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3 mars 2017 5 03 /03 /mars /2017 19:16

Suite de 1 Ici   ou de 2 là...

Voit-on là - non par nos yeux charnels, mais déjà par notre capacité cognitive et réflexive - une illustration de la curieuse et improbable - mais réelle - juxtaposition de religions et autres sectes au milieu de nous tous ? On pourrait même ajouter un autre aveugle :
- Pour moi vous êtes tous comme ayant au moins fumé du shit ! L'Éléphant c'était dans le passé. Il est mort ; les hommes ont fini par l'exterminer depuis longtemps, et vous en préoccuper encore aujourd'hui, avoir encore de telles images dans la tête, ça sert rien qu'à vous encombrer !

Bref, il est de plus en plus nécessaire de voir un éléphant - Dieu ! - de nos propres yeux (intérieurs, ce qui s'appelle la conscience), si on veut SAVOIR
1/ qu'il existe et
2/ lequel il est parmi toutes les représentations qui en sont faites et qui peuvent nous affecter (en bien ou en mal).
Il faut le voir en n'étant pas aveugle, ou, si on l'est encore quand on l'approche, il faut pouvoir l'approcher en ayant tout son temps pour s'interroger et trouver des réponses convaincantes, avec un recul par rapport à tous les a priori, préjugés, endoctrinement qui peuvent nous tenir hors de la réalité (de la vérité).
Comme s'agissant d'un éléphant, il faut pouvoir en faire le tour personnellement, suffisamment, monter sur son dos, écouter des explications sur ses mœurs, etc… Car pourquoi trouverions-nous Dieu sans recherches, alors que tout ne se connait suffisamment qu'en l'étudiant et l'éprouvant !?...

Il faut, pour connaître Dieu, entendre plus que des informations sur lui, dont on ne sait même pas en quoi elles sont partielles ou complètes, ou encore si elles se rapportent vraiment à lui ou à celui (Satan, le Démon usurpateur) qui veut se faire passer pour lui à nos yeux : Beaucoup croient ainsi que l'Éléphant a deux cornes de rhino sur le nez !...
De plus il est indispensable de faire des expériences avec le vrai Dieu, avec Jésus ! Rien de moins, sinon on ne peut pas savoir. Il faut passer de ce qu'on en a entendu à ce qu'on peut en ressentir soi-même, dans notre corps et/ou dans notre âme. Car le Dieu que je connais est sensible et se rend sensible.

La vraie foi n'est pas aveugle, fondée sur rien ou sur des approximations, des préjugés, des ouï-dires qui ne se confirment jamais. La vraie foi c'est croire en Dieu, c'est croire Dieu (ses paroles révélées), et par là lui permettre de se manifester d'une et de multiples manières : la vraie foi conduit à savoir l'existence de Dieu et lequel il est parmi les images frelatées et contradictoires qui circulent. 

Comment Dieu se manifeste-t-il ?
- Ce peut être par une réponse (attendue ou surprenante) à une prière précise
- une guérison physique ou psychique
- une délivrance qui nous rend léger ou nous donne la paix
- un secours surnaturel à un moment extrême
- une parole dite par quelqu'un dont on a la certitude intérieure qu'elle vient de Dieu
- une joie, un bien-être surnaturel à un moment complétement inattendu, voire au coeur d'une grande difficulté
- un songe fait de symbolique ou plus directement significatif*
- une rencontre heureuse qui ne sera suivie d'aucun chagrin
- une pensée juste ou une parole intérieure qui nous vient juste au bon moment
- le sentiment émouvant que tout à coup Dieu est là (sans avoir besoin de se rendre visible)
- etc… Dieu a tant de manières pour communiquer avec nous pour se faire connaître. (mon témoignage ici si le lecteur ne le connaît pas).

Mais notre incrédulité naturelle, peut-être une peur de Dieu (qui peut se comprendre, car il est aussi un Dieu qui juge nos mauvaises obstinations), ou encore la gêne de ne pas savoir comment faire ou que dire, font que quasiment personne n'avance au quotidien en cherchant Dieu pour le trouver.** C'est pourtant une quête dont les effets sont des plus bénéfiquement transformateurs, qu'il ne faut pas ignorer ou mettre de côté. Car si on se contente de ce qui a un temps suffi à nos aveugles, on restera perplexe, toujours dans le doute, religieux ou très pieux peut-être même, mais sans connaître Dieu - il y a des multitudes de tels croyants ! -.

Cette invitation à chercher Dieu, c'est ce que Jésus dit à une samaritaine - cette femme mal-vue par ceux qui la "connaissent" mais bien vue par Jésus qui lit l'abaissement provoqué par son opprobre et son coeur sans espérance... mais encore resté ouvert (enseignable) : "Vous adorez ce que vous ne connaissez pas ; nous, nous adorons ce que nous connaissons, car le salut vient des Juifs.23 Mais l'heure vient, et elle est déjà venue, où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité ; car ce sont là les adorateurs que le Père demande. 24 Dieu est Esprit, et il faut que ceux qui l'adorent l'adorent en esprit et en vérité.".
Lire aussi l'histoire de Nicodème, ce grand maître religieux qui ne savait pas comment être mis dans une relation de salut éternel avec Dieu.   

Sachant bien de quoi nous sommes faits spirituellement - trois fois rien au plan de la conscience des mondes divin et spirite -, voilà ce que Dieu a fait pour nous faciliter la tâche (mais attention, il ne fera jamais tout à notre place !) : Dans ce paysage contrasté et malaisé de la croyance, rendu obscur par nos myopies ou cécité, par des reflets et aveuglements divers, des suppositions, des préjugés, des égarements…, quelqu'un donc cependant parut comme voyant !

Plus encore, Celui-ci dit être lui-même "la lumière du monde" ! C'est-à-dire quelqu'un qui éclaire de sa personne et de sa voix la nuit - nos nuits - pour en faire un jour (nouveau). Car (l'a-t-on compris ?) notre cécité vient et tient d'une nuit spirituelle*** dans laquelle on naît et se meut en permanence, même sous plein soleil, sans plus s'en rendre compte que nous tournons avec la terre sans cesse sur nous-mêmes.
Une nuit subjective généralisée, en nous, survenue lorsque dans le premier jardin de la terre (alors paradisiaque) nos premiers ancêtres sortirent du dessein lumineux ouvert de l'Éternel-Dieu pour entrer dans un ordre chaotique enfermant (qui jusque là n'avait été un m
al que dans les sphères célestes - spirituelles).

