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11 août 2018 6 11 /08 /août /2018 07:30

Un texte proclamé au XVIe siècle, d'autant plus significatif qu'il est écrit et chanté au cœur d'un environnement sociologique des plus puissamment hostiles (opposition spirituelle employant l'organisation catholique romaine et le pouvoir politique du moment).
Martin LUTHER, instrument majeur (trompette !) de Dieu pour un gigantesque réveil spirituel ou : Comment Dieu par un seul homme oint par le Saint-Esprit peut changer un cours de l'histoire dominé par Satan et ses fortes armées.
 

C'EST UN REMPART - Martin LUTHER

1. C'est un rempart que notre Dieu :
    Si l'on nous fait injure,
    Son bras puissant nous tiendra lieu
    Et de fort et d'armure.     
    L'ennemi contre nous
    Redouble de courroux :
    Vaine colère !
    Que pourrait l'adversaire ?
    L’Éternel détourne ses coups.

2. Seuls, nous bronchons à chaque pas,
    Notre force est faiblesse.
    Mais un héros, dans les combats,
    Pour nous lutte sans cesse.
    Quel est ce défenseur ?
    C'est toi, puissant Seigneur,
    Dieu des armées !
    Tes tribus opprimées
    Connaissent leur libérateur.

3. Que les démons forgent des fers
    Pour accabler l’Église,
    Ta cité brave les enfers,
    Sur le rocher assise !
    Constant dans son effort,
    En vain, avec la mort,
    Satan conspire :
    Pour briser son empire,
    Il suffit d'un mot du Dieu fort !

4. Dis-le, ce mot victorieux,
    Dans toutes nos détresses !
    Répands sur nous du haut des cieux
    Tes divines largesses.
    Qu'on nous ôte nos biens,
    Qu'on serre nos liens,
    Que nous importe ?
    Ta grâce est la plus forte,
    Et ton royaume est pour les tiens.

 

Et si on peut faire des reproches à Luther qui est resté homme et n'a pas eu le temps de tout comprendre de la Bible - qui a tout compris ? -, on peut aussi se regarder soi-même et se demander ce que le Dieu créateur des cieux et de la terre et rédempteur du genre humain peut opérer de sa volonté à travers nous...

Toujours en recherche de plus de justesse et de vérités, soyez béni-e, et inspiré-e... par le "bon" Dieu.

 

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2 juin 2018 6 02 /06 /juin /2018 10:23

 

Les dernières actualités nous interpellent étrangement au sujet de notre perception (qui peut être réaliste ou controuvée) de la mort.

 

Il y avait eu l'automne dernier le "spectacle" pour le moins déroutant de Douaumont où des milliers de jeunes ont été mis en scène pour courir pêle-mêle entre les tombes des combattants tombés à Verdun en 1916...

Il y a aujourd'hui cette idée (vieille de 2016) reprise par la maire de Paris, d'un "Printemps des cimetières" où les populations curieuses et/ou festives sont invitées à venir non seulement visiter mais encore écouter de la musique, chanter ou même danser au gré de diverses animations parmi les tombes dans les cimetières de la capitale...

Et puis cette autre idée de fin d'un épisode de l'aventure humaine, qui offre à chacun de pouvoir mourir tout seul, à l'azote liquide, de manière certaine (pas de risque de  faire une simple T.S.), directement dans son cercueil (appelé en l'espèce sarcophage - étymologiquement "qui mange la chair") fabriqué par imprimante 3D selon fichier joint... Départ en douceur, mort en 5 mn après avoir composé un code pour montrer qu'on est bien conscient de ce qu'on fait. Suicide pour tous en accès libre et facilité.
Réflexion : Mais qu'est-ce que la conscience, et qu'est-ce qu'être conscient ?... Un groupe de musique heavy-metal qui signe un pacte avec Satan est-il "conscient" de ce qu'il fait ?

On n'en est donc plus à vouloir aller "cracher sur vos tombes". Les scandales d'hier sont du pipi de chat aujourd'hui... et les scandales d'aujourd'hui n'en seront plus demain.
Mais Boris Vian est mort à 39 ans d'une crise cardiaque - il y a un temps où on disait plus explicitement "d'une attaque". Et demain le mal vengeur sera encore à la mesure de comment on s'enfonce dans l'irrespect des conditions bénéfiques à la vie...

Plusieurs - une minorité quand même - sont lucides sur la gravité de nos évolutions, mais sans solution tant qu'on amalgame l'impiété et les injustices qui vont avec, avec le reste de nos capacités - même les plus pertinentes par ailleurs.
On est "bel et bien", c'est-à-dire terriblement, sur la pente savonneuse d'une fin de civilisation. Dont les ingrédients sont connus depuis l'antiquité, et dont la Bible, par Jésus et autres prophètes, prophétise l'arrivée, qui va maintenant se produire en deux temps* :
- Bientôt un temps de paix et sécurité formidable proclamé avec force et enthousiasme, notamment au sujet du Moyen-Orient (des relations d'Israël et des populations arabes) -, ce que - presque - tout le monde va prendre pour le commencement d'un nouveau paradigme (paradis) sur terre....,
- sauf qu'avant quatre années, les accords et compromis et compromissions ne vont unilatéralement plus être respectés***, déclenchant des conflits de plus en plus cataclysmiques, la montée d'un totalitarisme planétaire inouï, avec des conséquences apocalyptiques comme il est écrit à partir du chapitre 13 du dernier livre de la Bible.
A ce moment-là ceux qui auront su mettre au préalable - c'est-à-dire déjà maintenant ! - leur pleine confiance en Dieu par Jésus le Christ pour les nations et Messie d'Israël, auront été mis à part pour être épargnés et pouvoir intervenir à la suite avec leur Héros, le Seigneur Jésus, revenant pour entrer dans son règne terrestre de mille ans...

Avant ces événements d'autant plus certains qu'ils ont été écrits depuis deux et trois millénaires et que beaucoup se sont déjà réalisés, nous sommes dans cette phase de destructuration, démontage, décomposition, d'un ordre ancien, temps trouble et troublé par des avertissements retentissants sporadiques (plus que par les grands jugements des nations qui suivront), avec une redistribution des cartes - on l'a déjà vu, des plus surprenantes et rapides.

Et donc ce qui caractérise cette course folle - vers le bonheur, la liberté de tout pouvoir choisir, la quête effrénée des conditions d'un bien-être jusqu'à la jouissance personnelle illimitée... comme croient les progressistes -, c'est la place que prend la mort, depuis la conception du vivant jusqu'aux blancheurs de la vieillesse.
Et ce qu'on voit, c'est un déni - de plus - du Réel. La mort n'est pas la mort, veut-on dire et se dire, en jouant avec, en se donnant la liberté de choisir son heure... comme si cela la rendait moins inéluctable, l'apprivoisait au point où elle n'est plus la mort. Des enfants peuvent ainsi jouer sur un nid de vipères...
Et c'est précisément quand la mort est le plus ressenti - de manière persistante mais avec peu de conscience réelle - comme une problématique prégnante, qui s'impose jusque dans nos fibres, qu'on cherche une ou des échappatoires pour s'en divertir comme on a vu au début de cet article. La dérision est un des ultimes moyens réactifs et preuve de notre... impuissance.

DEUX CHEMINS
Et la Bible a encore des choses à nous dire à ce sujet. Elle nous parle bien de faire un choix personnel capital en rapport avec la mort. Mais pas le choix de se la donner un soir enfermé dans sa chambre ou devant un coucher de soleil !
Elle parle de choisir entre la vie et la mort ! En disant : Choisis la vie !
Et la vie que nous avons à choisir est celle de Jésus, qui par sa marche avec Dieu devenu son Père, a été ressuscité des morts et vit désormais éternellement - vérité qu'en tant que croyant-e nous pouvons expérimenter. Jésus a du mourir pour plusieurs raisons nous concernant, dont celle de montrer son triomphe de la mort par sa résurrection.

Qui a pu dire comme lui : "Je suis le chemin (pour aller à Dieu), la vérité (à connaître pour être sauvé), la vie (éternelle, qu'il peut donner à qui il veut)" !?

A l'opposé on a la mort. Et pourquoi notre âme, notre conscience, ressent-elle la mort et la peur de la mort jusqu'à l'épouvante parfois, parce que "le salaire du péché (du mal que nous faisons), c'est la mort", dit la Bible.
Et la mort en nous est d'abord une mort spirituelle, déjà active et privative de beaucoup de choses bonnes et de vraies libertés.

J'ai connu cette mort de l'esprit en moi, consécutive à des comportements et choix amoraux, pouvant dire comme l'apôtre Paul (un ex-terroriste religieux en fait !) l'écrivit aux habitants d’Éphèse :
"Vous étiez morts par vos offenses et par vos péchés,2 dans lesquels vous marchiez autrefois, selon le train de ce monde, selon le prince de la puissance de l'air, de l'esprit qui agit maintenant dans les fils de la rébellion.3 Nous tous aussi, nous étions de leur nombre, et nous vivions autrefois selon les convoitises de notre chair, accomplissant les volontés de la chair et de nos pensées, et nous étions par nature des enfants de colère, comme les autres...
4 Mais Dieu, qui est riche en miséricorde, à cause du grand amour dont il nous a aimés,5 nous qui étions morts par nos offenses, nous a rendus à la vie avec Christ (c'est par grâce que vous êtes sauvés) ;6 il nous a ressuscités ensemble, et nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes, en Jésus Christ,7 afin de montrer dans les siècles à venir l'infinie richesse de sa grâce par sa bonté envers nous en Jésus Christ.8 Car c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu.9 Ce n'est point par les oeuvres, afin que personne ne se glorifie."

La suite de cette mort - dans laquelle des foules de plus en plus nombreuses marchent et échangent et se déchirent crescendo, ne se supportent plus, forcément ! -, c'est la mort physique où l'âme se détache du corps pour migrer vers l'une ou l'autre de deux types de régions spirituelles :
- la sphère divine ou royaume de Dieu (des cieux), première étape d'un paradis sans fin...,
- et la sphère ténébreuse des esprits angéliques déchus (démons) qui engrangent les âmes défuntes (désincarnées) dans ce que la Bible appelle Shéol en hébreu, Hadès en grec, ce qu'on traduit par "Séjour des morts", première étape en direction de l'Enfer (défini en Apocalypse comme un "étang ardent inextinguible de feu et de soufre").

Alors choisir le moment où on va mourir, dans quel but ? Faire cesser des souffrances physiques !?
Normalement** oui !
Mais qu'en est-il des souffrances psychiques, puisque l'âme continue à vivre avec ses capacités propres - dont les sensations et la mémoire !?...

Faut-il que nous soyons insensés pour ne pas (mieux) nous soucier, nous inquiéter de ce fait patent que nous sommes mortels ?
Car la mort est plus présente que jamais, outre spirituelle, fauchant par le monde plus de cent personnes chaque minute, séparant des corps qui tombent à terre et y retournent les âmes (siège de notre moi conscient et autres fonctions psychiques) qui entrent dans une éternité ou éternisation généralement ignorée ou méconnue... ce qui est le pire qui puisse suivre la mort physique...

Si "la mort m'est un gain" comme le dit l'apôtre Paul, ce n'est pas (seulement) parce qu'il est âgé et usé, mais plutôt parce qu'il est bien certain de rejoindre son Seigneur dans la félicité divine dès son départ de cette tente devenue pour un moment le temple du St-Esprit : C'est l'Esprit de Dieu et ses anges qui entraînent les âmes attachées à Dieu par Jésus dans l'éternité bénie.
Sinon le poids des fautes fait descendre dans le séjour des tourments post-mortem dont parlent la Bible et plusieurs qui l'ont expérimenté en état de mort clinique (vois EMI ou NDE sur Youtube par exemple).
Et si vous ne le croyez pas (encore) - ce qui est tout à fait naturel quand on est mort spirituellement -, demandez à Dieu qu'il vous le révèle : Il en est capable (si vous êtes sincère)...

De toutes les façons, bonne suite d'existence pour vous cher lecteur, chère lectrice, qui êtes parvenu-e jusque là. Bonne quête pour votre éternisation dans le meilleur possible.
Faites le choix de la vie ! selon qu'il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus Christ homme,6 qui s'est donné lui-même en rançon pour tous." Et qui attend la réponse personnelle de chacun.

Soyez béni-e pour discerner jusque dans l'invisible.

 

Voir aussi mon étude sur les 5 types de mort. Pourquoi cet article est-il régulièrement le plus lu de mon blog, si ce n'est que la civilisation occidentale glisse dans une culture impie mortifère dont chacun reçoit en lui-même de plus en plus la perception et l'alerte !?

______________
* Comme est la fin des supernovas, avec une brusque et brève immense expansion 'éclatante, lumineuse, joyeuse), immédiatement suivie d'un effondrement sur soi auto-destructeur.

