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9 mai 2016 1 09 /05 /mai /2016 20:40

La guerre est facile.
Elle est à la portée même des petits-enfants,
Comme le mensonge et faire-semblant.
La paix se conquiert, est une lutte,
comme aussi l'amour. Ce monde est ainsi (dé)fait.

L'âme court en surface, surfe sur la toile de nos jours ;
L'esprit souffle des hauteurs aux profondeurs.

Heureux celui/celle qui se sent étranger sur la Terre,
Comme étant dans un pays mal connu et peu connaissable,
Avec sa langue difficile à suivre, ses lois et traditions
Qui imposent leurs jugements comme indiscutables
Et aussi évolués qu'il puisse être.

Magenta - Jaune - Cyan :
Il en est de Dieu dans ce monde
Comme des couleurs primaires dans un paysage :
On peut ne jamais les voir alors que pourtant
Tout les montre.

ENVOLÉES DE MAI

Chant par clic







"On ne voit bien qu'avec le cœur" est-on heureux en général d'entendre !
Mais le cœur est que trop souvent en otage
De pensées,
Qui font écran qui nous enfument,
Qui empêchent ou voilent au bon regard de la conscience
Les essentiels que ne peuvent apercevoir les deux yeux de notre chair.

Quand on fait passer Dieu de l'autre côté de l'horizon de notre conscience,
Ô ce n'est pas qu'il meurt ! Ce n'est même pas qu'il se couche !
C'est qu'on s'impose ici noirceurs et obscurités.
Il ne nous reste plus pour nous éclairer
Que quelques lampes de poche
Issues du XVIIIe !

Entre Spinoza le juif errant et le judaïsme traditionnel,
Entre Diderot l'encyclopédiste et toutes les religions,
Dans les vallées ou les montagnes de nos voies particulières,
Dans la jungle des villes ou des pauvres égarés se trouve Potentiel ou en filigrane le chemin
Le plus praticable, frayé
Au prix d'épines enfoncées dans la tête,
De crachats, d'injures, de viles moqueries,
De coups de fouets lacérant un dos dénudé,
De clous qui immobilisent cet étonnant brigand
Qui meurt pour avoir dit :
- Je suis le chemin, et la vérité, et la vie.
Il en coûte toujours de dire la vérité, dans ce monde !

Chant Sauveur Glorieux (IMPACT)

Soyez béni-e.

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Published by Claude Thé - dans pensée du jour
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8 mai 2016 7 08 /05 /mai /2016 07:50
Poème : LE TEMPS ET LA MAÎTRISE

La nuit a enfanté un nouveau jour,
Aux volets ouverts l'air est frais.
Des pensées déjà se bousculent
Et veulent me mettre devant l'écran,
Mais je veux prendre le temps... et j'hume
Cette paix là offerte en écho à la mienne,
Et j'entends la ritournelle toute proche
D'une tourterelle, et le bruit lointain qui monte
De la ville qui s'éveille, le passage d'un train.

Je veux prendre le temps d'en faire un poème.
Je ne suis plus ni jeune ni beau
Ce qui libère d'un tas de choses,
De soucis vains, de digressions, de mauvaises proses,
Quand la richesse est devenue intérieure
Et qu'on la soigne dans le repos.

Ma course un temps écervelée
Faite de pics et de creux houleux
Est devenue une croisière ;
Ma barque s'est lestée d'or d'Ophir
Une quille m'est poussée
Je reconnais bien mieux les vents,
Pour ne pas les subir trop et mieux m'en servir.

Là dans l'arrêt qui suspend les tourbillons,
Il n'est pas loin Celui qui veille sur moi.


© C. Thé 5 mai 16 ALGDDV

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Published by Claude Thé - dans poésie-vie poème
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7 mai 2016 6 07 /05 /mai /2016 05:29
POÈME DE CIRCONSTANCE : MON TAMARIS ET MOI

J'ai un beau mais vieux tamaris
Qui se couronne encore du rose
De ses mille fleurs minuscules
Qu'il dispose aujourd'hui encore
Ancestralement en grappe.