 "La lumière se lève dans les ténèbres pour les hommes droits, Pour celui qui est miséricordieux, compatissant et juste.5 Heureux l'homme qui exerce la miséricorde et qui prête. Qui règle ses actions d'après la justice.6 Car il ne chancelle jamais ; La mémoire du juste dure toujours.7 Il ne craint point les mauvaises nouvelles ; Son coeur est ferme, confiant en l'Éternel.8 Son coeur est affermi ; il n'a point de crainte, Jusqu'à ce qu'il mette son plaisir à regarder ses adversaires.9 Il fait des largesses, il donne aux indigents ; Sa justice subsiste à jamais ; Sa tête s'élève avec gloire,10 Le méchant le voit et s'irrite, Il grince les dents et se consume ; Les désirs des méchants périssent."

à suivre...

_____________
* Ce passage du Dieu Réel dont on a entendu parlé à ce qu'on le voit (par perception psycho-spirituelle) est l'expérience essentielle de Job...
** Le contenu des songes - que je distingue des rêves, des visions ou autres expériences cauchemardesques – réclame une compréhension que Dieu peut donner à la suite (quand on lui demande) ou une personne qui en a (réellement) reçu le don d'interprétation.

*** La Bible dit que la terre un jour a été plongée dans des ténèbres qui ont changé l'organisation paradisiaque en... ce que nous connaissons. Au moment où l'homme créé pour en être le souverain se soumit à Satan (aussi appelé Lucifer, le Démon ou le diabolos pour dire adversaire, ou encore figuré par le Prométhée grec...), un ange déchu, un puissant esprit invisible à nos yeux mais dont les agissements se reconnaissent à l'oeil nu. Il s'était d'abord asservi un serpent (l'animal des champs alors le plus rusé) pour approcher et tromper et devenir la tête du genre humain.

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1 mars 2017 3 01 /03 /mars /2017 19:15

(suite de : ici)
...
Il se fit un silence.
Puis le quatrième prit la parole :
- Moi j'ai entendu qu'il a plusieurs trous ! Certains chez moi disent qu'un ancien l'a vu comme personne, face à face. Puis d'autres encore à la suite. Il a sept trous l'Éléphant. Mais surtout il a deux cornes.
- Ah bon, c'est nouveau ! Jamais entendu parler de cornes moi !
- C'est comme ça. Avec une plus grosse que l'autre. Voilà, je ne vous en dirais pas plus... Juste que si on oublie de l'Éléphant une distinction aussi importante, on ne peut pas dire qu'on sait de quoi on parle !

Le dernier qui m'avait pas encore parlé, en avait maintenant assez et coupa court à tout autre échange :
- Permettez-moi de ne pas vous suivre, et de vous dire ce qui pourrait nous mettre tous d'accord. On sait bien qu'en notre monde il y a dans tous les domaines des imitations, des usurpateurs, et bien sûr il n'y a des faux que parce qu'il y a le vrai.... Rien d'étonnant à ce que des populations entières croient n'importe quoi sur l'Éléphant comme sur le reste. D'autant que bien des paroles sont très anciennes et ont pu être déformées au fil des siècles.

- Moi ça me sidère qu'on ait ainsi des informations qui parfois s'accordent, et d'autres fois qui n'ont plus rien à voir !
- Je suis bien d'accord ! Mais je suis en train de me dire que si on ne s'était pas rencontrés, on aurait pu chacun continuer à croire quelque chose dans notre coin... peut-être de vrai, mais peut-être aussi de faux !
- Vrai ou faux, oui That is the question ?
(Nde : c'est là la question)
- A ton tour donc de parler, toi qui nous laisse déjà entendre que la vision que tu en as reçue est plutôt bien différente !
- Si quand même, j'ai le trou en commun avec vous deux.
- Ahhh !
- Mais pour le reste... C'est que l'Éléphant ne peut être que complexe à nos yeux
(Nde : si on peut dire)... Et vous savez bien qu'on ne fera jamais des unanimités sur rien d'important ici-bas.
Donc pour la majeure partie de ceux de la fédération d'États d'où je viens, celui qui rapporte le mieux ce qu'il en sait a écrit des cents et des cents pages, en direct de son expérience révélatrice et encore d'autres éléments plus anciens compilés. C'est pourquoi on reste attachés à son livre... Aussi parce qu'il y a une malédiction annoncée sur quiconque y change quoi que ce soit ou veut en sortir.
- Tellement c'est vu comme sacré !
- Oh toi n'idolâtre pas l'homme - ou une femme - ou un écrit ! Vas-y, raconte !
- Tu as raison, reprit le premier qui se sentait depuis un moment plutôt largué avec sa vue arboricole de l'Éléphant ! C'est trop bête de rester entre tous, si longtemps dans quelque chose qui ressemble au niveau de toute la planète... à des divisions ! De vrais empêchements à s'entendre...
- Alors voilà ce qu'il est bon d'en dire : l'Éléphant étant le plus gros, il est très difficile de lui trouver des ressemblances parmi tout ce que nous connaissons couramment.
- Écoute tu parles maintenant sinon c'est que tu n'as rien à dire ! Moi je crois pas aux mystères ! Faut pas chercher à me tromper en me disant maintenant qu'on ne peut pas savoir !
- Chutttt ! Calme-toi : il va parler.

- Voyez-vous une feuille d'arbre ?... Alors imaginez-là immensément grande, puisqu'on dit que les deux bras étendus, montés sur la pointe des pieds, et peut-être même montés sur une échelle, on ne peut pas en faire le tour.
Il ne faut donc pas confondre arbre et feuille... Il y a bien sûr un point commun - étant entendu qu'il est important quand même d'arriver à une unité de vue -, mais attention ! Avoir un seul point commun n'est pas significatif... Bref, au delà de l'image de la feuille, on peut encore comparer l'Éléphant à la voile d'un voilier, flottant un peu comme elle... Il y a un groupe parmi nous qui prend l'image de la feuille du chou cabus pour se le figurer et mieux l'aimer.
- Je ne connais pas l'histoire du chou qu'a bu ni la feuille qu'il a écrite...
- Laisse tomber, moi je vois ce que c'est une voile. Continue...

- C'est souple donc et plat mais pas d'un seul aplat ; avec des décrochements, comme des nervures, pas mal de grands reliefs. Et il paraît qu'il y a quelque part dans ce vaste espace... un trou noir ! Là on est bien d'accord. Un trou donc qui semble bien aller... vers l'autre côté.

