de la sanction méritée). La Bible dit qu'il s'est fait péché pour nous, et l'Ancien Testament en donne l'image d'un serpent élevé sur une perche afin que le transfert des forces du mal qui nous dominent se fasse de nous à lui.

Dès lors que faire ?

UNE PUISSANCE ACCESSIBLE, LIBÉRABLE, PAR NOTRE FOI
Ce qui est évoqué ici nous est accessible par notre foi.
Ainsi ce n'est pas en un manque de force dans ce qu'il opère que nous devons croire lorsque nous sommes placés en face de Jésus crucifié, mais en la faiblesse terrible de notre foi et de notre entendement qui ne savent pas saisir tout ce qu'il y a là de miraculeux comme potentiel libérable en notre faveur.
C'est notre propre incrédulité, fausseté, manque ou absence d'amour de la vérité, légèreté, ignorance, peu d'intérêt pour l'essentiel, p
assion pour des choses ou plaisirs secondaires (bons ou malsains), idolâtrie, autosatisfaction, addiction... qui empêchent que la puissance enfermée dans cet acte d'amour inouï que fut cette mort de Jésus, qui nous privent des meilleurs effets de la victoire de la croix sur le mal auquel nous sommes si intimement liés.

Aussi plutôt que de dénigrer Jésus et ce qu'il a fait de sa vie en faveur de la nôtre, croyons, croyez, et vous permettrez à Dieu par son Esprit d'opérer en vous des effets significatifs de la mort et de la résurrection du Fils du Dieu vivant.

Un jour, un homme se trouvant face à Jésus eut l'honnêteté de crier : - Seigneur je crois, mais viens au secours de mon incrédulité ! Et Jésus a répondu.
Car il nous faut bien souvent - et moi aussi encore à certain moment difficile - que soit ajouté à notre croyance "la foi de Dieu". Celle qui ne tient pas compte de ce qui se voit, mais de ce que Dieu dit.

Une prière-guide ici si à votre tour, cela n'étant pas encore fait, vous désirez naître de la vie éternelle de Dieu par et dans une foi vivante et conquérante.

Bien cordialement

Partager cet article

Repost0
15 septembre 2018 6 15 /09 /septembre /2018 07:10

Comme notre propre présent, le passé de nos ascendants
n'a certainement pas toujours était nickel ! Et nous en supportons
des conséquences parfois bien dramatiques...
Alors apprenons à mieux voir ce qui est..

Je vous propose là d'aborder un sujet aussi important que méconnu, et surtout dont la solution est largement occultée. Mais Jésus a dit qu'"il n'est rien de cacher qui ne vienne (un jour ou l'autre) à la lumière".

Si les psy ne sont pas sans savoir que peuvent exister des rapports étroits entre des problèmes personnels et l'hérédité, ils n'ont pas pour autant la connaissance (la compétence spirituelle, la liberté intérieure, la foi nécessaire...) pour aller au fond de la question.
D'où des solutions bancales, dérivatives... qui peuvent ajouter au mal plutôt que le réduire.

Bien sûr nombre d'incroyants et autres ont pris au message évangélique certains de ses éléments fondamentaux (réformateurs, révolutionnaires il y a 2 000 ans et toujours aussi puissants aujourd'hui), comme la confession (qui est devenue : parler, se dire à l'autre, trouver une oreille qui écoute) ; le pardon (devenu le lâcher-prise pour se libérer) ; la foi (devenue confiance en soi, positiver...) ; etc. Mais sans la vie même (= la personne) qui est à l'origine de la formulation de ces moyens libérateurs, on est comme avec la moitié ou les deux tiers d'un billet de 500 euros ! Qu'est-ce qu'il vaut d'après vous !?...  

Ici la question est abordée au fond. À vous de savoir vous reconnaître en quelque chose de sensible et à vous intégrer en conscience dans ce réel jusqu'à trouver dans la foi véritable une vraie et durable libération de votre personne.
Prenez soin de noter ce que vous repérez qui vous concerne, car cela vous aidera à en obtenir la délivrance avec le dernier article de la série.

Soyez béni-e dans cette lecture.

Les malédictions familiales : 1 - Les manifestations

à suivre ici...
 

Partager cet article

Repost0

Présentation

  • : OSER TOUCHER LA LUMIERE !
  • : Un après-midi Dieu fait irruption dans ma vie! Rien de violent, mais avec une force de persuasion telle que d'un coup JE SAIS ! Dieu existe !!! C'est ici mon cheminement depuis ce 1er instant... aussi pour faciliter le chemin à qui cherche le sens de son existence et/ou se demande : Dieu existe-t-il vraiment !? Des questions et réponses dans les domaines de la connaissance de soi, de Dieu, du Réel, Jésus-Christ, spiritualité(s), psycho, philo, actualité... bref, un blog qui englobe des Essentiels ☺ Soyez béni-e.
  • Contact

Recherche