Il a besoin que je le défende
Des offenses faites à son âge,
A son tronc qu'habitent quelques vides
Et que des champignons avides viennent sucer
Quand l'humidité le leur permet.
Il y a aussi ces lierres jeunes tels des alpinistes
Qui s'agrippent à ses basques en vue de ses cimes,
Et ses propres rejetons inutiles gloutons
Qui l'épuisent sans vergogne au mépris de toute existence,
Puisant eux aussi dans ce qu'il élabore encore
A partir de la Terre et du ciel
Par de grandes pompes qu'il ne montre pas.

Et moi, je deviens son Dieu rédempteur.

© Claude Thé 3 mai 16 - ALGDDV

Soyez béni-e.
Un chant à la gloire du créateur (lent)

Un autre plus dynamique

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5 mai 2016 4 05 /05 /mai /2016 05:07

La connaissance a de nombreux langages, elle n'est pas le monopole de la science ou de la réflexion humaine. Tant qu'on persiste à croire que la vérité est délimitée par ce qu'on est capable de percevoir par notre raison ou par nos sens, qu'elle n'est pas plus importante que de jouir dans l'immédiateté, le sommet atteint c'est seulement savoir qu'on ne sait rien !

La foi est un des moteurs du vivant ; qui permet au tout petit enfant de se lancer pour marcher tout seul. Plus tard ce déterminisme lui permet de faire du vélo et des figures acrobatiques qui se jouent de contraintes naturelles. Ainsi apprend-on à nager, commence-t-on un premier job, montons-nous dans un avion ou sur une scène. Ainsi fut inventé l'espace internet, avec toute la place qu'il occupe maintenant parmi nous.

On tâtonne, on travaille, on a le trac ! Et ce trac même témoigne qu'on est arrivé à une barrière... Et par la foi encore, il ne faut pas oublier de chercher si telle barrière qu'on veut lever et franchir n'est pas en fait une bonne limite, à ne pas franchir du tout si l'on veut rester dans la paix et l'harmonie déjà acquises.

  1. Et par la foi encore, il ne faut pas oublier de chercher si telle barrière qu'on veut lever et franchir n'est pas en fait une bonne limite, à ne pas franchir du tout si l'on veut rester dans la paix et l'harmonie déjà acquises. Parce qu'il est des lignes blanches qu'on peut franchir avec bonheur, d'autres en se cassant encore un peu plus.
  2. Ainsi sommes-nous placés là en position de participation bienheureuse à une bien plus grande immersion de nous-même qu'on ne l'entrevoit a priori, dans le sens et dans les réalités du Réel à la fois finies et en incessant devenir : Nous sommes des êtres en devenir, larve fœtale avant d'être chenille, et chenille rampante transformable en papillon.
  3. Pour ce faire un jour, toujours par ce même principe de foi, on reçoit de saisir qu'il y a un Créateur derrière ses créations, un Dieu, juste et bon, qui vient au secours de nos limites et infirmités, et agit contre toutes autres forces malveillantes dont nous avons à être affranchi. Un Dieu d'amour, donc de partages, donc qui donne, jusqu'à sa vie même - qui est éternelle et juste retenue, en réserve, pour qui fait le pas d'entrer dans ce dessein divin..
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4 mai 2016 3 04 /05 /mai /2016 15:06
ACTU : J'ai participé à mon 1er CAFÉ-PHILO....


Parce que le thème m'avait attiré : CORPS ET ESPRIT.
Il faisait suite à un film (pas vu mais dont j'ai eu suffisamment d'écho) où un curé soudain se dévergonde et sans plus de limites se met à baiser tous azimuts parmi des gens qui font de même.


EXPOSÉ
Le maître de ce café-philo (qui se déroule dans une médiathèque), très favorable à "la libération de la chair", cite rapidement Saint-Paul pour appuyer sa thèse, montrant son peu de connaissance de cette source (confondant notamment confession et nouvelle naissance), tournant en dérision deux passages du Nouveau Testament (de la lettre aux Galates), au grand plaisir de beaucoup dans l'auditoire (petits gloussements maîtrisés).
Je passe sur Augustin qu'il a aussi été mentionné, mais sans rien ajouter d'intéressant, dans l'ignorance ou l'oubli de sa pourtant spectaculaire et interpellante conversion.