** "Normalement" car un corps sans vie ne ressent plus rien. Mais dans l'autre sens, il n'est pas vraiment certain que l'âme - qui elle ne meurt pas ! - ne conserve pas le souvenir de douleurs corporelles !? Ce qui me fait penser ainsi, c'est que nous pouvons parfois ressentir, après la perte d'un membre, des douleurs comme s'il était encore là...

*** scénario non inédit puisque déjà déployé via Hitler qui signa des accords avec la Russie par exemple, pour l'envahir par surprise peu de temps après.

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23 avril 2018 1 23 /04 /avril /2018 21:06

On entend des incroyants dirent avec emphase qu'ils ne croient
qu'à ce qu'ils voient !
Alors entrons dans cette croyance : Que voit-on sur cette photo ?...

- de l'herbe, et des petits tas de terre.
Et donc ? N'existe-t-il rien d'autres ?...
A ce faible butin dans la connaissance purement matérialiste de celui qui ne croit qu'à ce qu'il voit, on peut ajouter bien sûr une ou des taupes et leur habitat souterrain, bien qu'on ne les voit pas... ce que même le matérialiste le plus étroit doit bien admettre, à l'encontre de son affirmation sans réflexion !

C'est donc en voyant un peu plus loin que le bout de son nez, qu'on s'enrichit mieux des réalités qui sont par elles-mêmes, afin de mieux connaître et s'inscrire dans le Réel tel qu'il est.
Si Copernic ou Galilée (deux croyants notoires) s'étaient contentés de ne croire qu'à ce qu'ils voyaient, ils seraient restés à voir le soleil se  lever et se coucher, voire à imaginer qu'il nous tourne autour...
On a bien là constamment la plus grande illusion d'optique !... Pourquoi ?
Parce qu'on a là deux leçons permanentes - avec l'air, aussi indispensable qu'il est invisible ! -, qui nous invitent à la réflexion, au doute sur ce que nous pouvons percevoir par tels ou tels sens, à l'humilité quant à nos assurances même les plus évidentes.

La découverte scientifique du Big-Bang au moyen de calculs au milieu du XXe siècle par Alexandre Friedmann et l'abbé Georges Lemaître est un autre exemple, qui nous dit que s'en tenir même à la science - qui est toujours d'un moment - peut être s'accrocher à une vue fausse, puisqu'à l'époque le monde scientifique croyait que l'univers était stable et sans doute éternel... Les bourdes "scientifiques" ne manquent pas en réalité !

PAS D'EFFET(S) SANS CAUSE(S)
Et donc bien sûr notre enrichissement est notoirement plus vaste encore quand on considère, ne serait-ce que l'illustration de cet article, dans son histoire la plus longue : D'où est venue la taupe... son origine ? son pourquoi ? Sa fonction écologique, sa place dans le concert de la nature ?...
D'où est venue la terre  ? Et l'herbe, à la couleur apaisante ? La nature comme cadre agréable et bon, pourvue de la capacité de nourrir êtres humains et animaux ? Etc, etc...

Le scientifique est bien obligé de croire qu'il n'y a pas d'effet sans cause. Et pourquoi donc tout à coup au sujet de l'immensité toute entière régie par de la mathématique et autres lois très nombreuses (pas encore toutes découvertes), n'y aurait-il qu'une absurdité pour cause, des hasards sans intelligence pour créer un univers fait rien que d'intelligences !?

LE BEAU... ET LE MAL !?
La question du mal n'est plus une énigme insoluble, a beaucoup moins besoin de médicaments et de tâtonnements, dès l'instant où on lui trouve une cause... intelligente, qui a du sens !)
L'évolutionnisme ne peut rien expliquer de l'antagonisme notoire entre d'une part nos capacités humaines et notamment de conscience (sans commune mesure avec celles des animaux), et d'autre part la cruauté, les horreurs, les tromperies et autres aberrations dont nous sommes capables (sans commune mesure avec celles des animaux).
Par contre voir derrière des effets terribles, des causes invisibles qu'ils révèlent, tient de l'intelligence qu'on peut avoir des mystères de premier degré. Et la Bible nomment clairement ces causes du mal : des anges déchus (ou démons) et nous-mêmes déchus à leur suite, chacun habité par une loi du mal (appelée "loi du péché et de la mort") qui prend le dessus sur le bien et la volonté de bien qu'on veut faire sans tenir compte de certaines conditions préétablies inhérentes (constitutives) au Bien en général : comme la justice, la vérité, l'amour, le respect, la paix, la patience... des attributs, des capacités (plus que des valeurs, des forces) qui sont loin d'être accessibles au plus grand nombre - voire surtout aux plus intelligents !...

Et comme un château de cartes, vous enlevez une ou deux pièces de cet ordre de votre existence, et rien ne marche comme il faudrait (comme ce serait possible).
On croit en l'homme mais pas en Dieu, et l'homme livré à lui-même devient une insuffisance en soi...
On croit en une idéologie ou politique - même la meilleure sur le papier -, mais pas aux démons, et ils ne tardent pas à s"inviter dans les champs d'application pour que l'homme réalise le monde qu'il y a entre avoir une idée qui semble bonne, et connaître et faire ce qui est bon. Après un siècle de communisme, on totalise plus de cent millions de morts, et on continue sans s'interroger sur ce qui se passe !?...
C'est la loi du péché en l'homme (loi d'indépendance vis-à-vis de Dieu le créateur) qui domine et montre ses fruits...

¤ 

Quelqu'un a dit : Il faut beaucoup de foi pour être athée !
Beaucoup de foi pour croire à l'évolution (c'est une croyance et non une démonstration établie) comme moteur unique du vivant activée un jour à partir de... rien !... On sait que les évolutionnistes les plus virulents sont des athées qui n'ont que cette base pour justifier leur impiété.
Il faut aussi le plus souvent bien peu de réflexion, d'observations et d'objectivité (d'impartialité) face aux merveilles des choses en soi, face à la somme des lois qui régissent tout l'univers, face aux complexités et aux relations formant écosystèmes, systèmes combinés, cycles et recyclages, besoin d'alimentation et réponses, besoin de reproduction et réponses, etc...

 

Ouvrez un livre de SVT ou de biologie avec un esprit ouverte et curieux,
interrogez les descriptions, et demandez-vous objectivement
si quelques hasards et nécessités peuvent raisonnablement
- et même scientifiquement - être à l'origine du vivant ?
Ou a-t-il fallu - forcément - une intelligence supérieure aux structures de base
et organisations complexes du vivant pour qu'elles soient ?

 

LA LIBERTÉ C'EST COMME LA BEAUTÉ, UN AVANTAGE... MAIS TRÈS DIFFICILE A GÉRER
Bref, c'est de l'usage de notre (petit moment de) liberté, que nous décidons si nous nous arrêtons à croire que ce qu'on voit ou entend ici et là, ou que nous cherchons dans l'invisible, comme on a fait pour découvrir les microbes et autres virus nanométriques d'un côté et des horizons cosmologiques d'un autre.

Invisibles et horizons qui nous disent que tout va bien au delà de l’immédiat perceptible... et donc pourquoi n'y aurait-il pas un Dieu créateur (cause la plus rationnelle et raisonnable en fait !) dans un invisible (d'ordre spirituel) comme il y a de l'invisible dans l'ordre physique (ondes, champs électromagnétiques, l'air...) et encore dans l'ordre psychique (les pensées, les sentiments, l'âme...) !?

CHERCHER ET ÉPROUVER
Comme dans les ordres matériel et psychique, dans l'ordre spirituel on peut éprouver les réalités pour savoir si elles sont vraies. Il dépend de notre soif et faim spirituels, ou à l'inverse d'une sorte d'anorexie (forcément maladive, voire démoniaque), que nous cherchions et trouvions, que nous permettions à Dieu, à Jésus, de se révéler à nous.

Car savez-vous que ce Dieu véritable que permet de connaître la Bible depuis des millénaires, veut lui aussi se rendre connaissable à notre âme, se révéler à notre cœur !?
Alors pourquoi la rencontre, la jonction ne se fait-elle pas ?
C'est si simple à comprendre si on est droit de cœur (sans fard, sans cuirasse, sans masque ou autre défense insensée) !
C'est que le Dieu qui est saint (pur, comme est blanche une robe de mariée) nous dit par son prophète Ésaïe : "Non, la main de l'Éternel n'est pas trop courte pour sauver, Ni son oreille trop dure pour entendre.2 Mais ce sont vos crimes qui mettent une séparation Entre vous et votre Dieu ; Ce sont vos péchés qui vous cachent sa face Et l'empêchent de vous écouter.3 Car vos mains sont souillées de sang, Et vos doigts de crimes ; Vos lèvres profèrent le mensonge, Votre langue fait entendre l'iniquité.4 Nul ne se plaint avec justice, Nul ne plaide avec droiture ; Ils s'appuient sur des choses vaines et disent des faussetés, Ils conçoivent le mal et enfantent le crime.5 Il couvent des oeufs de basilic, Et ils tissent des toiles d'araignée. Celui qui mange de leurs oeufs meurt ; Et, si l'on en brise un, il sort une vipère.6 Leurs toiles ne servent point à faire un vêtement, Et ils ne peuvent se couvrir de leur ouvrage ; Leurs oeuvres sont des oeuvres d'iniquité, Et les actes de violence sont dans leurs mains.7 Leurs pieds courent au mal, Et ils ont hâte de répandre le sang innocent ; Leurs pensées sont des pensées d'iniquité, Le ravage et la ruine sont sur leur route.8 Ils ne connaissent pas le chemin de la paix, Et il n'y a point de justice dans leurs voies ; Ils prennent des sentiers détournés : Quiconque y marche ne connaît point la paix. -9 C'est pourquoi l'arrêt de délivrance est loin de nous, Et le salut ne nous atteint pas ; Nous attendons la lumière, et voici les ténèbres, La clarté, et nous marchons dans l'obscurité.10 Nous tâtonnons comme des aveugles le long d'un mur, Nous tâtonnons comme ceux qui n'ont point d'yeux ; Nous chancelons à midi comme de nuit, Au milieu de l'abondance nous ressemblons à des morts.11 Nous grondons tous comme des ours, Nous gémissons comme des colombes ; Nous attendons la délivrance, et elle n'est pas là, Le salut, et il est loin de nous.12 Car nos transgressions sont nombreuses devant toi, Et nos péchés témoignent contre nous ; Nos transgressions sont avec nous, Et nous connaissons nos crimes.13 Nous avons été coupables et infidèles envers l'Éternel, Nous avons abandonné notre Dieu ; Nous avons proféré la violence et la révolte, Conçu et médité dans le coeur des paroles de mensonge ;14 Et la délivrance s'est retirée, Et le salut se tient éloigné ; Car la vérité trébuche sur la place publique, Et la droiture ne peut approcher.15 La vérité a disparu, Et celui qui s'éloigne du mal est dépouillé. -L'Éternel voit, d'un regard indigné, Qu'il n'y a plus de droiture."

Ainsi admettre qu'on est coupable de mauvaises actions (paroles ou pensées malséantes) et obtenir le pardon qu'on demande à Dieu, rien n'est plus simple et égalitaire pour connaître la réalité du Divin (comme Père, Fils ou Esprit-Esprit). C'est la premièrement manière d'éprouver que Dieu est, entend et répond. 
Et ainsi, au fil des mois et des années de cheminement avec lui, on continue à éprouver la véracité de notre relation à lui et la vérité de ses affirmations et promesses. Et quand nos capacités naturelles n'y suffisent pas - parce que face à Dieu on est parfois comme un enfant de 3 ou 4 ans face à ses parents -, on lui fait confiance plus qu'à nous-même...

LA QUESTION DE DIEU EST UNE QUESTION HAUTEMENT PERSONNELLE
La France ni l'Europe ne redeviendront (par elle-mêmes, en tant qu'entités pourtant pourvues de quelque intelligence) chrétiennes ! Leur châtiment global va devenir terrible (celui qui n'en sent pas déjà la lourdeur, le trouble et les convulsions est déjà ou encore bien enténébré)...

Mais beaucoup de français et autres européens peuvent revenir à Dieu, seul ou en famille : Comme l'individu et la famille sont l'unité de base des sociétés, pour Dieu ils sont aussi l' unité de base du salut des âmes. Selon que "Dieu a tant aimé notre monde, qu'il a livré son fils unique, afin que quiconque croit en lui, ne périsse pas, mais qu'il ou qu'elle ait la vie éternelle." 

Lecteur, lectrice, dans la liberté qui vous est chère, considérez les chemins qui se présentent à vous ; n'allez pas par n'importe quel chemin, en suivant telle doctrine, idéologie, concept, slogan, idée du moment... mais cherchez ce qui demeure, ce qui est éternel, que n'arrête même pas la mort physique (ce départ par séparation de l'âme).
Car plusieurs chemins séduisants conduisent à la mort - spirituelle, puis psychique, éternelle -, alors qu'il est un chemin, certes moins attractif dès l'abord, mais qui conduit à recevoir la vie d'En-haut, celle que rien ne peut faire cesser.