 

Chacun s'était exprimé, et la foi de tous avait un peu de plomb dans l'aile...quand le quatrième aveugle brisa le silence :
- Moi je sais que j'ai raison ! L'Éléphant est ce que je vous ai dit. Et s'il n'y a pas plus de personnes qui viennent spontanément à cette vue, il faudra de toutes façons... que la vérité s'impose !
- J'ai entendu que dans certains pays - et peut-être dans tous - il y a comme des foires d'empoignes pour imposer sa vue. Maintenant je le vois.
- Ne dramatise pas ! On va bien trouver un moyen de coller des morceaux !...
- Il faut enlever où ça pue, ça en dérangerait trop...
- Et si plutôt on cherchait plus de vérités sur l'Éléphant ! On aurait tous à y gagner, car il y a certainement chez les uns ou chez les autres de bonnes choses
- Comme aussi des mauvaises, l'interrompit le premier ! Chez nous on ne parle pas du trou noir. Mais on entend que par ce trou l'Éléphant tire des balles puantes ou tuantes je ne sais pas, et ceux qui disent cela se mettent à faire la même chose sur ceux qui ne voient pas comme eux.

Il se fit un assez long silence....
Puis l'un d'eux dit calmement :
- Et si tout ce problème venait seulement de ce qu'on reste tous aveugles... par rapport à la vérité !?...

À suivre...
 

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27 février 2017 1 27 /02 /février /2017 19:12

 

Est-ce qu'un éléphant ça trompe énormément ?...
Est-ce qu'il suffit qu'une chose (ou une personne) soit grooooooosse pour qu'on la voit (correctement) ?...
Et donc avec Dieu ?...
> Tentative de compréhension des religions - à la portée normalement de tous :

Voilà cinq hommes aveugles de naissance nés en divers points de la  planète? Un jour, au hasard ou conduits par le destin, ils se rencontrent sur la frontière qui sépare Athéia d'Eucuménie. Tous ont voulu savoir comment est le plus gros des animaux, l'Éléphant, et ils se racontent comment ils l'ont appris.

Au premier on avait amené un chef de sa région qui lui dit :
- Moi j'ai l'expérience personnelle de l'Éléphant ! Un jour j'ai vraiment touché l'Éléphant, pas longtemps bien sûr parce que c'est très dangereux, mais je peux te dire que la meilleure image de comparaison c'est l'arbre. Debout, droit comme lui, et avec une grosse écorce, pas vraiment rugueuse mais plissée ou bosselée.
La différence entre eux, c'est juste que l'Éléphant est bien plus vivant que les arbres, et un peu chaud.

- Mais est-ce qu'il est comme un trèèèès gros arbre ?
- Non, non ! Avec mes deux bras j'en ai fait le tour. Pour te dire ! Il m'a juste manqué de savoir jusqu'où il montait, mais bah, y a des détails qui ne sont pas importants ! En tout cas, je le connais plus que tous ceux qui n'en ont jamais touché.

 

On avait amené au second qui parla un leader de son pays capable de bien lui expliquer ce qu'est l'Éléphant :
- Pour moi ce fut très impressionnant de le toucher, lui avait-il dit. Comment dire ? Tu vois un tuyau d'aspirateur !?... Eh bien l'Éléphant, il est bien comme ça, sauf qu'il est éééééénormément plus gros ! Il est plus long que je suis haut. Il est attaché très haut au ciel, et il descend comme ça jusqu'à frôler la terre. Et pour être vivant, il est vraiment vivant, parce que de son intérieur sort un souffle : j'ai senti ce qu'est le souffle de vie qui émane de lui... Il souffle, et comme l'aspirateur il aspire aussi.
- On a du inventer l'aspirateur à son image !
- Pas impossible ! Tu observes bien toi !?... Il parait même - mais ça je n'ai pas eu le privilège d'y assister - qu'il peut souffler et aspirer de l'eau. Beaucoup d'eau !
- J'espère qu'il ne peut quand même pas nous aspirer !?... Et un autre d'ajouter :
- Mais c'est peut-être ça la mort !

L'aveugle qui avait reçu et rapporté cette description se tourna vers le premier qui avait parlé et lui dit :
- Tu comprends qu'on parle pas de la même réalité ! L'Éléphant dont t'a parlé le chef de ta région n'est pas le vrai éléphant.

L'autre est perplexe et ne répond rien : Comment aurait-il pu penser que quelqu'un avait une description aussi différente de l'Éléphant, surtout le leader de tout un pays !...

C'est alors que le troisième intervint :
- Moi je vais vous mettre d'accord les gars, ! C'est vrai que la description du tuyau est à mon avis plus près de la vérité. Parce que moi quand j'ai eu l'âge d'apprendre, un maître-enseignant réputé est venu me parler de ce qu'il avait entendu des anciens.
Chez nous ils se disent de génération en génération que l'Éléphant a une forme longue, parfois très mobile, un peu comme un fouet si vous voyez ce que c'est.

- Quand il est en colère, suggéra le second !
- Mais généralement il ressemble plutôt à un bâton, et même certains disent que la meilleure comparaison serait... le serpent.

- Avec du venin au bout, réagit le quatrième sur un ton indéfinissable (entre une semblant de curiosité et peut-être bien de la moquerie) !?
- Le maître m'a encore dit qu'à son bout, il y a comme un pinceau, une brosse ronde, comme ébouriffée, avec comme des poils très durs.

Le second se réjouit :
- Je crois que tous les deux on le décrit le mieux et on parle bien de la même réalité. Et je viens juste de penser - et ça c'est un vrai enrichissement - qu'il doit y avoir des moments où le bâton se gonfle - on a ce qu'il faut nous les hommes pour comprendre cela -, et alors il devient cette sorte de tuyau qui peut souffler ou aspirer.
- Ça tient la route, réagit le quatrième, d'un ton quelque peu goguenard !

Le troisième ajouta encore une précision :
- Certains ajoutent qu'en suivant ce... ce bâton-serpent, on finirait par arriver à un trou en dessous, et tout autour c'est une énorme sphère, comme une sorte de terre, dont on ne peut atteindre que la base...
- C'est normal, nous on est homme, et lui il est éléphant !
- Après, d'autres de chez nous, plus érudits peut-être, en tout cas sentant plus les subtilités, disent qu'en approchant de ce trou, ça sen...tirait plutôt bien mauvais. Moi j'ai du mal à le croire, on nous dit tant de choses méchantes sur tout...

Il se fit un silence.

Puis le quatrième prit la parole :

à suivre...

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25 février 2017 6 25 /02 /février /2017 11:25

Notre existence (comme même toute la planète),
peut être bénéfiquement vue comme un chantier issu de beautés évanescentes et qui se salissent, de délabrements et de ruines - sur lequel certains font provisoirement des fortunes aléatoires -,
qui a encore besoin d'être nettoyé pour qu'un jour
le projet du Grand Architecte puisse se concrétiser
en une création toute nouvelle bonne et belle et éternelle.

Comme la foi est le pont
entre le présent et tous nos lendemains,
elle l'est aussi plus largement
entre ici-maintenant vécu dans les inclinations,
frictions et contractions des âmes et de la terre
et un devenir éternellement dégagé du mal
...comme le papillon qui s'extrait de sa chrysalide...