Il parle ensuite de "l'impératif catégorique" de Kant : "Agis de façon telle que tu traites l'humanité, aussi bien dans ta personne que dans toute autre, toujours en même temps comme fin, et jamais simplement comme moyen."
Il cite encore de Nietzsche une réflexion qu'il pense profonde par positive "Ce qui ne te tue pas te rends plus fort." En ayant l'honnêteté de dire que par ailleurs une jeune philosophe atteinte d'un mal qui la conduit lentement vers la mort (Carole??? ???) a pris à partir de son mal le contre-pied de cet aphorisme, dans un livre disant que son mal qui ne la tue pas la rend de jour en jour plus faible, et non plus forte.
Pour ma part je pense à la fin misérable de Nietzsche, généralement méconnue et pour moi conséquence directe de son fameux (affreux, pour lui d'abord) : "Dieu est mort" (qui bien sûr est glissé là mine de crayon). L'homme qui pensait mieux faire que Dieu un surhomme, a fini dans une aliénation croissante, qui lui a valu de passer les dix dernières années de son existence dans un établissement psychiatrique (on disait alors asile d'aliénés ou asile de fous), finissant muet "dans un état végétatif". Je le dirai partiellement plus tard dans le débat.

Descartes aussi est cité, avec ses animaux-mécaniques, dont il distingue quand même l'homme, capable de réfléchir et de faire des choix malgré et parmi des passions à maîtriser.
Enfin, en orateur complet notre mentor en vient aux dernières avancées scientifiques qui disent, par l'opposition qu'on peut faire en informatique de ce qui est Hardware (système dur d'exploitation) et Software (logiciels), que nous sommes bien ainsi fait d'un corps - dur - et d'un esprit, celui-ci nous renvoyant à la vue de Platon quant au monde des idées.

DEBAT
Pour l'heure on arrive au débat qui commence par quelques éloges sur la libération sexuelle, notamment des femmes intervenant. Bientôt je peux prendre la parole et veut cadrer le thème sur la notion de notre identité, de Qu'est-ce que l'homme en réalité ? Je dis qu'après des expériences spirituelles déterminantes, qui d'athée que j'étais ont fait de moi un croyant, j'ai étudié la Bible (qui a été citée) et revient sur la confusion qui a été exprimée, où la chair a été réduite au corps physique, l'esprit devenant indistinctement âme ou esprit.
Or "la chair" selon la Bible c'est nettement le corps ET l'âme (qui en est une émanation, terrestre donc) avec ses travers, ses dérèglements, ses déviances et ses problématiques (que l'orateur a cités en faisant rire le public - Galates 5.19-21). L'esprit étant par ailleurs la part que Dieu accorde à l'homme par exception avec les animaux.
Dès que je prononce le mot Dieu l'assistance se met à bouger et presque en effervescence puisque plusieurs s'en vont ! Le maître de cérémonie me dit qu'on n'est pas là pour parler religion et me coupe la parole.
Après quelques échanges d'auditeurs bien dans la ligne qui doit être tenue, un jeune enhardi par mon intervention parle dans le même sens que moi, revient à la Bible, et le débat s'approfondit un peu, en tout cas devient un débat.

Mais comme ça brasse de droite et de gauche dans la chaloupe, certains brandissant la bannière - ou le joker - de la laïcité pour qu'on s'en tienne à ce qui les intéresse (l'affirmation que la liberté de disposer de son sexe comme, quand et avec qui on veut est une vraie libération). L'orateur rappelle quand même que la laïcité c'est l'acceptation de l'expression de toutes les religions, quelqu'un disant qu'on n'est pas sous un régime athée.
Un voisin de chaise veut me tenir dans les cordes en disant que ce que je dis n'est qu'une opinion personnelle. Je l'invite à méditer sur l'affaire DSK qui montre comment par une sexualité débridée on peut arriver à une addiction terrible et non à la liberté.
Notre philosophe est amené à revenir sur un aspect intéressant du film - intéressant car il est toujours heureusement possible de trouver une bonne chose... même dans un malheur. Il s'agit que les pratiques sexuelles (la chair dans sa dimension physique) ne collent pas avec l'amour (sentiment non étranger à l'esprit) qu'une des protagonistes éprouvait pour quelqu'un qui avait un autre centre d'intérêt qu'elle.
Et ça c'est primordial ! Je lève le doigt pour demander encore la parole, désireux de dire qu'en grec - puisque lui aussi l'indique à propos de certains mots - on a 3 mots différents pour parler de l'amour : l'amour-éros au plan du corps ; l'amour-filéo au plan d'affections particulières (amour filial, amitié) ; et l'amour-agapé qui est l'amour divin, qui ne fait acception de personne... Cette clarification peut être utile pour distinguer dans quelle confusion on peut se trouver faute de connaissance et de réflexion sur les évolutions de mœurs. Mais le président de séance ne cherche pas spécialement à me voir ou m'entendre encore, et je renonce... sans le moindre mauvais sentiment envers lui.