Celle-ci se reçoit dans la foi au fils unique de Dieu venu en chair en vue de faire une alliance d'amour avec notre âme. Notre âme qu'on peut reconnaître si largement insuffisante (si on est vrai) pour affronter les grandes épreuves inhérents à nos existences rendues temporaires par notre condition de réprouvés, dont bien sûr l'épreuve que constitue la mort la plus visible.

Et que sert-il de gagner, gagner, ici-bas, si on n'en peut rien emporter même dans la tombe, et si on perd son âme (dont les deux seules destinations possibles sont, nous disent la Bible et Jésus, le séjour des morts et l'enfer d'un côté, l'éternité dans une nouvelle création de Dieu et avec Dieu d'un autre !?

Une exhortation à lire ici (ou à écouter par clic en haut à gauche) pour quiconque veut prendre à cœur la réalité et les conseils de Dieu.

articles connexes : Les 5 types de mort - La Porte singulière/plurielle de connexion avec le Dieu véritable - Comment Dieu s'est révélé à l'incroyant que j'étais -

Bonne suite d'existence pour vous...

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27 février 2018 2 27 /02 /février /2018 13:11

La vie et la mort et la signification des rêves (songes, cauchemars, visions) sont les deux sujets d'articles les plus lus ici. Si vous fréquentez mon blog depuis peu - et bienvenue aux nouveaux abonnés de ces derniers jours - , les voici si cela vous intéresse :
LES 5 TYPES DE MORT    -    RÊVES ET AUTRES SONGES ET CAUCHEMARS...

Soyez béni-e dans vos lectures.  Que le Dieu vivant et vrai vous donne de toujours mieux connaître et comprendre le sens de votre existence et présence ici maintenant.

citations de C.S. Lewis (auteur des Chroniques de Narnia) :
« Dieu ne peut pas nous donner le bonheur et la paix en dehors de lui-même, précisément parce qu’il n’y est pas. »

« Le christianisme, s’il est faux, n’a aucune importance, et s’il est vrai, est d’une importance infinie. La seule chose qu’il ne peut pas être, c’est modérément important. »

Un chant

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29 janvier 2018 1 29 /01 /janvier /2018 12:18

Le côté religieux/bigot ne doit pas nous empêcher d'approcher et de connaître les vérités essentielles dont les religions traitent
...dans la quête de vérités justement !


Précédemment > ici, on a vu comment, en tant qu'être humain, nous sommes partie prenante de notre évolution, pour accéder en conscience à notre 3e et décisif commencement. Celui qui fait en nous l'équivalent de ce qui se passe dans une chenille quand elle arrive au point où un processus qui va faire d'elle un papillon est amorcé.
"Car Dieu ne nous a pas destinés à la colère, mais à l'acquisition du salut par notre Seigneur Jésus Christ,10 qui est mort pour nous, afin que, soit que nous veillons, soit que nous dormions, nous vivions ensemble avec lui."

Êtes-vous au clair - au point - avec ce commencement de vie nouvelle, car de lui dépend deux grandes orientations pour notre âme dans lesquelles nos existences vont se prolonger ?...

Avant de passer à l'étape suivante, nous allons ouvrir un paragraphe sur le commencement de nos commencements.

A - NOTRE CONCEPTION DANS LA PENSÉE ET LE CŒUR DE DIEU.
La Bible dit que Dieu a pensé et conçu l'être humain avant la fondation du monde : "En lui (Jésus-Christ), Dieu nous a élus avant la fondation du monde, pour que nous soyons saints et irrépréhensibles devant lui,5 nous ayant prédestinés dans son amour à être ses enfants d'adoption par Jésus Christ, selon le bon plaisir de sa volonté,"

Dieu est en dehors du temps chronologique que nous vivons, comme nous le vivons. Ainsi nous avons déjà existé dans sa pensée et son conseil autrement, dans son éternité. C'est cet aspect de la création qui fait dire que nous "revenons" ou "retournons" à la maison (du Père).

En d'autres termes, Dieu a créé le genre humain en fonction de deux étapes fondamentales à venir et à vivre en conscience (déjà abordé autrement dans la séquence précédente), savoir :
1 - une prise de conscience de soi au cœur d'une durée limitée, d'une sorte de prêt de vie, qui tient de la liberté et encore de la mise à l'épreuve, de la responsabilité de soi !
Ce temps est limité en ce que nous n'avons pas choisi de naître en ce monde et d'y vivre ! C'est pourquoi cette existence ne nous est pas imposée éternellement - même à Adam avant sa chute dans le jardin d'Eden.
C'est devenu - suite à la chute - une existence définitivement  bornée, que conclut une certaine fin qu'est le détachement de l'âme du corps ou mort dite physique.
La possibilité de la chute a été envisagée par Dieu, prévisualisée par Celui qui voit jusqu'aux fins dernières ce qui peut résulter de toutes les libertés prises par ses créatures.

2 - La mort comme moyen d'interrompre que nous vivions dans le mal et dominés par le mal (démons compris) éternellement, libère l'âme de son véhicule matériel, lui donne de réaliser ce qu'elle est vraiment - ce qu'on est vraiment d'essentiel - dans sa dimension - psychique - et encore dans une ou l'autre de deux sphères de dimension spirituelle.

 

E - LA MORT COMME 4e COMMENCEMENT
La mort physique (fin de l'organisation physiologique) est donc en même temps sortie de ce monde pour l'âme, et entrée dans l'une ou l'autre de deux destinations possibles.

Elle apparaît pour un 4ème épisode qui est
- soit une vraie mauvaise découverte, sidérante, grave, si on franchit le cap de séparation corps-âme sans connaissance suffisante de Dieu ;
- soit un passage, une transition quasi imperceptible si on est né de Dieu, sauvé (comme abordé en D -, pour échapper à l'autre situation, psychiquement désastreuse) . En ce sens Jésus a dit à une femme appelée Marthe : "C’est moi qui suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, même s'il meurt ;26 et toute personne qui vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ?"
 

PARADIS ET/OU SÉJOUR DES MORTS
Jésus est donc venu dire ou redire plus explicitement qu'existent au-delà ce cette incarnation le paradis et le séjour des morts.

Le paradis ou Royaume des cieux est destination pour quiconque croit en Dieu et au Christ (ou Messie) Jésus de Nazareth.
De la déclaration même de Jésus, un des deux brigands crucifiés en même temps que lui accéda ce jour-là dans cet espace céleste divin sur la base de sa foi. Cela pour dire que ce n'est pas la noirceur de nos fautes, de notre comportement pendant cette existence qui est l'obstacle à notre salut (ou rédemption), mais le non-pardon - ou pardon non recherché - de nos fautes, c'est-à-dire la non reconnaissance de la vérité qui nous concerne s'agissant du mal qu'on a fait, comme il est encore dit ici, vers. 19 à 21.

Il y a donc là effectivement un commencement nouveau dans la mise en situation, mais pas nouveau dans cette dimension de la vie, qui est indépendante de la mort... sauf quand il y a conversion dans la minute ou les secondes juste avant le décès - ce qu'il ne faut surtout préméditer...

Cela se passe de la sorte, comme Dieu veut et a pu le faire, lorsque nous quittons ce corps étant racheté, déjà uni à Dieu par son esprit reçu et qui nous habite, non contre notre gré puisqu'il s'agit désormais d'éternité, mais dans et par une alliance faite et scellée en conscience.
"Jésus est le médiateur d'une alliance nouvelle : sa mort est intervenue pour le rachat des transgressions commises sous la première alliance afin que ceux qui ont été appelés reçoivent l'héritage éternel promis."

 

D'un autre côté, le séjour des morts est un espace d'ordre psycho-spirituel où les âmes (de ceux) qui meurent sans Dieu (sans Christ, sans Sauveur donc) sont capturées et enfermées en attendant un jugement qu'on appelle "jugement dernier". Ce séjour temporaire n'est pas ce qu'on appelle l'enfer... Il correspond plutôt au concept de purgatoire, mais pas forcément à l'idée que la tradition religieuse en transmet : On ne se rachète pas dans le séjour des morts par nos souffrances, pas plus qu'on ne peut en être racheté par de l'argent**.

Des vidéos existent sur internet, notamment sous les abréviations NDE ou EMI (pour Expérience de Mort Imminente), où des personnes ont expérimenté l'un et l'autre des deux espaces post-mortem en question et en parlent. Une forme (nouvelle, due aux progrès de la médecine comme aussi je crois à la volonté de Dieu de nous aider dans l'activation de la foi salvatrice) d'invitation - comme ce blog  -, à chercher la vérité sur ces dimensions et espaces si totalement différents qui, pour l'âme, suivent la mort.

Attention ! Ce qui est "option" durant le temps qu'on partage là étant dans notre corps vivifié, qui tient d'une connaissance objective et d'une réponse personnelle - c'est-à-dire aussi d'un choix -, devient par la mort une situation arrêtée, figée. "Si un arbre tombe, vers le midi ou vers le nord, à l'endroit où l'arbre sera tombé, là il sera."

Autant de témoignages et d'écritures, de sollicitations bienveillantes, pour que chacun d'entre nous ne reste pas dans l'ignorance et sans chercher par soi-même ce que sont les vérités fondamentales à atteindre concernant ces choses éminemment les plus importantes qui soient.
Et ce n'est là la fin pour personne !...

à suivre ici...

L'ancre de la foi
_____________
** Selon Jésus et toute la Bible, le principe actif unique du salut est toujours la foi associée au sacrifice rédempteur, en l'occurrence quoi d'autre que la personne crucifiée, et ressuscitée de Jésus !?

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11 janvier 2018 4 11 /01 /janvier /2018 10:51

...comme encore le départ (de l'âme) de France Gall ou de Françoise Dorin vient nous le redire...

Peu importe si on ne connaît pas Tennessee William pour savoir ce que chante vraiment Johnny Hallyday ? Peu importe si on écoute ou fredonne toute la journée tant de chansons anglophones dont on ne comprend rien aux paroles !? Et donc sans avoir non plus la moindre idée de à quoi on peut s'unir de bon, ou de néfaste de cette manière !

 

Car les musiques comme les paroles ne sont pas neutres : cela se fait par "inspiration", et qu'est-ce qu'une inspiration ? D'où cela vient-il !?... Pourquoi la drogue est liée à certaines musiques ? pourquoi la paix ou la joie à d'autres ?...

Mais si on ne peut pas (avoir le temps ou l'intérêt pour) connaître tout ce qui caractérise au fond chacun d'entre nous, ce peut être une vraie bonne recherche que de savoir ce qui caractérise fondamentalement nos tout premiers ancêtres ! puisque les lois de la génétique et psychogénétique nous obligent à leur ressembler : C'est une démarche qui tient de la science comme de la foi - les deux faisant très bon ménage si chacune n'empiète pas à tort dans le domaine de l'autre.

Ainsi au lieu de partir d'une prétendue transition ininterrompue qui va de la vie de l'amibe au tarsier, peut-être en passant par le poisson, puis en évoluant en simien (singe) et jusqu'à nous, partons du fait - plus rationnel et raisonnable - qu'il y a un vrai premier homme et une vraie première femme à notre origine.
Car que ce soit Tennessee, la Charlie's band, Jojo, Jean, France ou encore Jacquot, les chinois et moi et moi et toi, on a tous en nous quelque chose du premier Adam ! Quelque chose de problématique, de taré, de déréglé, de sombre, d'asocial, de tordu*, d'insuffisant, d'anti-heureux... au point où même on est tous mortels (pour ne pas perpétuer sans fin le mal et des maux)

Alors avançons ainsi dans la connaissance brute de décoffrage de soi (et des autres), si du moins comme disait Sempé nous ne voulons pas mourir idiot, et parce qu'il s'agit à partir de là de pouvoir bien mieux se respecter et s'aimer (dans le sens christique du verbe).

PARTIR DU BON ENDROIT
Pour cela à la base, il nous faut donc faire ce choix plutôt drastique, entre
- croire que nous sommes des humains venus du Hasard et de ses satellites Nécessités ; puis qu'on a transmigré jusqu'à la planète des grands singes, pour finir (présentement) dans la sphère des réflexions et élucubrations intellectuelles, et des émotions et sensations à la fois magnifiques et difficilement gérables...

- ou croire que nous venons d'un Dieu créateur supérieurement intelligent et sage, qui a pensé, conçu, formé et doublement vivifié de son souffle cette créature bipède, pensante et susceptible de créer des langages et des applications technologiques, dont nous sommes encore vous et moi des spécimens.**

Dans les deux cas la réalité est qu'on est tous marqués par une ou plusieurs difficultés existentielles, des difficultés qui ne cessent de nous tomber dessus, ce qui donne un mal-être qui se double d'un relatif mal-vivre prégnant, étant tout à la fois mal au point et mal en point.