 

Mes scories, mes aspérités d'âme accidentée
Sur Ton tour forcené de Potier
Ont percé tes pieds,
Ont percé tes mains,
Qui n'ont pas tenu fermes en vain.

 

Car sur la croix Tu es resté - cloué -,
Comme perdu Jésus, lamentable supplicié
Rendant l'âme pour mon péché…
C'est ce que j'ai entendu,
Aperçu et cru, et Tu m'as pardonné...

 

Ton Esprit alors prit le relai
Pour me tourner encore, en un disciple,
Engagé sur ton 3 000 mètres-steeple
(Milieu entre sprint et marathon sans fond)
Qui commence à la porte croisée
Où la mort pugnace céda devant l'amour et l'éternité.

 

Entends-tu, toi pour qui Jésus est mort,
Qu'il peut donner plus de vie encore
A ton existence passagère,
Changer ton cœur et ton éphémère
Ta circonstance trouble et meurtrière ?
 

© Claude Thé - janv.-fév. 2017 - ALGDDV

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Mes scories, mes aspérités d'âme accidentée
Sur ton tour forcené de Potier
Ont percé tes pieds,
Ont percé tes mains
Qui n'ont pas tenu fermes en vain.

 

Car sur la croix tu es resté - cloué -,
Comme perdu Jésus, lamentable supplicié
Rendant l'âme pour mon péché…
C'est ce que j'ai entendu,
Aperçu et cru, et tu m'as pardonné...

 

Ton Esprit alors a pris le relai
Pour me tourner encore, en un disciple
Engagé sur ton 3 000 mètres-steeple
- Milieu entre sprint et marathon sans fond -
Qui finit et commence à la porte croisée
Où la mort pugnace céda devant l'amour et l'éternité.

 

Entends-tu, toi pour qui Jésus est mort,
Qu'il peut donner plus de vie encore
A ton existence passagère,
Changer ton cœur et ton éphémère
Ta circonstance trouble et meurtrière ?
 

© Claude Thé - janv.-fév. 2017 - ALGDDV

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21 février 2017 2 21 /02 /février /2017 16:52

une suite de la série 200 000 lois - 10 commandements commencée ici.


On est tous des êtres abîmés, plus ou moins dégradés et dégradants, blessés, chargés, addicts, amorphes ou révoltés...


 

 

Pour une santé émotionnelle assainie > Cette série de (courtes mais puissantes) vidéos a été conçue plus directement pour ceux qui sont déjà (devenus) enfants de Dieu (chrétiens). Mais je pense et je crois qu'elle peut être aussi un pied mis à l'étrier pour quiconque
- cherche Dieu
- et/ou une meilleure insertion personnelle dans ce monde,
- ou encore veut sortir d'un mal-être éprouvant, d'une sorte de prison difficilement identifiable, faite de diverses blessures émotionnelles et/ou d'émotions négatives : rejet, non-pardon, frustration, insatisfaction récurrente, haine, dépréciation de soi, etc, etc...
comprenant bien que le meilleur des psy (de psûké, âme en grec), c'est le créateur des âmes, des corps et de toutes choses. Qui est mieux placé que le constructeur d'une voiture (d'un avion ou de n'importe quelle machine) pour en réparer les avaries ? Au mieux, nous être humains, pouvons être des pédagogues - dans le sens étymologique du grec, de "celui qui conduit au maître", "celui qui accompagne sur le chemin de l'école"...
Bonne écoute, et implication.

Pour une santé émotionnelle assainie

Pour une profonde réconciliation avec Dieu

Soyez béni-e.

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18 février 2017 6 18 /02 /février /2017 17:31

Suite d'ici

"Le pays est rempli d'idoles ; Ils se prosternent devant l'ouvrage de leurs mains, Devant ce que leurs doigts ont fabriqué." Il en résulte (chap. suivant) : "Je (dit l'Eternel-Dieu) leur donnerai des jeunes gens pour chefs, Et des enfants domineront sur eux.5 Il y aura réciprocité d'oppression parmi le peuple ; L'un opprimera l'autre, chacun son prochain ; Le jeune homme attaquera le vieillard, Et l'homme de rien celui qui est honoré.6 On ira jusqu'à saisir son frère dans la maison paternelle...
(Les capitales) s'écroulent, Parce que leurs paroles et leurs oeuvres sont contre l'Éternel, Bravant les regards de sa majesté.9 L'aspect de leur visage témoigne contre eux, Et, comme Sodome, ils publient leur crime, sans dissimuler. Malheur à leur âme ! Car ils se préparent des maux.10 Dites que le juste prospérera, Car il jouira du fruit de ses oeuvres.11 Malheur au méchant ! il sera dans l'infortune, Car il recueillera le produit de ses mains.12 Mon peuple a pour oppresseurs des enfants, Et des femmes dominent sur lui ; Mon peuple, ceux qui te conduisent t'égarent, Et ils corrompent la voie dans laquelle tu marches."

Sommes-nous loin de ce temps ? (sachant que l'histoire des civilisations se répète, d'autant qu'on n'en tire pas les leçons qu'elle contient... d'autant qu'on n'a pas la Bible ouverte pour y lire l'essentiel de notre nécessaire au meilleur présent et devenir...

C'est au point où, est-il encore écrit, ch. suivant : "Et sept femmes saisiront en ce jour un seul homme, et diront : Nous mangerons notre pain, Et nous nous vêtirons de nos habits ; Fais-nous seulement porter ton nom ! Enlève notre opprobre !" Réalisez-vous ce qui est écrit là en rapport de notre présent le plus immédiat !?...

Voilà l'avenir que la gente féminine se produit en montant comme elle le fait actuellement aux créneaux des pouvoirs : des médias, des plus grosses entreprises, de la politique, jusque (par mimétisme induit) dans leurs maisons, souvent en méprisant les hommes jugés trop lents ou inconsistants !
C'est au point où la plus belle relation que Dieu ait conçue en faveur du genre humain est changée en un fiasco qui n'a pas fini de déborder de ses dérives, outrages et calamités...

Ici comme dans bien des relations, on commence par la période rose. Puis on entre dans la période grise - car on n'est toujours fondamentalement faits que de notre nature adamique abimée, et il faut un vrai travail spirituel
- pour ne pas s'engueuler ou se frapper (et plus d'une femme frappent maintenant violemment "leur" homme avec une force surhumaine : qu'est-ce donc ?...),
- pour ne pas divorcer,
- pour ne pas avorter la conséquence de rapports intimes basiquement égocentrés,
- pour ne pas abandonner ses enfants ou leur infliger nos déchirures...
Voilà vers quoi s'acheminent les femmes qui suivent et forment ce courant de désunion des genres, qui se trompent elles-mêmes en se revêtant d'attributs masculins (notamment d'autorité), croyant par là trouver la clé de ce qui fait une femme à la hauteur - aux yeux de qui ? -, forte et égale à leur alter-ego masculin..
Des temps noirs arrivent pour les femmes qui croient au discours ambiant de la parité tous azimuts, qui enfoncent les hommes - déjà mal en point - au lieu de chercher comment être une aide efficace à leur côté : Entre noir et bleu - si on fait entrer Jésus dans notre barque - il y a un espace pour le choix le plus conséquent de toute la vie.