Ma femme intervient aussi, approuvant ou appuyant qu'on peut quand même dans un tel débat et plus généralement dans notre pays apporter une parole de croyant. J'arrive à préciser que je distingue très nettement la spiritualité de la religion - qui pour moi peut puer - et qu'il ne faut pas que nous jetions le bébé avec l'eau (sale) du bain.
Ma femme cite à qui l'entend une de mes anciennes trouvailles qui plaît à quelques-uns et en défrise d'autres : "A l'origine de toutes nos maladies il y a une crise de foi." Et elle lance, je trouve un peu lourde dans son insistance, une interrogation immédiatement suivie de sa réponse :
- Est-ce que vous croyez au hasard ?...
"Le hasard, c'est la signature de Dieu quand Il veut rester incognito."
(Je lui reprocherai pendant le retour de n'avoir pas dit que c'était de Einstein, ce qui aurait (peut-être) donné plus de poids à cette parole).
Un échange s'amorça aussi dans mon dos où un homme me reprocha mes affirmations, comme si je savais ! Je lui ai répondu que c'est parce qu'ON PEUT SAVOIR, concernant la réalité de Dieu comme de toutes autres choses, et je l'invitai à chercher, à chercher par lui-même.
Plus en arrière voilà qu'on arrive au doute, au temps que manière intelligente bien développée par Descartes pour aborder le monde.
Quand je peux dire un mot, forçant un peu le passage, je dis qu'il serait bon de lire soi-même son Discours de la méthode où il précise à plusieurs reprises que Dieu doit être exclu de cette méthode ne faisant pas partie des réalités créées.
On me dit - Bien sûr, il avait peur des religieux - ce que je n'ai jamais envisagé - mais qui fait alors de lui un hypocrite, donc comment croire par ailleurs un hypocrite ?

Notre maître d’œuvre justifie encore l'homosexualité par la Grèce antique où c'était pratique courante, "à cause du culte du corps". Il oublie de dire que c'est parmi une faible minorité de la population, de la classe aisée, que cette pratique avait cours.
Et quand il dit encore que l'inceste aussi alors était pratiqué, l'auditoire manifeste que bien sûr cela n'est pas acceptable aujourd'hui parmi nous ! Il y a donc malgré tout des limites à nos pratiques sexuées : aujourd'hui l'inceste, la pédophilie, la prostitution et viol. Et demain ?...
On n'ira bien sûr pas jusqu'à se demander s'il y aurait une bonne frontière en la matière, restrictive peut-être mais utile et fiable car protectrice des individus crées que nous sommes, pour nous garder... libre justement, pour ne pas faire (peut-être trop souvent) une concurrence déloyale à l'amour. (Et là il faudrait entrer dans la question : Garder de quoi !? ce qui est, pour le même sujet, une autre rubrique - importante).
Bref, c'est devenu un vrai débat, une amorce, qui a fini sur une question sans réponse, quand une personne a dit quelque chose comme Mais comment faire pour qu'on puisse s'entendre sur les mêmes choses ?