La seconde manière de voir fait logiquement corps avec ce qu'est notre quotidien, qu'on peut alors mieux expliquer pour mieux le gérer, comme ayant tous en nous quelque chose comme les traces profondes d'un impact traumatique, des pensées puissantes mais peu cohérentes et qui dominent notre besoin de réflexions, des regards troubles et jusqu'à obliques-révolver, soumis de plus à des tentations venant du dehors qui sont de l'ordre... d'attouchements démoniaques !
Ignorer cette dimension du Réel, c'est en être des proies faciles ; au contraire le sachant, on peut se mettre en position de résister et de lutter. "Résister" grava dans la pierre de son cachot Marie Durand, bien avant que ne le chante France Gall.
Mais comment ?

DÉCALÉS EN DÉCALAGE
C'est ainsi fait, qu'on a la liberté de croire au faux comme au vrai, au plagiat des vérités ou à leur contraire tout comme adhérer aux vérités elles-mêmes. Liberté de choisir donc une base primordiale, un socle de connaissances justes ou controuvées, d'où appréhender le Réel (présent et éternel) et s'y insérer au mieux, ou de la pire manière.
Et cela avec 30 ou 85 % de conscience,  ou dans une méconnaissance qui tient de celle de l'animal.
Une base, une assise, sur laquelle mieux on sera dans ou près des vérités essentielles en soi, surtout de soi et de Dieu, mieux on se portera et pourra (se) bâtir dessus, dedans et autour...

Quand on croit en évolutionniste peu soucieux des vérités, c'est-à-dire sans soucis de vérifier les dogmes de sa croyance, on a naturellement tendance à être le centre - intéressé et se voulant intéressant - de son monde. Tendance à vouloir s'approprier des biens (inertes, virtuels ou vivants) et au mieux à viser des progrès sociaux, moyens privilégiés pense-t-on alors, pour s'affranchir par nos capacités (pas toujours) propres de ce qu'il y a ou il y aurait d'animal associable dans notre condition (reconnue aliénée).

Et comme on n'y arrive pas - après encore que la faute de nos difficultés existentielles ait été mise sur le compte de la religion, c'est aujourd'hui la faute à la culture, au colonialisme d'hier, au manque présent de cœur et de moralité - des autres -, aux hommes plus qu'aux femmes, aux rigueurs même des apprentissages scolaires... bref, une évolution et croyance qui - heureusement - va finir par s'auto-détruire tant elle se tape dessus sans vouloir jamais se remettre en cause là où il faudrait. Ce que la Bible dit simplement ainsi :
"Pourquoi l'homme vivant se plaindrait-il ? Que chacun se plaigne de ses propres péchés."

Alors on a beau se barder d'idéologies ou s'enrubanner de beaux mots (positivisme, progressisme, socialisme, communisme, humanisme), ce n'est pas encore que nous sommes prêts d'arrêter nos enlisements. Pire, dans les sables mouvants que sont les erreurs, les demi-vérités, l'ignorance et les mensonges, plus on bouge plus on s'enfonce.

On est donc devenus capables de découvrir des lois de l'univers, des postulats, axiomes et modes de calcul très complexes, des moyens d'assemblages, de séparations et de transformations des élémentaires, au point d'en tirer des applications plus qu'il nous en faut. Mais, MAIS aussi, dans le même temps, en parallèle, on ne sait toujours pas mieux vivre les uns avec les autres ! Et bien sûr avec soi-même !
On est toujours pris - et plus que jamais -, en tant que personne, dans des compressions intérieures et des contraintes extérieures à faire "péter les plombs", disjoncter, de plus en plus de monde. Sur cette pente des progrès et libérations recherchés sans Dieu, les attentats d'aujourd'hui risquent de n'être que des signaux d'alarme sporadiques et spasmodiques du grand chaos qu'on est en train de mettre en place en croyant bien faire...

Parce que chacun, au fond, adamiquement, on est ainsi fait que le mal a plus d'emprise sur nous que le bien véritable.
Quand Albert Einstein découvre la loi de l'énergie (E = mc²), on va pouvoir entrer dans l'ère fantastique de la manipulation des atomes ! Sauf que la première principale application qu'on développe, avant les centrales nucléaires, c'est des bombes atomiques, et c'est Hiroshima et Nagasaki !.. (D'ailleurs les centrales nucléaires ne sont pas forcément non plus une bonne application ou la meilleure de la fission nucléaire puisque (si j'ai bien compris) on ne rend utilisable pour faire de l'électricité que la chaleur résiduelle des réactions atomiques, c'est-à-dire une infime partie de la puissance engagée et dégageable).

D'une façon générale, les recherches et applications des technologies les plus pointues sont premièrement militaires ! Il peut bien sûr en sortir des bienfaits - comme les ordinateurs et autre internet et mobiles*** - mais il en sort d'abord des moyens de surveillance, d'espionnage, de contrôle des personnes, et des armes, de plus en plus lourdes en pouvoir de destruction, et très coûteuses ! Pourquoi ?

Parce que notre existant d'adam accidenté est décalé (vers le rouge sang) de notre origine bénie, et se poursuit en décalages divers, dont celui entre nos capacités d'avancées de productions matérielles - développées même jusqu'à Mars mazette ! - et nos incapacités à nous changer nous-mêmes - bof ! -, ce qui fait qu'on patauge, on stagne ou on s'affole, on grimpe comme Icare, et dans tous les cas on s'enfonce toujours un peu plus dans des complications et difficultés, dans ce qui reste toujours s'appeler... le péché (tout ce qui est mal évident ou bien présumé mais pas sécurisé dont tel effet néfaste fini par venir à la fois dramatiquement mais heureusement au grand jour : vache folle, prothèse mammaire, pollutions de l'air à l'assiette, lait contaminé... ).

Parce que l'expansion de conscience et de volonté vers le bien non seulement présumé mais véritable, ne suit pas !  "Seule la bénédiction de l'Eternel n'est suivie d'aucun effet secondaire néfaste."
Et plus on veut sophistiquer cette civilisation post-chrétienne - c'est-à-dire en croyant présomptueusement qu'on peut bien  mieux faire sans Dieu qu'avec lui - le véritable -, plus on fait s'approcher les puissances du faux-dieu de ce monde (Satan). Parce qu'on se trompe sur ce qu'est et vaut vraiment ; sur ce dont on est réellement, pratiquement et utilement capables ; et sur les tenants et aboutissants de ce monde et de nos existences individuelles. On cherche**** à se créer une éternisation, on croit et on investit beaucoup pour se donner une immortalité informatique, sans même entendre ou croire que depuis deux mille ans Jésus nous offre, au seul prix de la reconnaissance et de l'abandon de nos fautes et de la foi en lui, une vraie vie éternelle.

à suivre... et bonne suite pour vous...
______________
* ... que Brassens par exemple interprète ainsi dans une de ses chansons : "Sitôt qu'on est plus de quatre, on est une bande de cons." ...Avec le bémol qu'on peut aussi former de belles équipes à plusieurs, non !?...

** Un peu de réflexions honnêtes à partir d''observations un peu poussées des réalités matérielles visibles et invisibles, des agencements fixes et des ordres en mouvements et interactions, des 4 lois élémentaires et des 23 réglages hyper-pointus qui tiennent tout en des équilibres inouïs… suffisent pour arriver à la conclusion qui ouvre la porte à la foi en des réalités, vérités et causalités (re)liant le physique et la métaphysique (âme et esprits), dont font partie Dieu et ce qui concerne notre vie et santés en relation avec lui.

*** Et par internet et autres portables, on n'a pas non plus créé que des plages de rencontres paradisiaques, exemptes de toutes séductions trompeuses, arnaques et virus, possibilités de manipulations, de trafics et autres indiscrétions visant, via psychologie mal employée et algorithmes fouineurs, à l'exploitation la plus subtile de son prochain.

**** on cherche sur la base fausse que le cerveau (physique, physiologique) c'est l'âme (dont la nature est autre, psychique) ! C'est elle qui transmet la vie au corps et au cerveau - "simple" interface entre le vivant qu'elle est et l'inerte en soi...

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10 décembre 2017 7 10 /12 /décembre /2017 16:20
les merveilles admirables que peut nous donner de contempler
notre ciel atmosphérique, aux dimensions physiques,
à la fois réalités époustouflantes et images de celles bien plus extraordinaires encore
du Ciel de Dieu, dans les dimensions spirituelles.
 

LE CIEL OUI, MAIS COMMENT SE REJOINT-IL ?

Johnny a chanté la foi d’Édith Piaf qui a écrit L'hymne à l'amour, ce chant mythique qui finit sur cette rime fantastique :
"Dans le ciel plus de problèmes,
Dieu réunit ceux qui s'aiment".
C'est beau, et c'est vrai... mais relativement !

Quand on dit Ciel de cette manière-là, on pense Paradis, par opposition à enfer, à un lieu où les tourments qu'on connaît plus ou moins ici-bas, deviennent éternels, voire se condensent et s'amplifient, dans la mesure où on aura préféré le mal au bien, les magouilles, les fruits des injustices, des méchancetés, des perversions, l'égotisme, au bien, à aimer. Et qui a le premier et le mieux parlé de l'amour, si ce n'est Jésus !?

Car Oui, Dieu est amour. Jésus est né de Dieu pour venir nous le dire de manière plus audible, et pour le démontrer. C'est son disciple et apôtre Jean (surnommé l'apôtre de l'amour) qui écrira ces trois mots jamais assemblés ainsi auparavant.
Et ce n'est pas parce que tout à coup Dieu s'est mis à aimer alors qu'il n'était pas amour avant ! Dieu EST (verbe être au présent indicatif dans le texte original) amour signifie que c'est sa nature qui est éternellement amour, c'est son Être même.

Mais alors pourquoi ne le percevons-nous pas mieux, pas plus souvent, pourquoi ne nous est-il pas constamment accessible ? C'est le grand mystère à connaître, et à résoudre.
Car pourquoi en mourant, comme par un automatisme obligé, l'athée, l'anti-Dieu comme le croyant fervent, entrerait-il dans l'univers et la présence de l'amour absolu ?

Ce serait une terrible injustice ! Injustice que de condamner des blasphémateurs, des "rejeteurs" de Dieu, à vivre une éternité avec lui, non !?
Injustice aussi envers ceux qui auront renoncé à des avantages, à des conforts (tels des missionnaires), voire au mariage, à une famille, par amour pour Celui qui est devenu leur Dieu !

Or Dieu EST AUSSI JUSTICE, et PURETÉ totales ! Et s'il a conçu la création humaine comme elle est, c'est bien pour que dans un premier temps nous ayons la liberté - une vrai liberté - de faire l'expérience de ce qu'est vivre sans (relation effective, consciente avec) lui, et là de pouvoir choisir de répondre à ce qu'on entend de lui qui veut nous venir en aide, nous purifier, nous pardonner, nous délivrer de situations dramatiques ou de démons que nous avons laissés prendre le dessus sur nous.
Et comment peut-il nous faire du bien, nous manifester qu'il nous aime, tout en gardant sa pureté et sans bafouer sa justice*?

Car nous, chacun, Johnny, Jean, Pierre, Paul et toi comme moi, nous sommes tous marqués par des défauts, des travers, des imperfections, des fautes, un passé aux taches sombres, aux problèmes irrésolus... qui font de nous en vis-à-vis de Dieu des injustes, des impurs, des souillés, des malades ou des handicapés (psychiques et spirituels surtout) et complices du diable l'initiateur (angélique) du mal.
Et donc comment faire le joint, comment rapprocher et réconcilier, comment faire se mixer deux réalités incompatibles ?...

C'est là que la croix, la crucifixion de Jésus intervient. C'est l'acte et l'événement les plus conséquents de tout ce qui s'est passé sur la planète depuis Noé et Abraham, en ce que ses effets sont potentiellement universels et éternels. Si vous ne savez pas vraiment, de quoi s'agit-il donc en vérité ?
La Bible nous le dit :
"L’amour du Christ remplit notre cœur quand nous pensons à ceci : un seul homme est mort pour tous, c’est le Christ... Il est mort pour tous, ainsi les vivants n'ont plus à vivre pour eux-mêmes. Ils vivent pour le Christ qui est mort pour eux et qui, pour eux, a été réveillé de la mort...18 Tout cela vient de Dieu qui nous a réconciliés avec lui par le Christ et il nous a demandé d’annoncer cette réconciliation.19 Oui, c’est Dieu qui a réconcilié le monde avec lui, par le Christ. Il ne tient plus compte des fautes des êtres humains et il nous charge d’annoncer cette parole de réconciliation... En réalité, par nous, c’est Dieu lui-même qui vous lance un appel : au nom du Christ, acceptez d’être réconciliés avec Dieu. Cela, nous vous le demandons avec force. 26 (Car) Le Christ était sans péché, mais Dieu l’a chargé de notre péché. Alors maintenant, par le Christ, Dieu nous a rendus justes."