Le plus grand sage que la terre ait porté (dixit la Bible) a écrit : "Vanité des vanités, vanité des vanités, tout est vanité." Et d'autres ont dit que l'orgueil précède la ruine (ou la chute)... Depuis la construction de la 1ère Tour de Babel il y a quelques millénaires jusqu'à aujourd'hui (où le parlement européen de Strasbourg a été construit symboliquement à l'image de la même Tour inachevée...), l'homme - et la femme - qui s'élève finit toujours par être abaissé : Icare se brûle toujours les ailes et tombe...

Bref, où est parmi la confiance, la détente, le débonnaire à qui Jésus promet qu(il héritera la terre ? Où est la confiance dans les rues et dans les maisons, parmi les adultes et parmi les enfants, ce minimum sans quoi les relations ne peuvent se construire de manière durable pour le bien commun ?
Échaudé(e)s, blessé(e)s, abusé(e)s, violenté(e)s, méprisé(e)s, trompé(e)s... sans jamais être guéri(e)s par Le seul qui sait vraiment le faire, nous entrons globalement en manque de confiance. Parce que nous sommes déjà depuis longtemps entrés dans le manque de foi (foi et confiance ont la même racine), sortis par les discours ambiants impies de la foi qui établit une relation et paix avec Dieu (le vrai, pas la créature angélique qui veut et arrive à se faire passer pour Lui aux yeux d'un grand nombre).

C'est pourquoi tout ce qui arrive, et tout ce qui va arriver de plus en plus terrible, toutes les ruptures, tous les déferlements, les déchirements... tout a un sens : celui de nous faire tourner vers - ou revenir à - Dieu et à Jésus sans qui nul ne peut venir au Père. (Jean ch. 14, vers. 6 - 1Timothée 2.5).

L'augmentation des solitudes intérieures malgré les copains et les foules, les pressions croissantes
- pour nous faire croire que le ciel est rouge (et n'a jamais été bleu),
- que tous les hommes sont bons et faciles à vivre (alors que rien n'est plus délicat que la relation humaine rapprochée),
tout le mal qui s'accumule comme des nuages chargés de tempêtes, tout cela n'a pour fin que de nous aider à venir à Celui sans qui on est tous des vivants-morts - qui un jour deviennent des morts vivants (mort physiquement mais vivant psychiquement)... Et pour devenir quoi encore ?...

Voir que notre vie n'est qu'un prêt, un CDD, devrait nous aider à chercher la vraie vie, qui déjà apporte pour l'immédiat un repos, une paix intérieure - que seul le pardon de nos dérives peut nous obtenir -, et pour l'éternité qui offre à la foi un avenir sans ombres dans une nouvelle création (Apocalypse 21) (celle-ci étant irrémédiable irrécupérable).

Voilà pourquoi quand on ne peut plus faire confiance à tel ou telle des humains, on peut encore trouver à s'appuyer sur Le Tout-Autre ! Il n'est jamais très loin de tout ce qui arrive, incognito, sans superbe mais attentif et pouvant à tous moments intervenir, se faire reconnaître... pour peu qu'on aspire à trouver de la détente dans nos relations.

Lecteur et lectrice, place ta confiance - une confiance qui peut devenir dans le temps toujours plus totale - en Celui seul qui a la capacité de ne pas nous/te décevoir.
Il peut aussi, dans une nouvelle relation avec lui, nous guérir de nos déceptions, refaire notre coeur éteint ou mis à l'envers, nous amener à une vue plus juste du Réel, nous sortir d'une mauvaise voie empruntée...

Guide de prière pour venir à Dieu
Un chant ou un autre

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17 février 2017 5 17 /02 /février /2017 16:19


 

 

Les relations se construisent...

On n'est chacun des êtres complets QUE par nos relations (notre 4e dimension... semi-personnelle)...

Les relations sont un espace inter-personnel vide et non vide, que nous remplissons, bien ou mal, par nos actions et réactions (paroles, pensées)...

Nous produisons ainsi entre personnes des espaces attractifs ou répulsifs, à partir de notre subjectivité (intérieure) face à un ou d'autres (vus d'abord extérieurement).

Chaque relation est une rencontre de fondements psychiques (intellectuel, moral, émotionnel, spiritualisé ou pas) de qui émanent (surtout via la vue ou l'ouïe) des ressentis qui forment le tissu de la relation : indifférence méprisante, amour, convoitise, pitié, haine, ouverture ou fermeture... confiance ou crainte.

Ce sentiment entre-deux peut aussi être encouragé, orienté, affecté, provoqué, abimé... par des tiers, des entités qui se font médianes - d'où le mot média -, sympathisants ou pas bien intentionnés, tributaires eux-mêmes de ce qu'ils sont... devenus.

Nous sommes pandémiquement plongés par naissance dans une méconnaissance globale terrible de ce genre de mécanismes psychiques pourtant simples, psychologiques et spirituels. Et sait-on seulement l'existence et la différence entre notre âme et notre esprit ? Ne serions-nous pas concernés pour ne pas avoir à savoir ? La réalité est qu'"on" veut - des entités parties prenantes à nos relations veulent - de plus en plus induire en nous des comportements déroutés, toujours d'abord égocentrés.
Tout cela dans une ignorance immense des tenants et des aboutissants du Réel tel qu'il est.

Dans ce bain sociétal et international de méconnaissance - qui tient d'une grave cécité -, certains voudraient par un effet de baguette magique qu'on vive tous bien ensemble - Faut-qu'on - y-a-ka - zavé-ka -... - alors même que d'autres trouvent le territoire trop étroit pour leur vue - une autre vue - des choses.
Et avec ça on va construire ? Et avec ça on va trouver la paix sociale et intérieure ? On a compris qu'il faut un seul référentiel fondamental pour vivre en paix. Pour certains c'est la laïcité, pour d'autres c'est leur religion, et les leaders des 3-4 camps (idéologiques) les plus lourds (en individus ou en finance) cherchent, tout en se faisant des risettes, à assimiler ou réduire l'autre à un résidu sans force réactive. Rien n'a changé sur le fond depuis la dernière tentative impérialiste d'il y a bientôt 80 ans maintenant (à ce moment les visés étant les juifs et accessoirement les non-aryens). Alors on veut toujours expatrier sa culture, tout en se lamentant de problèmes récurrents nés ou prétendument nés des colonisations (qui tiennent de la même volonté)... 