SYNTHÈSE - la mienne bien sûr ! -
Le débat eut ce déséquilibre significatif que des personnes fuient quand ils entendent invoquer le mot ou nom de Dieu !
Pourquoi ? Voilà bien une des questions essentielles à se poser par qui désirerait un vraie culture... de soi, se demandant pourquoi il y a des choses comme ça qui pourraient presque nous faire péter les plombs ?...
Quand un moment je prononce le nom de Jésus, le maître de céans dit d'un ton goguenard : Qui c'est celui-là !? Pas moins ! On ne l'a pas laissé entrer dans la liste officielle des philosophes ! Aristippe et son école hédoniste des cyrénaïques est plus cool à connaître et à écouter.
Mais la philosophie ne rend pas forcément tolérant : en creusant un peu on découvre que Voltaire - chantre vénéré de la tolérance - était un hypocrite, jaloux des riches, méprisant envers les pauvres comme envers les religieux, antisémite... Et le fruit de son élaboration douteuse est toujours là, dès lors qu'on ose apporter dans l'échange quelques "impératifs kantiens" (vérités bibliques ou réflexions mûries) qui ne collent pas avec la doxa du moment, qui ne peuvent donc être que vues rétrogrades - puisque si près de cette notion de religion qu'au fond on exècre.
Par contre pour ma part, si étroit suis-je, tout en prenant position face à telle réalité ou pratique que je considère comme mal - parce que cause d'effets néfastes au plan de la personne ou d'une communauté -, je ne vais pas jeter la pierre aux personnes. Ce que les chantres ou défenseurs de la tolérance laïque n'ont pas autant de liberté de ne pas faire. Or pour moi séparer un comportement ou une parole qui nous confronte, de la personne elle-même, que je continue de respecter en tant que telle, me semble important - sujet qu'il pourrait être intéressant d'être vu et abordé, si la philosophe a une quelconque place dans la construction de l'être.

Ici encore on n'a donc fait que du surf sur une grosse vague, qui ne peut être dangereuse, voyons !, puisqu'elle est si ronde et belle au toucher ! Qui a aperçu que c'est un courant marin souterrain, dont la tête est partout et nulle part, qui pousse pour faire bouger ce genre de frontières ?! Pour se libérer d'un "tabou", sans savoir qui en fait met tant d'ardeurs dans l'invisible pour des brassages dont on sait, ou devrait savoir, qu'ils ont un but impérialiste et sont néfastes pour la paix sociale (d'où avancée "totalitarienne") et intérieure (d'où succès des confesseurs laïques, les psy). Et cela jusqu'à vouloir inculquer dans l'âme-éponge des petits-enfants que le rouge peut aussi être appelé bleu si on en a envie, ou même qu'on peut se faire couper le zizi sexuel pour y mettre un trou à la place si on veut essayer !? Bref un truc pas plus compliqué que de changer sa couleur de peau !
Et demain donc ?...

A la fin, un jeune sympa vient s'excuser de m'avoir pris malencontreusement à partie (ce que, dans le brouhaha, je n'avais pas particulièrement remarqué), disant que ce qu'il m'avait alors reproché, il l'avait fait de même envers moi. J'ai apprécié son honnêteté et on a pu avoir un petit échange intéressant - à mon avis.
L'autre jeune que mon intervention a peut-être aidé à s'exprimer, vient aussi nous voir, et on va échanger longuement à la suite, lui aussi ayant expérimenté la grâce souveraine de Dieu dans son existence, ce qu'il vit actuellement dans un environnement qui ne le comprend pas (encore). Il a bien fait la distinction entre spiritualité et système religieux institué en gardien mortifère de traditions ou même de vérités...
A la suite je réalise combien en fait les gens ont peur de savoir, sont liés dans ce conditionnement sociétal que j'ai en toute inconscience subi jusqu'à 30 ans. Ce qui fait de nous des moutons de Panurge... tout autant qu'on nous l'a fait reprocher à ceux qui allaient à la messe tous les dimanches !

Au même moment je lis une phrase intéressante dans le livre C'est le moment de dire ce que j'ai vu, de Philippe de Villiers : "Les gens ne cherchent pas à savoir ce qu'ils pensent vraiment. Ils répètent ce qu'on dit qu'ils pensent."
Einstein déjà avait écrit "Rare est le nombre de ceux qui regardent avec leurs propres yeux et qui éprouvent avec leur propre sensibilité."
Otto Niebergall (homme politique allemand du XXe siècle) a aussi constaté : "Tous les hommes naissent en originaux, mais la plupart meurent en copie."