Cela signifie que du côté de Dieu "tout est accompli" (c'est la dernière parole de Jésus mis à mort) pour que tous les hommes, toutes les femmes et les enfants puissent (re)trouver la paix avec lui, puisse sortir de cet exil de la vie divine dû à une relation brisée par notre péché (tout ce qu'on a dit, fait, pensé de mal, qui n'était pas du bien véritable) :
"Car le salaire que paie le péché, c’est la mort ; mais le don que Dieu accorde gratuitement, c’est la vie éternelle dans l’union avec Jésus-Christ notre Seigneur."

Ainsi il n'est pas question de penser nous sauver nous-même par nos propres capacités, par nos (prétendues) bonnes œuvres - nos B.A. - par du bien qu'on a pu faire aléatoirement ! Car notre problème à résoudre est celui du mal, comme une vilaine tache qui serait sur le devant d'une robe immaculée de mariée. C'est cela que Jésus est venu prendre sur lui pour nous sauver d'une perdition éternelle loin de Dieu.
"Car c’est par la grâce de Dieu que vous avez été sauvés, au moyen de la foi. Ce salut ne vient pas de vous, il est un don de Dieu ;9 il n’est pas le résultat de vos efforts, et ainsi personne ne peut se vanter."

Et pour que nous ne croyons pas que c'est par accident que Jésus a été crucifié encore jeune, comme s'il avait échoué dans sa mission, nous avons une parole délivrée environ 700 ans avant que cette croix terrible ne soit dressée avec Jésus cloué dessus, par le prophète Esaïe - ici tout le chapitre 53.

Comment ne pas croire quand on sait !?
"Mais voilà comment il est parlé de la possibilité d’être juste par la foi : « Ne dis pas en toi-même : Qui montera au ciel ? » (c’est-à-dire : pour en faire descendre le Christ). 7 Ne dis pas non plus : « Qui descendra dans le monde d’en bas ? » (c’est-à-dire : pour faire remonter le Christ d’entre les morts).8 Qu’est-il dit alors ? Ceci : « La parole est près de toi, dans ta bouche et dans ton cœur. » Cette parole est le message de la foi que nous prêchons.9 Si, de ta bouche, tu affirmes devant tous que Jésus est le Seigneur et si tu crois de tout ton cœur que Dieu l’a ramené d’entre les morts, tu seras sauvé.10 C’est par le cœur, en effet, que l’on croit, et Dieu rend juste celui qui croit ; c’est par la bouche qu’on affirme, et Dieu sauve qui fait ainsi.11 L’Écriture déclare en effet : « Quiconque croit en lui ne sera pas déçu. »12 Ainsi, il n’y a pas de différence entre les Juifs et les non-Juifs : ils ont tous le même Seigneur qui accorde ses biens à tous ceux qui font appel à lui.13 En effet, il est dit : « Quiconque fera appel au Seigneur sera sauvé. »14 Mais comment feront-ils appel à lui sans avoir cru en lui ? Et comment croiront-ils en lui sans en avoir entendu parler ? Et comment en entendront-ils parler si personne ne l’annonce ?15 Et comment l’annoncera-t-on s’il n’y a pas des gens envoyés pour cela ? Comme le déclare l’Écriture : « Qu’il est beau de voir venir des porteurs de bonnes nouvelles ! »16 Mais tous n’ont pas accepté la Bonne Nouvelle. Ésaïe dit en effet : « Seigneur, qui a cru la nouvelle que nous proclamons ? »17 Ainsi, la foi vient de ce qu’on écoute la nouvelle proclamée et cette nouvelle est l’annonce de la parole du Christ.18 Je demande alors : Les Juifs n’auraient-ils pas entendu cette nouvelle ? Mais si, ils l’ont entendue ! L’Écriture déclare : « Leur voix s’est fait entendre sur la terre entière, et leurs paroles ont atteint le bout du monde. »".

Des juifs bien sûr ont cru : Pierre, Paul, Matthieu, Jean,  Marc, Silas, Priscille, les Marie....
et des grecs, comme Timothée, Apollos, le médecin grec Luc devenu l'évangéliste du Nouveau Testament,
et les dix et cents millions à la suite, de toutes tribus, nations, couleurs, cultures, idéologies ou religions initiales, jusqu'à nous, jusqu'à moi... et jusqu'à vous !? Déjà ? Pas encore ?

Cette façon qu'a décidé Dieu de nous réconcilier avec lui et de nous offrir d'entrer dans son éternité et son univers exempts de tout mal, n'exclut pas la valeur de "nos œuvres", du bien qu'on aura pu faire, mais non comme moyen de notre rédemption, du salut de notre âme. Ces œuvres nous suivent, dit la Bible, car "de même que le corps sans esprit est mort, de même la foi sans œuvres est morte."

Mais surtout soyez au clair avec ce que Jésus est venu dire et faire, quant au moyen unique de notre accès au Ciel de Dieu,  que la Bible explicite bien plus et mieux que les religieux frileux ou égarés d'aujourd'hui (comme du temps de Jésus) :
"En effet, personne ne sera considéré comme juste devant lui sur la base des œuvres de la loi, puisque c'est par l’intermédiaire de la loi (des commandements de la religion, qu'on transgresse régulièrement) que vient la connaissance du péché.21 Mais maintenant, la justice de Dieu dont témoignent la loi et les prophètes a été manifestée indépendamment de la religion :22 c'est la justice de Dieu par la foi en Jésus-Christ pour tous ceux qui croient. Il n'y a pas de différence :23 tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu,24 et ils sont gratuitement déclarés justes par sa grâce, par le moyen de la libération qui se trouve en Jésus-Christ.
25 C'est lui que Dieu a destiné à être par son sang une victime expiatoire pour ceux qui croiraient. Il démontre ainsi sa justice, puisqu'il avait laissé impunis les péchés commis auparavant, à l’époque de sa patience.26 Il la démontre dans le temps présent de manière à être juste tout en déclarant juste celui qui a la foi en Jésus.27 Où est donc la raison de se montrer fier ? Elle a été exclue. Par quelle religion ? Par celle des œuvres ? Non, par la loi de la foi.28 En effet, nous estimons que l'homme est déclaré juste par la foi, indépendamment des œuvres religieuses."

"Et tout comme Moïse a élevé le serpent dans le désert**, il faut aussi que le Fils de l'homme soit élevé15 afin que quiconque croit en lui ait la vie éternelle.16 En effet, Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle.17 Dieu, en effet, n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour juger le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui.18 Celui*** qui croit en lui n'est pas jugé, mais celui*** qui ne croit pas est déjà jugé parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu."

Ayez donc foi au Christ Jésus et Mashiah Yeshoua comme "Nous tous aussi, nous étions du nombre des égarés : notre conduite était dictée par les désirs de notre nature propre, puisque nous accomplissions les volontés de la nature humaine et de nos pensées, et nous étions, par notre condition même, destinés à la colère, tout comme les autres.4 Mais Dieu est riche en compassion. A cause du grand amour dont il nous a aimés,5 nous qui étions morts en raison de nos fautes, il nous a rendus à la vie avec Christ – c’est par grâce que vous êtes sauvés –,6 il nous a ressuscités... avec lui (dans les lieux célestes), en Jésus-Christ.7 Il a fait cela afin de montrer dans les temps à venir l'infinie richesse de sa grâce par la bonté qu’il a manifestée envers nous en Jésus-Christ.8 En effet, c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu."

Alors, et c'est notre part et responsabilité individuelle, sauvez-vous de cette génération impie qui se perd et entrez, vous, perso, en ne cherchant que la vérité sur la perdition et sur le salut éternel, dans la seconde phase infinie du plan créateur, qui va succéder à ce monde : C'est là que notre choix est essentiel, comme libre adhésion au dessein le meilleur de Dieu, ou par un rejet ou une inattention qui envoie éternellement loin de la lumière, du bonheur, de la vie parfaite que Dieu est.

Article parallèle...

Chant : Tu as tout accompli

Guide pour vous lancer dans la prière

_____________
* Pour prendre une image, on est comme un enfant qui a renié son père jusqu'à partir s'exiler sur un autre continent, où il tombe entre les mains d'une mafia, est obligé de les servir, se drogue et devient malade à mourir.
Que fait le père ? Il lui fait savoir qu'il est prêt à le recueillir et qu'il met un billet d'avion à sa disposition pour son retour.
Que va faire le fils ? Il est libre de revenir, ou de rester obstiné dans son indépendance... qui maintenant lui a fait perdre son autonomie et tout futur heureux possible... Lire aussi.

** récit ici

*** Le salut des âmes s'acquiert par une foi toute personnelle (en Christ).

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31 juillet 2017 1 31 /07 /juillet /2017 09:57

Parmi les droits humains, celui d'entendre et de croire les Paroles de Dieu dont l'authenticité a été scellée dans la Bible.

"Car c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu. 9 Ce n'est point par les oeuvres, afin que personne ne se glorifie."

On lit qu'il faut là
1/ une intervention gracieuse de Dieu en notre faveur personnelle - une grâce imméritée -, et
2/ que nous exercions notre foi, personnellement, acceptant de croire afin, avant, pour que des réalités (des effets) deviennent manifestes.

la grâce coule de cette étrange croix sur laquelle Jésus s'est laissé crucifié pour nous sauver, et en regardant à cet événement à la fois terriblement naturel et totalement surnaturel, la potentialité de cet événement ancien se met, par notre foi, à prendre vie en nous où nous sommes maintenant. De s'activer, de s'initialiser, par et pour que l'Esprit même, éternel, de Dieu, fasse sa demeure en nous.
C'est ainsi qu'il est écrit :
"Repentez-vous (changez de vie), et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus Christ, pour le pardon de vos péchés ; et vous recevrez le don du Saint Esprit (qui est la vie éternelle).39 Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera."

"Et comme Moïse éleva le serpent dans le désert (cet événement par clic ici), il faut de même que le Fils de l'homme soit élevé, 15 afin que quiconque croit en lui ait la vie éternelle.16 Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle.17 Dieu, en effet, n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu'il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui.18 Celui qui croit en lui n'est point jugé ; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu.19 Et ce jugement c'est que, la lumière étant venue dans le monde, les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière, parce que leurs oeuvres étaient mauvaises.20 Car quiconque fait le mal hait la lumière, et ne vient point à la lumière, de peur que ses oeuvres ne soient dévoilées ;21 mais celui qui agit selon la vérité vient à la lumière, afin que ses oeuvres soient manifestées, parce qu'elles sont faites en Dieu."

Soyez sauvé-e ! si ce n'est fait !
Autrement, réjouissez-vous de votre salut éternel.

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2 juillet 2017 7 02 /07 /juillet /2017 08:35

Tu as (encore) une conscience ?
Tu as une religion !?...
Malheureux ! Malheureuse ! Une religion comme notre conscience ne peut que te condamner ! Car une religion est donnée pour convaincre tout être humain qu'il est pécheur, pécheresse, c'est-à-dire coupable devant Dieu ! N'as-tu pas ce sentiment, qui revient régulièrement, voire obsessionnel, de culpabilité ? C'est tout à fait normal, et il faut avoir l'honnêteté de le reconnaître... si du moins on veut passer à un autre moyen de - bien - vivre sous le regard de Dieu...

Coupable donc parce que si quelqu'un essaie de suivre sa religion du mieux possible, il va TOUJOURS faillir à un moment ou à un autre, dans un domaine ou un autre. Pire ! il va se trouver confronté à un problème récurrent, à une force qui ne le quitte pas et le pousse toujours à pécher de la même manière. Ce qui est complétement incompatible avec l'obéissance que réclament la religion et la satisfaction qu'on pourrait apporter à Dieu.

Cela parce qu'une loi religieuse comme celle de notre conscience, peut tenir d'une perfection que ne peut suivre, imparfait que nous sommes, aucun d'entre nous. Et comment une telle loi nous donnerait-elle la force qui nous manque, puisqu'on est tous pécheurs, séparés de Dieu et sans force vis-à-vis du bien véritable, incapables de nous présenter propre par nos propres moyens devant un Dieu qui est SAINT ?

Coupable aussi parce que si on ne suit une religion que de loin, à la légère, sans se soucier de tout ce qu'elle exige, on est un mauvais croyant, un-e hypocrite, quelqu'un de malhonnête vis-à-vis de Dieu lui-même.

Dans tous les cas, on manque à des commandements, à des pratiques, on n'est pas soumis comme il faudrait, et donc on reste coupable, condamnable, ce qui signifie "l'enfer" au bout de cette route. (Enfer dont d'ailleurs déjà de ce côté-ci du Réel, quelques "flammes" viennent par moment nous lécher les pieds ou les mains ou les pensées, pour que nous réalisions en quoi une vie qui n'est pas couverte (agréée, protégée) par Dieu reste sujette aux effets des mondes infernaux).