On trouve là et on va de plus en plus trouver (au plan de la France mais aussi de la planète) que ce qui se passe tient de la cocotte-minute sur un feu : des agitations - non moléculaires mais psychiques, puis physiques - des tensions, des pressions, que pas plus les ripostes violentes que les compromis ne suffiront à calmer ou à mater. Sans Dieu dans la société comme dans notre vie, le chaudron à ciel ouvert qu'était la vie commune d'antan est changé en une cocotte au couvercle vissé et à la soupape de sécurité bouchée !

Jésus est l'initiateur de l'amour comme fondement de construction de nos relations et sociétés. Qui, depuis, a pu apporter une meilleure voie ?
Mais vouloir du concept (amour, compassion, charité) sans Celui qui a pu le manifester parce qu'il l'est en lui-même, c'est comme être un bon conducteur sans permis et qui n'a jamais ouvert un livre de code. C'est comme se vouloir un être moral sans aucune définition du bien et du mal.

Et c'est précisément dans cette méconnaissance terrible de ce qui est le bien et de ce qui est le mal, qu'"on" est en train de pousser les populaces (parce que quand on pousse les personnes sans respecter un référendum ou sans permettre le droit de penser autrement, c'est les considérer comme de la populace, des mains sales) à accepter comme étant (le) bien, des nouveautés élaborées au "pifomètre" Ce dont la Bible avertit depuis longtemps : "Malheur à ceux qui appellent le mal bien, et le bien mal, Qui changent les ténèbres en lumière, et la lumière en ténèbres, Qui changent l'amertume en douceur, et la douceur en amertume !21 Malheur à ceux qui sont sages à leurs yeux, Et qui se croient intelligents !22 Malheur à ceux qui ont de la bravoure pour boire du vin, Et de la vaillance pour mêler des liqueurs fortes ;23 Qui justifient le coupable pour un présent, Et enlèvent aux innocents leurs droits !"

On est culturellement entrés, depuis plus de trois décennies avec une courbe exponentielle, dans une déliquescence* des forces morales personnelles et des rapports inter-personnels : tout un travail de sape qui fait peupler notre univers psychique et physique d'entités maléfiques** dont "on" a voulu nous faire croire qu'elles n'existaient pas (anges déchus devenus démons et Satan). Qu'y a-t-il de mieux pour un ennemi que de faire croire qu'il n'est pas là ou qu'il n'existe pas ?Des milliards de croyants de toutes confessions croient aux esprits (les djins), au diable (le Shatan), à tout cet univers maléfique ; mais qui en tient compte, y croit réellement, sait comment combattre à ce niveau ? Pourtant la Bible est clair : "Revêtez-vous de toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir tenir ferme contre les ruses du diable. 12 Car nous n'avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les dominations, contre les autorités, contre les princes de ce monde de ténèbres, contre les esprits méchants dans les lieux célestes. 13 C'est pourquoi, prenez toutes les armes de Dieu***, afin de pouvoir résister dans le mauvais jour, et tenir ferme après avoir tout surmonté."
Cette parole est à peu près accessible et compréhensible par tous. Que de guerres et de barbaries et de morts et de souffrances auraient été évitées rien qu'en connaissant et tenant compte de cette parole !
Alors les démons ricanent (car ils sont des personnes, comme nous, juste sans corps dont Dieu les a dépourvus). Du versant séduction-manipulation au versant violence-peur, ils font leur lois !
Si on ouvre les yeux pour voir autrement, les signes (effets) sont innombrables et manifestes, chaque fois qu'on voit le mal sous des formes extrêmes, pour arnaquer, pour obtenir par ruse, tromperie, ou par toutes sortes de violences. L'essentiel des maux trouve leur source à ce niveau de la spiritualité déchue mais puissante, d'une sphère au-delà des psychismes humains qui s'y asservissent d'autant qu'ils ne savent pas. D'où cette parole de Jésus envers les hommes quand il donne sa vie pour nous sauver d'eux et de la mort : "Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu'ils font."

Que Jésus vous bénisse par l'effet de ses blessures mortelles, acceptées et supportées pour que le châtiment qui plane sur le monde et sur toutes les têtes qui ne l'ont pas trouvé comme Sauveur vous soit, cher lecteur, lectrice, épargné.

à suivre

__________
* Étymologiquement, pour un corps solide c'est passer à l'état liquide (liquéfaction) en absorbant l'humidité de l'air. L'humidité de notre air psychique c'est la présence de plus en plus dense de démons libérés par des comportements impies abandonnés à la priorité du plaisir : "Mangeons et buvons, car demain nous mourrons".
** La pollution de l'air des grandes villes en est autant une image qu'une conséquence. Plus on vit loin (des voies) de Dieu, plus on produit de déchets qui ne se résorbent pas : image là aussi du mal que nous faisons, fautes morales, péchés, qui pourraient être pardonnés mais ne le sont pas...
*** Les armes de Dieu, c'est essentiellement (tenir dans) la vérité (bannir tout mensonge), la justice, la foi (dans la Bible, pour pratiquer ce qui est bien, et pour croire que par elle on a déjà la vie éternelle), les prières (pas par coeur mais du coeur)...  Tout cela nécessitant qu'on ait préalablement été remis en position confortable avec Dieu, introduit dans son alliance la plus excellente.

 

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14 février 2017 2 14 /02 /février /2017 12:13

Quand Moïse descend du Sinaï (après 40 jours) avec les Tables de la Loi gravées du doigt de Dieu, il trouve le peuple vautré dans l'idolâtrie (il se sont donnés pour Dieu un veau en or), la débauche, l'hystérie collective (une mauvaise gestion de la liberté que Dieu vient de leur être accordée) :
1/ Il en brise les tables, mouvement de colère immédiate qui dit aussi (de manière prophétique) que les lois bonnes (qui font la religion) de Dieu ne prévalent pas - sont sans force - contre les forces malignes qui nous habitent dès lors qu'on est bien et livrés à nous-même, et
2/ il doit remonter en faire graver tout à nouveau - car ces lois malgré leur impuissance à s'imposer à nous par elle-même, ne sont pas faites pour disparaître mais pour traverser les âges comme un miroir qui montre à toutes les générations combien on est incapables par nous-même de tenir dans le bien...

 

On a commencé par 6 règles fondamentales de réglage de nos relations horizontales; dont le respect suffirait à transformer totalement chaque visage humain et l'âme de de planète : paix, amour et joie par absence de guerres, de meurtres, de manipulation, d'animosité, d'abus, de jalousie, de mépris, de calomnie, de haine, de querelles, de tromperies, etc...