Heureusement, si des difficultés sans nombre arrivent à cause de nos méconnaissances et méfaits ou refus de voir (même les avertissements de notre propre conscience), et donc à cause de nos comportements correspondants (descente dans le corporel des vues et visées de l'âme), à l'inverse des pseudo-lumières qui font notre décadence, ceux qui ont l'amour de la vérité restent un bastion.
La vérité !? Un drôle de mot aujourd'hui !? Qui s'en soucie, depuis notamment que les philosophes - que j'appelle des philonouces - ont privilégié des pensées qu'ils ont crues propres, l'amitié de leur sagesse personnelle, au détriment de l'amitié et de la recherche des vérités en soi, de ce qui est intrinsèque, à la découverte desquelles le bonheur est attaché.
Einstein encore a dit "''Le souci de parvenir à la vérité doit primer sur toutes les autres considérations."
"Les faits ne cessent pas d'exister parce qu'on les ignore." Aldous Huxley (Le meilleur des mondes). Et certainement il vaut mieux rallier l'immuable - aux ouvertures infinies - qu'être pris dans les remous d'un Titanic qui coule.
Soyez béni-e.

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2 mai 2016 1 02 /05 /mai /2016 04:49
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Published by Claude Thé
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1 mai 2016 7 01 /05 /mai /2016 10:30

NOTRE MONDE EST FAIT DE DEUX COURANTS : un courant de vie, que figurent les naissances, et un courant de mort(s) que figure la mort physique (physiologique).

Dans la dimension spirituelle aussi, les deux courants existent. La règle est que l'enfant qui vient au monde grandit et va plus ou moins rapidement dépérir et mourir à cette dimension de la vie de Dieu en lui : parce que c'est "la loi du péché et de la mort" qui domine notre nature "ordinaire", basique.

Et puis il y a le courant contraire - moins courant ! - rendu possible par la mort de Jésus et la foi en lui pour le pardon de nos péchés, où de la mort on passe dans la vie. clic pour lecture biblique correspondante.

Ainsi entre une religion qui nous laisse mort spirituellement, et la venue de Jésus qui communique sa vie à quiconque croit en lui, il y a une inversion de sens qui se traduit jusque dans l'écriture de la Bible, où le texte hébreu de l'Ancien Testament s'écrit de droite à gauche, alors que l'écriture en grec du Nouveau Testament se lit de gauche à droite.

NAISSANCE > MORT
MORT DE JÉSUS > VIE DE RÉSURRECTION.

ÊTES-VOUS DÉJÀ ENTRÉ-E DANS LE SENS DE VOTRE HISTOIRE ? Je veux dire dans la COMPRÉHENSION de ce qui se vit ici-bas, en rapport avec ce qui est ailleurs en-Haut ? - Façon de dire la transversalité des deux mondes (essentiellement matériel et essentiellement spirituel)
Tant qu'on n'en est pas là, on est englué dans l'absurde sartrien, tenu dans l'ignorance onfrayienne, dans le contre-sens.
J'en suis sorti et dans le (bon) sens, sûr qu'on respire et se déplace plus paisible !
Clic pour lecture conseillée

Soyez béni-e.

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27 avril 2016 3 27 /04 /avril /2016 16:33
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25 avril 2016 1 25 /04 /avril /2016 07:37
La foi est un des moteurs du vivant ! Plus fondamental que l'évolution (physiologique) qui n'en est qu'un élément - pris à tort pour un tout !...
La foi est un des moteurs du vivant ! Plus fondamental que l'évolution (physiologique) qui n'en est qu'un élément - pris à tort pour un tout !...

La connaissance a de nombreux langages, elle n'est pas le monopole de la science ou de la réflexion humaine. Tant qu'on persiste à croire que la vérité est délimitée par ce qu'on est capable de percevoir par notre raison ou par nos sens, l'aboutissement de ce qu'on apprend, et même de nos propres expériences, c'est seulement savoir qu'on ne sait rien !

La foi est un des moteurs du vivant, qui permet au tout petit enfant de se lancer pour marcher tout seul. Plus tard ce déterminisme lui permet de faire du vélo et des figures acrobatiques qui se jouent de certaines contraintes naturelles. Ainsi apprend-on à nager, commence-t-on un premier job, montons-nous dans un avion, montons-nous sur une scène. Même pénétrons-nous dans la réplique de notre monde : dans l'internet...