C'est d'ailleurs exactement le même problème quand on n'a pas de religion ! Car on a tous une conscience personnelle, qui est une loi de moralité que Dieu a placée en l'homme. Le problème, c'est que Dieu impose le moins possible ses voies sans notre assentiment, ce qui veut dire que nous pouvons faire taire notre conscience. Ne pas l'écouter ou la suivre, et pire la piétiner. D'ailleurs la culture ambiante dans laquelle nous évoluons peut même être tellement anti-Dieu, qu'elle travaille à endormir notre conscience, à nous la faire transgresser - en appelant notamment bien ce qui est mal...

Mais si on se montre honnête, si on reconnaît devant Dieu qu'on est un croyant (ou un incroyant) assez minable, voire misérable, incapable de fidélité, de sérieux avec Dieu et/ou avec ses semblables, irrécupérable par nous-même, alors le Dieu vivant peut venir à nous et nous manifester sa grâce, nous placer sur le chemin d'une vraie relation avec lui.
Si donc aussi l'agnostique ou l'athée n'a pas la paix, est en butte à une culpabilité qu'il ne comprend pas, ou est tenu par la crainte de la mort, qu'il ne cherche pas ou plus à refouler d'une (mauvaise) manière (ou d'une autre), Dieu n'est pas loin de pouvoir lui venir en aide. (Marc 2.16,17)

Car c'est une RELATION que Dieu veut établir avec nous, et la religion - n'importe laquelle - ni notre conscience morale - surtout si elle est vive -, ne sont que des moyens mis à notre disposition pour que nous réalisions
- combien nous sommes insuffisants par rapport au bien véritable, à l'amour et à sa pérennité,
- perdus quant au sens de tout ce qui nous arrive - et par rapport à la réalité de Dieu -,
- combien par ce moyen d'une obéissance servile à des pratiques, on ne peut être ni heureux ni fidèle - car Dieu nous a créés pour la liberté et veut nous rendre libres du péché (qui nous habite et attriste) ET de la religion même (qui nous le montre et nous condamne).

Et le Seigneur-Dieu en a assez qu'on soit - qu'on joue ! -
- pour l'impie à l'humaniste, au gars ou à la fille bien, alors qu'on est égocentré-e au possible, intêressé-e dans tout ce qu'on fait, même bénévole ;

- pour le croyant qu'on joue trop mal au pauvre pécheur, toujours triste ou contrit, hypocrite ou faussement humble, sans ressource pour se changer soi-même, qui bat sa coulpe plus qu'il ne donne gloire à Dieu !

Le Seigneur-Dieu en a assez, parce que par ailleurs IL A TOUT ACCOMPLI pour que nous puissions ÊTRE CHANGÉS, pour vivre une vie et des expériences heureuses
- avec lui, par lui, par SON Esprit, en son Esprit,
- dans la grâce qu'il nous a sauvés, et donc qu'on n'a plus à faire d'efforts méritoires ou quelques mortifications pour se sauver ou se sanctifier soi-même,
- vivre l'expérience de ce salut divin non fondé sur la base de nos mérites, de nos efforts, de notre humanisme, de notre religiosité, pour être quelqu'un de bien.

Telle est la bonne Nouvelle qu'est l'Évangile de Jésus-Christ qui s'est donné lui-même, jusqu'à la mort de la croix, pour nous amener à Dieu sans autre intermédiaire que lui-même et sans condition que notre foi.

"Car c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu.9 Ce n'est point par les oeuvres, afin que personne ne se glorifie." Lettre aux Ephésiens, chap. 2.

"Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même, en n'imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation.20 Nous faisons donc les fonctions d'ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous ; nous vous en supplions au nom de Christ : Soyez réconciliés avec Dieu ! 21 Celui qui n'a point connu le péché, il l'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu." 2e Corinthiens chap. 5.

Prière de réconcliation et paix avec Dieu

Que le Dieu de toutes grâces vous attire lui-même dans celle majestueuse opérée par lui-même par la mort du Christ Jésus pour le salut éternel (de l'âme) de QUICONQUE croit.

Êtes-vous un de ces "QUICONQUE" pour qui Jésus a donné sa vie ? Il suffit alors de remplacer en conscience et de coeur QUICONQUE par VOTRE PROPRE NOM et/ou PRÉNOM, pour entrer au bénéfice de cette grâce :
"Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque - ........................ - croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle.17 Dieu, en effet, n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu'il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui.18 Celui qui croit en lui n'est point jugé ; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu." Bonne Nouvelle selon Jean chap. 3.

Ainsi
autant notre rachat de la force du mal qui nous habite et des forces occultes démoniaques qui veulent nous asservir ne nous a rien coûté à son origine - don gratuit de la vie, des souffrances et de la mort de Jésus -,
autant il dépend de nous pour l'activer en notre faveur, que nous croyons. "
Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton coeur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé.10 Car c'est en croyant du coeur qu'on parvient à la justice, et c'est en confessant de la bouche qu'on parvient au salut, selon ce que dit l'Écriture."

Ainsi "nous avons, au moyen du sang (de la crucifixion) de Jésus, une libre entrée dans le sanctuaire (céleste de Dieu)20 par la route nouvelle et vivante qu'il a inaugurée pour nous au travers du voile, c'est-à-dire de sa chair.
21 et puisque nous avons un souverain sacrificateur (Jésus seul médiateur entre Dieu et nous) établi sur la maison de Dieu,22 approchons-nous avec un coeur sincère, dans la plénitude de la foi, les coeurs purifiés d'une mauvaise conscience, et le corps lavé d'une eau pure." Hébreux chap. 10.

"vous vous êtes approchés... de la cité du Dieu vivant, la Jérusalem céleste, des myriades qui forment le choeur des anges,23 de l'assemblée des premiers-nés inscrits dans les cieux, du juge qui est le Dieu de tous, des esprits des justes parvenus à la perfection,24 de Jésus qui est le médiateur de la nouvelle alliance, et du sang de l'aspersion qui parle mieux que celui d'Abel.25 Gardez-vous de refuser d'entendre celui qui parle ; car si ceux-là n'ont pas échappé qui refusèrent d'entendre celui qui publiait les oracles sur la terre, combien moins échapperons-nous, si nous nous détournons de celui qui parle du haut des cieux...""

"Après avoir autrefois, à plusieurs reprises et de plusieurs manières, parlé à nos pères par les prophètes, 2 Dieu, dans ces derniers temps, nous a parlé par le Fils, qu'il a établi héritier de toutes choses, par lequel il a aussi créé le monde,"

Et donc comme nous ne pouvons pas sauver notre âme par la religion ou par notre humanisme, mais pouvons nous sauver par notre foi, sachons où elle se trouve, au principal :
"
Frères, le voeu de mon coeur et ma prière à Dieu pour eux (les croyants qui n'ont qu'une religion pour couverture), c'est qu'ils soient sauvés.2 Je leur rends le témoignage qu'ils ont du zèle pour Dieu, mais sans intelligence :3 ne connaissant pas la justice de Dieu, et cherchant à établir leur propre justice, ils ne se sont pas soumis à la justice de Dieu ;4 car Christ est la fin de la loi (des religions), pour la justification de tous ceux qui croient.5 En effet, Moïse définit ainsi la justice qui vient de la loi : L'homme qui mettra ces choses en pratique vivra par elles.6 Mais voici comment parle la justice qui vient de la foi : ... La parole est près de toi, dans ta bouche et dans ton coeur. Or, c'est la parole de la foi, que nous prêchons.9 Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton coeur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé.10 Car c'est en croyant du coeur qu'on parvient à la justice, et c'est en confessant de la bouche qu'on parvient au salut, selon ce que dit l'Écriture :11 Quiconque croit en lui ne sera point confus.12 Il n'y a aucune différence, en effet, entre le Juif et le Grec (tous les hommes), puisqu'ils ont tous un même Seigneur, qui est riche pour tous ceux qui l'invoquent.13 Car quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé.14 Comment donc invoqueront-ils celui en qui ils n'ont pas cru ? Et comment croiront-ils en celui dont ils n'ont pas entendu parler ? Et comment en entendront-ils parler, s'il n'y a personne qui prêche ?15 Et comment y aura-t-il des prédicateurs, s'ils ne sont pas envoyés ? selon qu'il est écrit : Qu'ils sont beaux Les pieds de ceux qui annoncent la paix, De ceux qui annoncent de bonnes nouvelles ! 16 Mais tous n'ont pas obéi (reçu par la foi) à la bonne nouvelle. Aussi Ésaïe dit-il : Seigneur, Qui a cru à notre prédication ? 17 Ainsi la foi vient de ce qu'on entend, et ce qu'on entend vient de la parole de Christ."

 vous de croire ! C'est le deal - tout à notre avantage - divin. C'est une alliance, qui tient du mariage ou d'une amitié profonde, pour entrer dans l'éternité de bonheur de Dieu. Il nous l'offre à signer.
Jésus l'a signé avec son sang.
Nous en disant : Oui, je crois Seigneur. (Viens au secours de mon incrédulité).

 

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21 juin 2017 3 21 /06 /juin /2017 07:16

La bénédiction de l'Eternel-Dieu nous rend (dans l'absolu, mais notre imperfection ne se réforme pas d'un coup de baguette magique) imperméable au mal comme les plumes du canard : elles figurent la nécessaire connaissance dont on a à être instruits pour être d'autant mieux
gardés...

suite de l'article ici

Réalisons-nous que nous pouvons choisir la qualité de notre existence ? Cela ne veut pas dire que nous en aurons seul-e la capacité et la maîtrise, mais que nous sommes chacun coparticipant de notre devenir, au moins au niveau de deux ou trois de nos choix les plus déterminants : Croire ou non qu'il y a un Dieu - Chercher lequel il est parmi les propositions (souvent contradictoires) qui nous en sont faites - Vouloir vivre une existence toujours plus en résonance (reliée, connectée, pertinente) avec le réel et le Dieu vivant et vrai...

En fait, qu'on le sache ou pas, bénédictions et malédictions forment le fond de nos existences à chacun. Conséquences, effets de jugements qui peuvent être... récompenses ou châtiments, globalement ordres ou désordres, sens ou confusion...

BÉNÉDICTIONS OU MALÉDICTIONS
Les bénédictions sont le bien que Dieu nous accorde ou veut nous accorder, et encore le résultat de lois diverses qui répondent à notre obéissance aux lois divines et/ou à notre propre conscience.

Les malédictions sont le résultat (négatif, difficile, douloureux, chaotique...) d'existences développées hors des (ou en opposition ouverte aux) lois-cadres intangibles, notamment morales, posées par le Créateur.

Les bénédictions et les malédictions
- peuvent être un héritage dont les causes peuvent remonter à quelques ou beaucoup de générations. Un package inclus dans notre domaine physique et/ou psychique, livré avec notre existence - ce que TOUS donc nous recevons, plus ou moins heureusement ou malencontreusement ;
- elles sont à la suite les conséquences de nos propres choix, pensées et paroles et actions et réactions. Ce qui peut corriger un mauvais héritage, mais aussi l'alourdir (pour soi et pour la et les générations qu'on peut mettre eu monde).
En ce sens, chacun est tenu par Dieu pour plus ou moins responsable de ses faits et gestes, et donc de ce qui lui tombe dessus comme mal ou comme de bien .

C'est doublement impressionnant, en ce qu'on trouve, on va le voir à la suite, 4 fois plus de malédictions que de bénédictions !
Pourquoi ?
Tout simplement parce que
- d'une part il en faut peu pour être heureux ! Jésus a résumé le fait que nous ayons sur nous une religion à l'obéissance à seulement deux commandements : Aimer Dieu, et aimer son prochain comme soi-même... De là les autres bénédictions découlent ;

- d'autre part, nous sommes particulièrement sourds à ce qui nous atteint comme étant des conséquences de nos comportements. Et donc le mal doit souvent être multiplié avant que nous apercevions que Dieu - ou Satan ! - est derrière ce qui nous arrive... autant d'épreuves voulues ou permises dont la finalité est de nous (r)amener au Divin...

Cela s'adresse essentiellement aux juifs qui sont les premiers à avoir bénéficier de la connaissance de la Loi Divine, avec ses avertissements abrupts et ses instructions salutaires.
Mais cela s'adresse à la suite aux populations qui ont connu la Bible, dans le cadre d'une des religions dites chrétiennes ayant suivi l'annonce du message évangélique. Les musulmans sont aussi concernés par cette liste puisque le Coran indique qu'il faut connaître les Livres descendus avant, c'est-à-dire la Torah (Ancien Testament) comme l'Injil (l'Évangile ou Nouvel Testament), car ils transportent "lumière et guidance" pour approcher de Dieu, et nous le faire connaître.

On est avertis par ailleurs que les malédictions peuvent sévir jusqu'à 3 et 4 générations (et plus) après des pères ou mères particulièrement transgresseurs. Et comme on ne connaît pas forcément ce qui s'est passé plus d'un siècle avant nous, dans tous les cas il est bon que nous prenions ces données au sérieux. Cela pour ne pas trop (continuer à) compter sur nos propres capacités à bien faire, alors que des forces qu'on ne voit pas nous tiennent captifs. Mais pour venir nous cacher en Dieu par Jésus-Christ, par la connaissance et par la foi, afin que nous soyons un maximum épargnés - car de très grosses épreuves sont encore à venir et viennent.