Avec le 4e commandement, on a aussi compris que le Créateur nous a pensés et disposés non pour que nous nous épuisions dans des activités incessantes - ce qui se produit bien souvent -, mais pour que nous gardions la maîtrise de nos agissements, que la paix intérieure reste le fond de notre existence. C'est un respect de soi, préliminaire au respect des autres.
Jésus résumera ces 7 commandement plus tard  en un seul : Aimer son prochain comme soi-même.
Et puis, dit-il là, le premier de tous les commandements consiste à "aimer Dieu de tout notre coeur (affection), de toutes nos forces (corporelles quand on a à se bouger pour cela), de toute notre pensée (voir ici), de toute notre âme (nos aptitudes psychiques).
Ainsi commencent dans la même idée spécifique aux deux alliances (consécutives) les 10 commandements, guide pour une relation possible avec le Dieu connaissable :
1 Tu n'auras pas d'autres dieux devant ma face.

2 Tu ne te feras point d'image taillée, ni de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, qui sont en bas sur la terre, et qui sont dans les eaux plus bas que la terre. Tu ne te prosterneras point devant elles, et tu ne les serviras point ; car moi, l'Éternel, ton Dieu, je suis un Dieu jaloux, qui punis l'iniquité des pères sur les enfants jusqu'à la troisième et la quatrième génération de ceux qui me haïssent, et qui fais miséricorde jusqu'en mille générations à ceux qui m'aiment et qui gardent mes commandements.

Tu ne prendras point le nom de l'Éternel, ton Dieu, en vain ; car l'Éternel ne laissera point impuni celui qui prendra son nom en vain.

1 - Dieu dit qu'il est essentiellement Un (même pluriel en lui-même, chacune des réalités qui le forment sont dans une telle unité qu'il n'y a pas de division possible autre que les personnes qui le constituent). Ainsi mettre sur un même plan d'autorité divine des dieux distincts est un vrai danger - car on prend alors pour Dieu véritable rien moins que des créatures qui sont entités démoniaques, satanisées : Dieu ou déesse des sources ou des rivères, des montagnes, de la fécondité, des habitations, des déplacements, de telle ville ou profession ou communauté...

2 - D'autre part, la possibilité de se donner pour autorité prioritaire des faux-dieux matériels ne manquent pas : outre l'argent, le sexe, le pouvoir, le travail, un sport, la télé, les jeux (vidéo et autres), portable, collections, animal, musique, cinéma, lecture...., on peut donner forme (faire des représentations visibles) à des concepts comme à des esprits - et comme à Dieu même, qui ne demande jamais cela.
Presque tout peut ainsi devenir ce dieu qui oriente par dessus tout l'occupation de notre temps ; qui est plus fort que le tort qu'il cause dans nos relations ; qui vide notre compte bancaire au-delà du raisonnable ; qui phagocyte notre pensée ou nos mouvements...
On parle de passion ; Dieu parle d'idolâtrie, d'iniquité, de se rendre odieux à ses yeux. Sans parler d'addiction et d'ouverture à la main mise sur notre existence de tel esprit maléfique (à l'origine de la manoeuvre ou qui la rejoint) dont la sur-venue va rendre tout catastrophique (en nous et dans notre relationnel)...
On a du mal à imaginer l'offense que c'est pour Dieu le créateur et rédempteur capable des plus grandes prouesses pour nous, que nous puissions trouver plus d'intérêt, plus d'affection, plus de consolation, plus de sécurité, plus de confiance... dans un objet en bois devant lequel on se prosterne, dans une collection de timbres ou d'armes, dans une idole (de la chanson ou du cinéma...) qui n'arrive pas elle-même malgré son argent et sa gloire à trouver la sérénité ou un bonheur qui dure (jusqu'à parfois se suicider elle-même)...
Peut-on comprendre que Dieu est une personne comme nous, avec des capacités de puissance et de sagesse, mais aussi de sentiments, d'émotions (le plus court verset de la Bible : Jésus pleura). Que le Dieu créateur est jaloux de l'amour qui peut se développer entre lui et nous ses créatures ; jaloux parce qu'il sait que toutes nos infidélités répétées, établies, à ses commandements, sont des injustices qui ouvrent directement accès à Satan, à ses démons, jusqu'en nous, tuant la vie spirituelle (de Dieu) en nous, créant la peur et le trouble dans les relations (même les plus sincères et amoureuses ou profondément amicales entre nous). C'est ainsi que la vie amoureuse des stars ne sont pas plus durablement magnifiques que celles de tout un chacun. Des fortunes même peuvent se défaire en une nuit, sur un choc imprévu qui vient casser notre continuum réussi.. On y perd le sentiment, le souvenir, la réalité de notre identité primordiale de créature, et jusqu'au sens de notre responsabilité personnelle devant Dieu et les hommes. Perdant Dieu, on perd l'essentiel : la capacité qu'il nous offre d'accéder à son éternité de vie, de paix, d'amour, de joie, d'activités, de réalisations et de relations heureuses (Galates 5.19,22).

Ce 2ème commandement dit encore que la soumission à des faux-dieux imprègne tellement notre nature profonde que le travers, les attirances et handicaps qu'elle produit se transmettent génétiquement et/ou psycho-génétiquement sur 3 et 4 générations après nous. On appelle cela des déficiences, des pertes d'informations génétiques, ou des "liens d'âmes" voire d'autres entraves qui peuvent créer des anomalies terribles..

Tout cela pour dire que la simple acceptation des 10 commandements inscrits (deux fois) dans le Ténak (Bible hébraïque ou Ancien Testament) et/ou les 2 commandements par lesquels Jésus synthétise nos rapports à tous les autres, ferait de la terre un paradis - ce qui fut à l'origine. Acceptation par les nations ou groupements de nations comme lois civiques, éthiques, morales, qui n'auraient au final à être adoptées par seulement quelques centaines ou milliers de personnes !
Mathématiquement et rationnellement, ce serait possible. Cela aurait pu être depuis des millénaires.
Mais voilà : cela vient de Dieu et fait référence à sa réalité, c'est-à-dire formalise sur nos personnes que nous ne sommes pas les maîtres du monde, seulement des créatures. Et beaucoup préfère l'illusion d'être libres aux nombreuses bénédictions qu'il y a à être reliés à Dieu.
Ce n'est pas logique, et presque incompréhensible, si on ne connaît pas deux des plus fortes réalités actives dans nos univers humains :
- La force majeure qui habite notre psychisme - qui est nous sans être vraiment nous...,
- et une autre tout aussi redoutable - et parfois beaucoup plus - qui se meut spirituellement sur la terre (de manière immédiatement invisible) tout comme nous-mêmes la peuplons physiquement (visible) et psychiquement (invisibilité de l'âme en nous) : le corps des anges déchus ou démons.