On tâtonne, on travaille, on a le trac ! Et ce trac même témoigne qu'on est arrivé à une barrière, par la foi ! Et par la foi encore, il faudra chercher si telle barrière qu'on veut franchir, qu'on veut lever, est en fait une bonne limite, à ne pas franchir si l'on veut rester dans la paix et l'harmonie déjà connus ; ou seulement une pseudo-barrière dont le dépassement n'est pas transgression mais au contraire participation à une plus grande immersion de nous-même dans le sens et dans la réalité du Réel à la fois fini et infini...

...Jusqu'à pouvoir un jour, par ce même principe de foi, saisir qu'il y a un Créateur derrière ses créations, un Dieu bon qui vient au secours de nos limites et infirmités, et encore d'autres forces malveillantes dont nous avons à être affranchi. Un Dieu d'amour, donc de partages, qui tient une globalité de sa vie même, son éternité, en réserve pour qui entre dans ce dessein divin...

Soyez béni-e.

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22 avril 2016 5 22 /04 /avril /2016 04:23

Ce partage a commencé ici - clic.

J'ai pu expérimenter deux situations similaires - à mon niveau. Je vous en rapporte une :
Je quitte un boulevard éclairé pour visiter une connaissance qui habite une ruelle perpendiculaire peu éclairée et en sens unique. J'avance donc à pied mon vélo à la main. Soudain apparaît, sortie de je ne sais où, la silhouette avec casquette de deux gars qui marchent vers moi et comme moi au beau milieu de la rue !
En les découvrant je ralentis le pas et passe de la paix à une véritablement panique intérieure : Je n'ai plus 20 ou même 40 ans, et eux sont jeunes et plus grands que moi. Les pensées vont très vite : Retourner en courant vers le boulevard ! Il est déjà loin et s'ils me voient tourner mon vélo pour fuir, sûr que s'ils me courent après ils me rattrapent ! Me serrer sur le côté mais je vois immédiatement que là ils me coincent dans l'ombre et je suis fait ! Et alors qu'ils sont maintenant à dix-quinze mètres, marche cool chaloupée comme assurés de leur coup, j'entends une parole claire et posée qui me dit : - Marche droit sur eux !
En même temps la paix se fait en moi. J'obéis, sans plus de peur, et avance résolument sur eux... Ils s'écartent pour me laisser passer entre d'eux !

Ce n'est bien sûr qu'après qu'on peut dire Gloire à Dieu pour son intervention ! En tout cas ce soir-là, j'ai plus réalisé combien Dieu est vraiment proche et veillant sur ceux qu'il connaît qui ont mis leur foi en Jésus.*
A ce moment précis, je ne pensais pas du tout à lui, mais l'Esprit qui voyait ce qui arrivait était là et intervint in-extremis. (mais il n'intervient pas toujours de cette manière non plus...).
Cet in-extremis en tout cas nous est difficile à comprendre, mais il fait partie de notre marche par la foi. Et cela devient alors d'autant plus certain que c'est Dieu qui intervient.

Confiez-vous donc de tout votre cœur en Jésus le Dieu-Parole fait chair pour devenir notre secours par son Esprit-Saint ! Dans les temps qui courent et qui viennent, on a et on aura, de plus en plus je pense, besoin du secours divin si on ne veut pas finir dans un mauvais coup. C'est vrai pour les gars comme pour les filles !
Jésus s'est laissé prendre à notre place dans le piège tendu par des religieux que Satan s'était assujetti. Cela pour que nous, lorsqu'une épreuve va nous atteindre, nous ne restions pas livré seulement à nos seules forces et insuffisances naturelles et à la force, toute extérieure du mal.

Soyez béni-e jusqu'à connaître Dieu ainsi.

___________
* Dans l'autre expérience, des années avant, j'étais encore bien plus loin de Lui ! Il s'était révélé, je savais que Dieu existe et je pensais déjà le servir... alors que je n'avais pas encore fait le chemin de la paix avec lui...

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  • : Un après-midi Dieu fait irruption dans ma vie! Rien de violent, mais avec une force de persuasion telle que d'un coup JE SAIS : Dieu existe ! C'est ici mon cheminement depuis ce premier instant, pour faciliter le chemin à qui cherche le sens de son existence et/ou se demande : Dieu existe-t-il !? C'est aussi un Questions/réponses dans les domaines connaissance de soi, de Dieu, du Réel, Jésus-Christ, spiritualité, politique, philo, actualité... bref, un englobe-blog. Répétez ! ☺
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