APARTÉ MAJEURE
En passant, comprenons que bien des "chrétiens" sont dits persécutés par le monde. Ces persécutions sont terribles et plus nombreuses que les médias nous les rapportent. Or elles frappent souvent des personnes qui sont de confession chrétienne sans être forcément chrétiens - c'est-à-dire nés de Dieu comme développé dans ce chapitre 3 de Jean ou dans ce verset.
C'est un vrai drame de la connaissance et de l'orgueil ou l'inintelligence humaine, qui a fait naître des religions se réclamant toutes de Christ, entretenant des fidèles qui sont catholiques, orthodoxes, protestants, anglicans, luthériens, coptes... sans forcément qu'ils soient bibliquement et spirituellement chrétiens.
Jésus a pourtant parlé au sujet de forces déviantes (maléfiques) de la vraie foi, qui méconnaissent ou modifient les paroles divines et son enseignement justes, jusqu'à former des traditions. Leurs divergences et séparations occultent alors ou empêchent
- la lumière de Christ de mieux se répandre dans le monde,
- et à la vraie vie, de l'Esprit, de transformer les âmes...

C'est ce genre de faux-croyants - mus par des esprits (démons) religieux usurpateurs - qui ont déjà
- lutté contre Moïse quand il s'est agi de faire sortir le peuple de Dieu de l'Égypte ancienne,
- contré et crucifié Jésus
- persécuté les huguenots lors du grand réveil spirituel du XVIe siècle,
- et produisent encore aujourd'hui attentats et persécutions...

Dieu garde d'autant les croyants qu'ils sont nés de lui, connaissent ses vérités fondamentales et pratiquent l'Évangile comme des disciples, sur la base de leur foi plus que sur la vertu de leurs pratiques méritoires et de croyances qui peuvent n'être que de l'idolâtrie...
(je prépare un article sur ce sujet capital).

 

QUELLES SONT LES LOIS DE JUSTICE(s) DIVINE(s) QUI S'APPLIQUENT À TOUS ?

1 - JUSTICE COURANTE OU "ORDINAIRE"
Le fondement "ordinaire" (du genre automatique, prédéfini) par lequel Dieu nous juge, ce sont les oeuvres, c'est-à-dire le bien ou le mal que par nos facultés individuelles nous sommes capables de produire.
Notre disposition adamique accidentée nous fait immanquablement et principalement produire des oeuvres... mauvaises, qui donc nous attirent sous un jugement ou le déclenche.
Il s'agit de toutes nos actions ou réactions, pensées et même paroles regardées au plan de la morale et de la justice, et jugées bonnes ou mauvaises en fonction d'une loi référente qui nous domine. Cette loi peut-être :
     a) religieuse et/ou spirituelle, expression d'une religion ou autre secte sous laquelle on est né ou à laquelle nous avons adhéré.

     b) ou psychique et/ou spirituelle. C'est (la loi de) notre conscience, prédéterminée, développable et escamotable. Elle fait sentir à notre âme ce qui est mal. Ce fondement moral individuel éclaire et juge plus particulièrement les mécréants (ceux qui n'ont ni croyance ni religion qui leur donne une loi, ni l'Esprit de Dieu venu les habiter...).

Selon le canon immuable divin, l'une ou l'autre de ces lois est attachée à qui en dépend comme un époux est lié à son épouse, et vice-versa. C'est dire qu'on est là dans une alliance à la vie à la mort !
C'est là le schéma déterminé auquel personne n'échappe, pas plus qu'au vieillissement ou à la mort.
Plus encore que les désobéissances (transgressions), l'abandon de ce type de loi (apostasie religieuse ou mépris de sa propre conscience morale) est grave comme un divorce - infraction où la liberté qu'on croit gagner se paie en général à un moment ou un autre au prix fort...
Si on abandonne la loi la plus naturelle qui nous incombe pour un autre fondement de vie - pour un autre dieu ! -, cela tient de l'adultère ou prostitution, ce qui ne peut que nous apporter de nouveaux désagréments... après une période rose qui ne peut durer...

En ce sens, devant Dieu, changer de religion ou se trouver une religion qui nous conviendrait, n'est pas une évolution favorable, qu'il peut agréer.
Mais avec le vrai Dieu tout ne s'arrête heureusement pas à l'une ou l'autre de ces formes de justice... dont la finalité ne peut aller plus loin que nous... culpabiliser (à mort) !

ÊTRE VRAI DEVANT DIEU, SURTOUT QUAND ON A UNE RELIGION
Nul ne peut tromper Dieu. Nos apparences ne l'impressionnent pas, et notre duplicité (hypocrisie, faux-semblant, religiosité maligne) ne lui est pas cachée.
C'est pourquoi il nous dit, pour que nous ne restions pas dans un leurre vis-à-vis de nous-même :
"La loi (la religion) produit la colère,"
C'est inévitable ! Créés pour vivre une vraie liberté, comment une loi religieuse (religion quelconque) avec toutes ses exigences, pourrait-elle nous permettre de se sentir libre et nous donner la paix ? Impossible !

En cela, nous avons une explication qui donne de comprendre le mépris, la haine, la hargne de gens religieux à la vue de la liberté qu'ont les incroyants ou autres croyants olé-olé avec leur religion. Cette pensée du rapport à la liberté est un moteur puissant par lequel un ou des démons tiennent des croyants qui sont ignorants du vrai Dieu : Elle pousse à imposer sa religion, sa loi, à aller jusqu'à tuer (ensemble les corps et la liberté) les autres s'ils ne veulent pas porter avec eux leur joug ! Comme si le fait que nous soyons tous sous le même esclavage le rende plus acceptable... 

 

LISTE DE BÉNÉDICTIONS ET DE MALÉDICTIONS
Voyons maintenant ce que peuvent être les bénédictions et - surtout - les malédictions attachées à la pratique religieuse comme fondement de notre relation à Dieu et/ou à l'observation ou non des données de notre conscience.

Le chapitre 28 du livre du Deutéronome (5e livre de la Bible) déclare :

"Si tu obéis à la voix de l'Éternel, ton Dieu, en observant et en mettant en pratique tous ses commandements que je te prescris aujourd'hui, l'Éternel, ton Dieu, te donnera la supériorité sur toutes les nations de la terre.
2 Voici toutes les bénédictions qui se répandront sur toi et qui seront ton partage, lorsque tu obéiras à la voix de l'Éternel, ton Dieu :
3 Tu seras béni dans la ville, et tu seras béni dans les champs.
4 Le fruit de tes entrailles, le fruit de ton sol, le fruit de tes troupeaux, les portées de ton gros et de ton menu bétail, toutes ces choses seront bénies.
5 Ta corbeille et ta huche seront bénies.
6 Tu seras béni à ton arrivée, et tu seras béni à ton départ.
7 L'Éternel te donnera la victoire sur tes ennemis qui s'élèveront contre toi ; ils sortiront contre toi par un seul chemin, et ils s'enfuiront devant toi par sept chemins.
8 L'Éternel ordonnera à la bénédiction d'être avec toi dans tes greniers et dans toutes tes entreprises. Il te bénira dans le pays que l'Éternel, ton Dieu, te donne.
9 Tu seras pour l'Éternel un peuple saint, comme il te l'a juré, lorsque tu observeras les commandements de l'Éternel, ton Dieu, et que tu marcheras dans ses voies.
10 Tous les peuples verront que tu es appelé du nom de l'Éternel, et ils te craindront.
11 L'Éternel te comblera de biens, en multipliant le fruit de tes entrailles, le fruit de tes troupeaux et le fruit de ton sol, dans le pays que l'Éternel a juré à tes pères de te donner.
12 L'Éternel t'ouvrira son bon trésor, le ciel, pour envoyer à ton pays la pluie en son temps et pour bénir tout le travail de tes mains ; tu prêteras à beaucoup de nations, et tu n'emprunteras point.
13 L'Éternel fera de toi la tête et non la queue, tu seras toujours en haut et tu ne seras jamais en bas, lorsque tu obéiras aux commandements de l'Éternel, ton Dieu, que je te prescris aujourd'hui, lorsque tu les observeras et les mettras en pratique, 14 et que tu ne te détourneras ni à droite ni à gauche de tous les commandements que je vous donne aujourd'hui, pour aller après d'autres dieux et pour les servir.

15 Mais si tu n'obéis point à la voix de l'Éternel, ton Dieu, si tu n'observes pas et ne mets pas en pratique tous ses commandements et toutes ses lois que je te prescris aujourd'hui, voici toutes les malédictions qui viendront sur toi et qui seront ton partage :
16 Tu seras maudit dans la ville, et tu seras maudit dans les champs.
17 Ta corbeille et ta huche seront maudites.
18 Le fruit de tes entrailles, le fruit de ton sol, les portées de ton gros et de ton menu bétail, toutes ces choses seront maudites.
19 Tu seras maudit à ton arrivée, et tu seras maudit à ton départ.
20 L'Éternel enverra contre toi la malédiction, le trouble et la menace, au milieu de toutes les entreprises que tu feras, jusqu'à ce que tu sois détruit, jusqu'à ce que tu périsses promptement, à cause de la méchanceté de tes actions, qui t'aura porté à m'abandonner.
21 L'Éternel attachera à toi la peste, jusqu'à ce qu'elle te consume dans le pays dont tu vas entrer en possession.
22 L'Éternel te frappera de consomption, de fièvre, d'inflammation, de chaleur brûlante, de dessèchement, de jaunisse et de gangrène, qui te poursuivront jusqu'à ce que tu périsses.
23 Le ciel sur ta tête sera d'airain, et la terre sous toi sera de fer.
24 L'Éternel enverra pour pluie à ton pays de la poussière et de la poudre ; il en descendra du ciel sur toi jusqu'à ce que tu sois détruit.
25 L'Éternel te fera battre par tes ennemis ; tu sortiras contre eux par un seul chemin, et tu t'enfuiras devant eux par sept chemins ; et tu seras un objet d'effroi pour tous les royaumes de la terre.
26 Ton cadavre sera la pâture de tous les oiseaux du ciel et des bêtes de la terre ; et il n'y aura personne pour les troubler.
27 L'Éternel te frappera de l'ulcère d'Égypte, d'hémorroïdes, de gale et de teigne, dont tu ne pourras guérir.
28 L'Éternel te frappera de délire, d'aveuglement, d'égarement d'esprit,
29 et tu tâtonneras en plein midi comme l'aveugle dans l'obscurité, tu n'auras point de succès dans tes entreprises, et tu seras tous les jours opprimé, dépouillé, et il n'y aura personne pour venir à ton secours.
30 Tu auras une fiancée, et un autre homme couchera avec elle ; tu bâtiras une maison, et tu ne l'habiteras pas ; tu planteras une vigne, et tu n'en jouiras pas.
31 Ton boeuf sera égorgé sous tes yeux, et tu n'en mangeras pas ; ton âne sera enlevé devant toi, et on ne te le rendra pas ; tes brebis seront données à tes ennemis, et il n'y aura personne pour venir à ton secours.
32 Tes fils et tes filles seront livrés à un autre peuple, tes yeux le verront et languiront tout le jour après eux, et ta main sera sans force.
33 Un peuple que tu n'auras point connu mangera le fruit de ton sol et tout le produit de ton travail, et tu seras tous les jours opprimé et écrasé.
34 Le spectacle que tu auras sous les yeux te jettera dans le délire.
35 L'Éternel te frappera aux genoux et aux cuisses d'un ulcère malin dont tu ne pourras guérir, il te frappera depuis la plante du pied jusqu'au sommet de la tête.
36 L'Éternel te fera marcher, toi et ton roi que tu auras établi sur toi, vers une nation que tu n'auras point connue, ni toi ni tes pères. Et là, tu serviras d'autres dieux, du bois et de la pierre.
37 Et tu seras un sujet d'étonnement, de sarcasme et de raillerie, parmi tous les peuples chez qui l'Éternel te mènera.
38 Tu transporteras sur ton champ beaucoup de semence ; et tu feras une faible récolte, car les sauterelles la dévoreront.
39 Tu planteras des vignes et tu les cultiveras ; et tu ne boiras pas de vin et tu ne feras pas de récolte, car les vers la mangeront.
40 Tu auras des oliviers dans toute l'étendue de ton pays ; et tu ne t'oindras pas d'huile, car tes olives tomberont.
41 Tu engendreras des fils et des filles ; et ils ne seront pas à toi, car ils iront en captivité.
42 Les insectes prendront possession de tous tes arbres et du fruit de ton sol.
43 L'étranger qui sera au milieu de toi s'élèvera toujours plus au-dessus de toi, et toi, tu descendras toujours plus bas ;
44 il te prêtera, et tu ne lui prêteras pas ; il sera la tête, et tu seras la queue.
45 Toutes ces malédictions viendront sur toi, elles te poursuivront et seront ton partage jusqu'à ce que tu sois détruit, parce que tu n'auras pas obéi à la voix de l'Éternel, ton Dieu, parce que tu n'auras pas observé ses commandements et ses lois qu'il te prescrit.
46 Elles seront à jamais pour toi et pour tes descendants comme des signes et des prodiges.
47 Pour n'avoir pas, au milieu de l'abondance de toutes choses, servi l'Éternel, ton Dieu, avec joie et de bon coeur,
48 tu serviras, au milieu de la faim, de la soif, de la nudité et de la disette de toutes choses, tes ennemis que l'Éternel enverra contre toi. Il mettra un joug de fer sur ton cou, jusqu'à ce qu'il t'ait détruit.
49 L'Éternel fera partir de loin, des extrémités de la terre, une nation qui fondra sur toi d'un vol d'aigle, une nation dont tu n'entendras point la langue,
50 une nation au visage farouche, et qui n'aura ni respect pour le vieillard ni pitié pour l'enfant.
51 Elle mangera le fruit de tes troupeaux et le fruit de ton sol, jusqu'à ce que tu sois détruit ; elle ne te laissera ni blé, ni moût, ni huile, ni portées de ton gros et de ton menu bétail, jusqu'à ce qu'elle t'ait fait périr.
52 Elle t'assiégera dans toutes tes portes, jusqu'à ce que tes murailles tombent, ces hautes et fortes murailles sur lesquelles tu auras placé ta confiance dans toute l'étendue de ton pays ; elle t'assiégera dans toutes tes portes, dans tout le pays que l'Éternel, ton Dieu, te donne.
53 Au milieu de l'angoisse et de la détresse où te réduira ton ennemi, tu mangeras le fruit de tes entrailles, la chair de tes fils et de tes filles que l'Éternel, ton Dieu, t'aura donnés.
54 L'homme d'entre vous le plus délicat et le plus habitué à la mollesse aura un oeil sans pitié pour son frère, pour la femme qui repose sur son sein, pour ceux de ses enfants qu'il a épargnés ;
55 il ne donnera à aucun d'eux de la chair de ses enfants dont il fait sa nourriture, parce qu'il ne lui reste plus rien au milieu de l'angoisse et de la détresse où te réduira ton ennemi dans toutes tes portes.
56 La femme d'entre vous la plus délicate et la plus habituée à la mollesse et par délicatesse n'essayait pas de poser à terre la plante de son pied, aura un oeil sans pitié pour le mari qui repose sur son sein, pour son fils et pour sa fille ;
57 elle ne leur donnera rien de l'arrière-faix sorti d'entre ses pieds et des enfants qu'elle mettra au monde, car, manquant de tout, elle en fera secrètement sa nourriture au milieu de l'angoisse et de la détresse où te réduira ton ennemi dans tes portes.