à suivre...

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13 février 2017 1 13 /02 /février /2017 10:30

Savoir vivre... s'apprend ! - Cela en fait partie -
Et c'est tellement mieux appris dès l'enfance...

Le 4e commandement est comme un pont entre les 3 premiers (qui vont suivre et parlent de notre relation à Dieu) et les 6 suivants (qu'on a vus), qui tous décodent des pièges au plan de nos relations inter-personnelles :
Souviens-toi de faire du jour du repos un jour saint.9 Pendant 6 jours, tu travailleras et tu feras tout ce que tu dois faire.10 Mais le septième jour est le jour du repos de l'Eternel, ton Dieu. Tu ne feras aucun travail, ni toi, ni ton fils, ni ta fille, ni ton esclave, ni ta servante, ni ton bétail, ni l'étranger qui habite chez toi.11 En effet, en 6 jours l'Eternel *a fait le ciel, la terre, la mer et tout ce qui s’y trouve, et *il s'est reposé le septième.

Deux raisons motivent cette instruction :
1/ Ne pas nous laisser prendre par les activités, l'activisme et le surmenage qui vient de ce qu'on ne sait pas arrêter les enchaînements (enchaînements !) d'actions (ou de paroles ou de pensées). Rien que l'enseignement et le respect de cette instruction aurait éviter à beaucoup des AVC ou des arrêts cardiaques, des paralysies, des comas, des accidents (liés à la fatigue, l'endormissement, la course après le temps)... des morts prématurées. On rejoint le commandement suivant qui nous di(sai)t qu'honorer ses parents est pour un enfant une autre bonne manière de ne pas mourir jeune (voir le nombre de morts de diverses manières parmi la jeunesse...).
Ainsi comme l'enfant doit être amené à honorer (= respecter, aider, soutenir, ne pas couper les liens avec) ses géniteurs, on doit aussi lui apprendre à faire chaque jour aussi des pauses entre ses activités. Pour ce qui est de la semaine, on peut le former à l'indépendance de ne pas connecter ses jeux vidéos un jour sur sept. 
Ce temps pris sur ce qui fatigue, vise aussi

2/ à se tourner vers le Créateur, à se souvenir que rien ne vient au monde et rien n'est apparu de l'univers à partir de rien et par hasard(s), mais qu'il y a un Dieu créateur vivant qui communique avec nous de diverses manières, que l'on a besoin d'apprendre à connaître, à découvrir, comme cela se fait pour tout le reste de ce que nous apprenons.
Rien que réaliser que ce n'est pas l'homme qui a inventé les temps de repos, les congés qui font une coupure dans l'enchaînement des activités et des jours, mais Dieu. L'oublier c'est toujours retourner vers un servitude, un asservissement au faire.

C'est par ce genre de réflexion, et plus essentiellement encore par expérience(s) que nous pouvons réaliser que Dieu existe. Au-delà de ce qu'on peut nous en dire, nous avons chacun à chercher ce qu'il en est de ce Dieu et des relations possibles qui peuvent être créées et ajustées et entretenues avec lui. Sans religion pour m'aider à connaître Dieu ou pour m'endoctriner malencontreusement, je n'ai connu Dieu que par des expériences au début. Pour cela il fallut que je sois arrêté, mis en état de disponibilité suite à un accident, parce que,
- à mon compte dans un métier qui me passionnait (reporter-photographe dans le sport auto),
- occupé par une publication mensuelle et une agence de graphique que j'avais créées en parallèle,
- retapant en même temps une grande maison,
je ne savais pas m'arrêter.
De la sorte on arrive à un fonctionnement où l'on ne travaille plus fondamentalement à partir de notre psychisme et organisation musculaire, mais de notre influx nerveux, ce qui est une dérive qui s'avère bientôt des plus préjudiciables (énervement, irritabilité, paroles ou gestes violents, fatigue lombaire suivi divers dérèglements typique du système nerveux comme les douleurs rhumatismales, l'hypersensibilité aux ondes, etc...).

Depuis, j'ai pu découvrir que le bonheur est moins dans l'activisme (un trop d'activité) que dans la tranquillité. Que le bien-être est davantage dans la simplicité (qui demande bien moins d'énergies, de temps, d'argent, de mouvements...) que dans les enchevêtrements d'actions, de productions, de consommations, etc... Ou encore que d'apprendre la patience est bien plus riche (pour nous et les relations) que les déplacements et échanges et informations pressés (dans les deux sens du mot) que produit dans nos organismes et leurs fonctionnements le train de ce monde.

C'est normalement la sagesse qui fait découvrir cela. Quand on n'en a pas - notamment parce qu'on n'a pas été éduqué convenablement, sur de bons axiomes tels les 10 commandements -, c'est souvent des coups d'arrêts brutaux qui nous permettent un changement radical possiblement en direction de notre bien le plus véritable.
Alors sachez rester - devenir - maître de VOTRE (peu de) temps, au lieu de vous laisser voler ce bien des plus précieux. Sachez trouver dans le bon usage de ce capital inestimable (qui dépasse forcément tous les autres...) Dieu ! Rien moins !
Car les deux choses les plus précieuses du Réel pour chacun, c'est
- NOUS, avec notre laps limité d'existence,
- ET LUI avec son éternité, qu'il nous invite à rejoindre dès ici-maintenant. C'est le plus judicieux, le plus satisfaisant, le plus reposant, le plus suffisant, le plus durable... des biens que nous ayons à trouver... et à enseigner aux enfants... si du moins nous ne voulons pas qu'ils deviennent des délinquants !

à suivre. Soyez richement béni-e.

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11 février 2017 6 11 /02 /février /2017 22:32

A cette adresse vous allez trouver plusieurs rendez-vous possible en direct avec Dieu : https://www.topchretien.com/toptv/directs/

Demander à Dieu de vous orienter là où il pourra faire apporter par un de ses serviteurs une parole qui vous touche personnellement. C'est ainsi qu'on doit procéder avec le Dieu vivant et vrai : le chercher, lui parler, lui demander qu'il nous montre qu'il existe et qu'il nous connaît...
Bonne journée bénie...

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Published by Claude Thé
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  • : Un après-midi Dieu fait irruption dans ma vie! Rien de violent, mais avec une force de persuasion telle que d'un coup JE SAIS : Dieu existe ! C'est ici mon cheminement depuis ce premier instant, pour faciliter le chemin à qui cherche le sens de son existence et/ou se demande : Dieu existe-t-il !? C'est aussi un Questions/réponses dans les domaines connaissance de soi, de Dieu, du Réel, Jésus-Christ, spiritualité, actualité... bref, un blog qui englobe....
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