58 Si tu n'observes pas et ne mets pas en pratique toutes les paroles de cette loi, écrites dans ce livre, si tu ne crains pas ce nom glorieux et redoutable de l'Éternel, ton Dieu, 59 l'Éternel te frappera miraculeusement, toi et ta postérité, par des plaies grandes et de longue durée, par des maladies graves et opiniâtres.
60 Il amènera sur toi toutes les maladies d'Égypte, devant lesquelles tu tremblais ; et elles s'attacheront à toi.
61 Et même, l'Éternel fera venir sur toi, jusqu'à ce que tu sois détruit, toutes sortes de maladies et de plaies qui ne sont point mentionnées dans le livre de cette loi.

62 Après avoir été aussi nombreux que les étoiles du ciel, vous ne resterez qu'un petit nombre, parce que tu n'auras point obéi à la voix de l'Éternel, ton Dieu.
63 De même que l'Éternel prenait plaisir à vous faire du bien et à vous multiplier, de même l'Éternel prendra plaisir à vous faire périr et à vous détruire ; et vous serez arrachés du pays dont tu vas entrer en possession.
64 L'Éternel te dispersera parmi tous les peuples, d'une extrémité de la terre à l'autre ; et là, tu serviras d'autres dieux que n'ont connus ni toi, ni tes pères, du bois et de la pierre.
65 Parmi ces nations, tu ne seras pas tranquille, et tu n'auras pas un lieu de repos pour la plante de tes pieds. L'Éternel rendra ton coeur agité, tes yeux languissants, ton âme souffrante.
66 Ta vie sera comme en suspens devant toi, tu trembleras la nuit et le jour, tu douteras de ton existence.
67 Dans l'effroi qui remplira ton coeur et en présence de ce que tes yeux verront, tu diras le matin : Puisse le soir être là ! et tu diras le soir : Puisse le matin être là !

68 Et l'Éternel te ramènera sur des navires en Égypte, et tu feras ce chemin dont je t'avais dit : Tu ne le reverras plus ! Là, vous vous offrirez en vente à vos ennemis, comme esclaves et comme servantes ; et il n'y aura personne pour vous acheter.

Ne peut-on pas reconnaître là quantité des maux qui frappent autour de nous, voire qui nous atteignent en ce moment ?
Dès lors, cessons de nous raconter des histoires si on veut être un croyant authentique, sinon ce sont plus de malédictions que de bénédictions que nous allons récolter ! Pourquoi ?

Car Dieu nous explique le mécanisme psychologique que met en oeuvre la religion, et le but qu'il poursuit à partir de toutes les formes de lois religieuses :
"Que dirons-nous donc ? La loi (religion) est-elle mal ? Loin de là ! Mais je n'ai connu le péché que par la loi. Car je n'aurais pas connu la convoitise, si la loi n'eût dit : Tu ne convoiteras point.8 Et le péché, saisissant l'occasion, produisit en moi par le commandement toutes sortes de convoitises ; car sans loi le péché est mort... Ainsi, le commandement qui conduit à la vie se trouva pour moi conduire à la mort.11 Car le péché saisissant l'occasion, me séduisit par le commandement, et par lui me fit mourir.12 La loi (la religion) donc est sainte, et le commandement est saint, juste et bon.13 Ce qui est bon a-t-il donc été pour moi une cause de mort ? Loin de là ! Mais c'est le péché, afin qu'il se manifestât comme péché en me donnant la mort par ce qui est bon, et que, par le commandement, il devînt condamnable au plus haut point.
14 Nous savons, en effet, que la loi est spirituelle ; mais moi, je suis charnel, vendu au péché.15 Car je ne sais pas ce que je fais : je ne fais point ce que je veux, et je fais ce que je hais.16 Or, si je fais ce que je ne veux pas, je reconnais par là que la loi est bonne.17 Et maintenant ce n'est plus moi qui le fais, mais c'est le péché qui habite en moi.18 Ce qui est bon, je le sais, n'habite pas en moi, c'est-à-dire dans ma chair : j'ai la volonté, mais non le pouvoir de faire le bien.19 Car je ne fais pas le bien que je veux, et je fais le mal que je ne veux pas.20 Et si je fais ce que je ne veux pas, ce n'est plus moi qui le fais, c'est le péché qui habite en moi.21 Je trouve donc en moi cette loi : quand je veux faire le bien, le mal est attaché à moi.22 Car je prends plaisir à la loi de Dieu, selon l'homme intérieur ;23 mais je vois dans mes membres une autre loi, qui lutte contre la loi de mon entendement, et qui me rend captif de la loi du péché, qui est dans mes membres.24 Misérable que je suis ! Qui me délivrera du corps de cette mort ?.."
On va répondre à cette question primordiale. Mais avant, voyons bien ce que Dieu enseigne là.
Il nous dit qu'il y a en nous une force qu'il appelle "le péché", qui est une loi intérieure, inhérente à nous tous, si puissante qu'elle domine sur notre volonté à bien faire. La Bible appelle cela "la loi du péché et de la mort" : c'est ce qui résulte, dans notre âme, de la chute adamique ; c'est une marque psychique qui définit largement ce qu'est notre difficile condition humaine...

"L'aiguillon de la mort (ce qui rend la mort douloureuse), c'est le péché ; et la puissance du péché, c'est la loi."
Il nous est redit là que la religion est le moyen mis en place par Dieu pour que nous réalisions que nous sommes pécheur, c'est-à-dire dominé par une faculté intérieure qui nous pousse à mal faire, d'autant plus que nous voulons faire le bien et/ou plaire à Dieu.

"Tous ceux qui s'attachent aux oeuvres de la loi (à suivre une religion) sont sous la malédiction ; car il est écrit : Maudit est quiconque n'observe pas tout ce qui est écrit dans le livre de la loi, et ne le met pas en pratique.11 Et que nul ne soit justifié devant Dieu par la loi, cela est évident, puisqu'il est dit : Le juste vivra par la foi.12 Or, la loi ne procède pas de la foi ; mais elle dit : Celui qui mettra ces choses en pratique vivra par elles."
Ici, nous avons à comprendre qu'il y a un dilemme entre avoir une religion et avoir la foi. En d'autre termes, avec une religion on est croyant, on a une croyance, mais Dieu distingue entre
- le fait de croire en s'appuyant sur les observances d'une religion... pour essayer de lui plaire, de l'apaiser envers nous,
- et le fait d'avoir foi en lui... pour nous sauver (et nous donner sa paix).

Er notez bien cette vérité fondamentale dans notre relation avec Dieu : "Quiconque observe toute la loi, mais pèche contre un seul commandement, devient coupable de tous." Pourquoi ?
Parce que Dieu est saint - trois fois saint, dit même la Bible. Dès lors rien de souillé ne peut entrer dans le royaume de sa présence. Aucun péché qui ne soit pardonné.
Si la religion parle de balance et du poids du bien et du mal de nos oeuvres, c'est essentiellement pour que nous réfléchissons maintenant, ici-bas, sur ce que nous faisons. Car la réalité et vérité - bien malin ou hypocrite qui dit y échapper - c'est que le poids de nos fautes sera toujours plus lourd que celui du bien qu'on aura pu faire. Toujours !
C'est là de la part de Dieu un test, une heure de vérité, en consciencen, devant sa fce. Qui peut dire, s'il meurt maintenant, qu'il est en position d'être pesé favorablement ?...

Et donc la solution n'est pas dans cette surenchère - perdue d'avance dit Dieu - où il faut faire moins de mal que de bien, ou plus de bien pour couvrir le mal irréductible... Moins boire ou manger, moins se mettre en colère, être moins méchant, être encore plus religieux, etc... Non !
La solution est dans une repentance sincère, navrée. Dans la vue qu'on est un pécheur/une pécheresse, infidèle, pas capable de plaire à Dieu, indigne de lui, et par là obtenir de sa part un réel pardon de TOUS nos péchés ! La purification intérieure de TOUTES nos souillures. Ce qu'aucune religion ne peut faire : Dieu seul pardonne les coupables qui se confessent et décident d'abandonner - avec Sa force - leurs mauvaises voies.

La Bible dit encore, en utilisant l'image suivante, que le fait religieux - qui prédomine, voire empêche une relation vivante avec Dieu -, est "un rudiment du monde" : "Aussi longtemps que l'héritier est enfant, je dis qu'il ne diffère en rien d'un esclave, quoiqu'il soit le maître de tout ;2 mais il est sous des tuteurs et des administrateurs (lois et pratiques, instructeurs) jusqu'au temps marqué par le père.3 Nous aussi, de la même manière, lorsque nous étions enfants, nous étions sous l'esclavage des rudiments du monde..."
Ainsi une forme de notre vie en société - le plus souvent héritée, traditionnelle plus que vivante et vivifiante en elle-même - est appelée à être dépassée, non par l'abandon (apostasie) ou par l'agnosticisme ou l'athéisme, mais par une réponse autre à une meilleure offre faite par Dieu lui-même.

  
POSSIBILITÉ DE SORTIE !?
Bien différemment donc que de suivre une loi religieuse de manière laborieuse et ingrate - car ne nous apportant toujours pas la paix et une relation sensible avec Dieu -, ce qu'il nous offre comme substitut à religion ou conscience propre, c'est que nous passions de la domination du péché qui nous habite à sa grâce libératrice - ce qui est d'un tout autre ordre, une autre expression de la justice parfaite qu'exige Dieu (dont on ne peut dans tous les cas pas se départir).

Là où les lois semblables, psychique intérieure et religieuse extérieure, ne font que réclamer de nous, sans nous procurer la force nécessaire pour tenir dans le bien, la grâce de Dieu et son acceptation de notre part vont nous donner accès à la force - part de vie - qui nous manque pour une existence honnête (sans faux-semblant, victorieuse sur le péché). Par la communication à notre âme de l'Esprit même de Dieu.
Comment cette transition - énergétique pourrait-on dire - se passe-t-elle?

à suivre...

Que la bénédiction du Dieu très-haut, l'unique, vous soit partagée de manière sensible.

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